Mon tour du monde culinaire
En bonne gourmande que je suis, j’aime la cuisine, que dis-je, toutes les cuisines, qu’elles viennent d’Orient ou d’Occident, qu’elles soient épicées ou non, simple ou compliquée…bref, en bonne curieuse que je suis (tiens, ça fait deux défauts !), toutes les cuisines m’intéressent et m’interpellent !
Cette semaine, je vous propose mon tour du monde des cuisines du monde, ou du moins, celles que je préfère !
Allez, on commence dans l’ordre alphabétique avec la lettre A, comme … ANGLAISE.
La cuisine anglaise a la réputation d’être lourde et inintéressante, mais elle est en réalité loin de l’être. Pudding aux fruits rouges, Chelsea buns (petits pains aux raisins), scones, carrot cake (gâteau à la carotte)… en sont quelques exemples.
Le célèbre English breakfast se compose d’œufs et de bacon avec une tomate grillée, et parfois d’une saucisse, avec des toasts, de la confiture d’oranges et d’une tasse de thé.
Le ploughman’s lunch, autre plat anglais réputé après le fish and chips, est constitué d’un bon pain de campagne, d’un morceau de cheddar et de quelques oignons marinés. Il y a aussi le cornish pasties (chaussons à la viande), le Sheperd’s pie (l’équivalent de notre hachis Parmentier), et bien d’autres plats pouvant constituer un bon déjeuner.
Le thé est une institution anglaise, et se prend généralement vers 16 heures. Un « vrai » thé se compose de pain et de beurre, de confiture maison ou de petits sandwichs. Un cake ou un gâteau à la crème, une brioche aux raisins, ou des petits gâteaux peuvent aussi être servis (cupcakes, shortbread …), avec beaucoup de thé chaud.
Le dîner anglais commence souvent par une soupe, suivie d’un plat principal de viande ou de poisson avec des légumes, un dessert puis le fromage. Les Anglais, contrairement aux Français, mangent le fromage à la fin du repas, et non avant le dessert. Un canapé – toast à la crème d’anchois ou pruneaux, termine souvent un repas, bien que de nos jours, ils ne soient généralement offerts que dans les clubs soucieux de conserver une certaine tradition.
Mes petits péchés mignons british ? Le Dundee cake (cake aux fruits confits et aux amandes), le Millionaire’s shortbread (une double couche caramel/chocolat sur une pâte sucrée croustillante), les scones (petits pains), les shortbreads (biscuits pur beurre)… Je m’arrête là car la liste est longue.
Et vous, que pensez-vous de la cuisine anglaise ? Dites-moi tout …
Maman, pendant les vacances c’est moi qui cuisine !
23 février 2010 par Cuistot
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Les vacances commencent (enfin pour la zone C…), et se pose alors une question fondamentale et existentielle quand on est maman, tata, mamie (ou autre) : comment occuper les enfants pendant 15 jours ? Selon moi, rien de telle que la cuisine pour occuper nos bambins et les initier même très jeune à la bonne gastronomie. Ils adorent cuisiner, pétrir la farine, rouler la pâte ou casser des œufs. Sans s’en apercevoir, ils apprennent à compter, à mesurer, à peser, et se familiarisent avec la notion de temps. Cette semaine, je vous propose donc des recettes de cuisine spécialement choisies pour les enfants à tester en famille, et sans modération ! Elles sont faciles à réaliser par tous les cuisiniers en herbe, dès 3 ans. C’est amusant à faire, c’est joli à voir et bien sûr très bon à manger !
Idées salées :
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Omelette soleil : Casser 2 œufs un à un, les battre et ajouter 2 cuil. à soupe de lait, du sel et du poivre. Dans une poêle, faire fondre 15g de beurre à feu moyen, puis verser les œufs. Laisser cuire 2 minutes pour que l’omelette prenne et déposez-la au centre de l’assiette. Dessiner les rayons du soleil avec des languettes de pain grillé !
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Salade de pâtes : Faire cuire 400g de pâtes (papillons, fusilli, penne…) en respectant le temps de cuisson indiqué. A 6 minutes de la fin, ajouter 1 carotte râpée et 350g de fleurettes de brocolis. Couper 3 blancs de poulet cuits en fines lamelles et hacher 2 oignons nouveaux. Préparer la sauce : mélanger 8 cuil. à soupe de miel, 4 cuil. à soupe de vinaigre, 4 cuil. à soupe de sauce soja et 2 cuil. à soupe d’huile de sésame. Dans un saladier, verser le mélange pâtes, carotte, brocolis ; ajouter 300g de grains de maïs, le poulet émincé et la sauce. Remuer, c’est prêt !
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Pizza party : Préparer une pâte à pizza. La diviser en boule, et étaler la en galettes d’environ 15 cm de diamètre. Déposez-les sur une plaque de cuisson huilée et farinée. Préchauffer le four à 220°C. Couvrir les galettes de sauce tomate et personnaliser les pizzas : confectionner une bouille de clown en mettant une tomate cerise pour le nez rouge, des olives noires pour les yeux, des lamelles de poivron jaune ou vert pour les cheveux…Laisser les enfants faire preuve d’imagination ! Saupoudrer les pizzas de fromage râpé et enfourner 12 minutes jusqu’à ce qu’elles soient bien dorées !
Idées sucrées :
- Crêpes party : Préparer une pâte à crêpe et laissez-la reposer 2 heures à température ambiante. Faites fondre une noisette de beurre dans une crêpière, et faites cuire les crêpes jusqu’à épuisement de la pâte. Préparer plusieurs garnitures pour agrémenter les crêpes : fruits rouges, lamelles de pommes caramélisées, rondelles de bananes, Nutella, confiture, cassonade, sirop d’érable, salidou, chantilly…
- Cupcakes : Préchauffer le four à 180°C. Battre 2 gros œufs, 125g de sucre en poudre, 125g de margarine, 1 cuil. à soupe d’essence de vanille et 125g de farine avec levure incorporée. Déposer des caissettes en papier dans un moule à muffins et en remplir chacune à moitié. Enfourner les gâteaux pour 18 à 20 minutes : ils doivent être bien levés, souples et dorés. Préparer un glaçage en travaillant 125g de beurre pommade et 250g de sucre glace. Ajouter un peu de lait, et diviser la crème en 3 : y ajouter dans chacune, du colorant bleu, rouge et jaune. Etaler le glaçage en couche épaisse sur chaque gâteau et décorer avec : des Smarties, des billes de chocolat, des vermicelles multicolores, des chamallows…
- Fondue au chocolat : Faire fondre au bain-marie une tablette de Pralinoise. Couper des fruits frais en cubes : bananes, kiwi, pommes, poires, ananas, raisin … Enfilez-les sur des brochettes en bois. Dans une grande assiette, poser au milieu le bol de chocolat fondu, et disposer tout autour les brochettes de fruits. Attention, celui dont le fruit tombe dans le chocolat a un gage !
Les enfants prendront plaisir à déguster les bonnes choses qu’ils auront préparés eux-mêmes, et seront fiers de les partager avec d’autres. Faire la cuisine, c’est aussi apprendre ce qui est bon pour la santé.
La cuisine du placard, ou quand on fait ce qu’on peut, avec ce qu’on a…
16 février 2010 par Cuistot
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La cuisine du placard, tout le monde l’a déjà testée, sans forcément la nommer. La cuisine du placard, c’est la cuisine qui te prouve que t’es capable de faire preuve de créativité ! C’est une cuisine simple, rapide et savoureuse ! Le secret des petits plats improvisés ? La créativité, certes et l’imagination, mais surtout la présence dans votre placard de valeurs sûres, de bons produits sur lesquels vous pouvez compter, un soir où vous n’avez pas grand-chose dans le frigo, pas d’inspiration, ou tout simplement pas trop envie de cuisiner. C’est devenu un vrai concept culinaire, tellement que des blogs culinaires en ont faits leur titre !
Cette semaine, je vous propose des recettes « cuisine du placard », au cas où, un de ces soirs, c’est la grosse panne !
Les 5 commandements de la cuisine du placard
I. Un grand congélateur tu possèderas (et pas un mini freezer où dès que tu stockes deux ou trois produits, y’a plus de place !).
II. Des herbes aromatiques tu auras : c’est le secret d’une bonne cuisine, même si elle est constituée de produits simples et de tous les jours. Après les avoir hachées, congelez-les ou achetez-les déjà surgelées.
III. Une vache laitière tu domestiqueras : le beurre et le fromage, deux valeurs sûres pour la cuisine du placard !
IV. Des boîtes de conserves de poissons tu auras : sachez mesdames qu’avec du thon ou des sardines, on peut faire des merveilles !
V. Une bonne culture culinaire tu auras : en lisant chaque semaine les billets de Cuistot, bien sûr ! Non, plus sérieusement, c’est ce qui va vous aider à faire preuve de créativité dans l’élaboration de vos recettes.
Idées recettes :
- Entrée : salade avec ce qui vous tombe sous la main (cœur de laitue+olives+sardines émiettées par exemple !), carottes au cumin, coleslaw, salade de pâtes
- Plat : soufflé au fromage, tartiflette, brochettes, cake salé, penne aux champignons, quiche avec les restes du frigo, papillotes de poissons sur lit de courgettes/carottes en julienne avec un filet d’huile d’olive, du citron et des herbes
- Dessert : aumônières aux pommes, salade de fruits, crumble, fondant au chocolat, verrines (fromage blanc+ biscuit émietté+fruit de saison- banane en rondelles, kiwi émincé, pommes caramélisées…).
Alors, ça vous inspire ?
Ces bons petits plats rustiques qui nous rappellent l’hiver…
9 février 2010 par Cuistot
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A chaque saison, correspond souvent un plat particulier. Normal, me direz-vous, c’est en fonction des fruits et légumes qui changent selon la saison ! Mais, pas seulement ! Vous viendrait-il à l’idée de manger une raclette en plein mois d’août ou de vous faire un bon barbecue en plein février à -5°C ? Non … vous me rassurez !
Cette semaine, petit récapitulatif des bons plats hivernaux, très rapides à préparer par ailleurs.
Tartiflette
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500g de pommes de terre
Dans une poêle, faites cuire vos oignons émincés. Ajoutez les lardons et laissez cuire pendant 10 minutes. Lavez et épluchez les pommes de terre puis coupez-les en dés. Faites-les rissoler pendant 20 minutes.
Une fois que les pommes de terre sont cuites, mettez les oignons, les lardons, et les pommes de terre dans un plat allant au four.
Coupez le reblochon en deux, et disposez-le sur les pommes de terre. Préchauffez le four à 200°C (th.6), et laissez cuire 25 minutes.
Raclette
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1 kg de pommes de terre
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un plateau de charcuterie variée Wassila
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un plateau de fromage à raclette
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cornichons
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sel
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poivre
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500g d’emmental
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500g de comté
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200g de Beaufort
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1 gousse d’ail
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lait
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Poivre du moulin
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1 cuil. à soupe de maïzena
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Pain de campagne
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250 g de chocolat
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15 cl de lait
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10 cl de crème
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2 bananes
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2 poires
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2 pommes
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2 kiwis
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1 brioche
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1 citron
Épluchez les fruits et coupez-les en morceaux, puis arrosez-les de jus de citron. Coupez la brioche en morceaux. Portez le lait à ébullition, ajoutez le chocolat et la crème fraîche. Transvasez la crème chocolatée dans un caquelon, ajoutez le beurre, et posez-le sur un réchaud. Chacun trempera un morceau de fruit ou de brioche, piqué sur des fourchettes à fondue dans le chocolat.
Et vous, quels sont vos petits plats d’hiver ?
Idées apéro avec Wassila
2 février 2010 par Cuistot
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Vous devez connaître les produits Wassila du groupe Casino, un large choix de charcuterie, de viande et de plats cuisinés, de très bonne qualité, mais surtout garantie halal ! Et pour vous, je me suis prêtée à un petit jeu des plus plaisants : tester les produits Wassila et vous proposer des recettes faciles à réaliser. Cette semaine, c’est idée apéro !
Jambon roulé au fromage
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4 tranches de blanc de dinde Wassila
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du fromage ail et fines herbes
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tomates cerise, cornichons, olives vertes et noires
Etalez une tranche de jambon sur le plan de travail propre et tartinez-là généreusement de fromage. Roulez délicatement la tranche en serrant bien, puis découpez des rondelles de 3 cm. Piquez avec des piques en bois et décorez avec une olive verte ou noire, un tronçon de cornichon ou une tomate cerise.
Roulades au jambon
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tranches de pain de mie sans croûte
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tranches de blanc de poulet (ou de dinde) Wassila
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Beurre demi-sel
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Brins de ciboulette
Tartinez les tranches de pain de mie de beurre demi-sel. Déposez les tranches de jambon sur chaque tranche et roulez-les sur elles-mêmes. Faites tenir chaque tranche roulée avec 3 brins de ciboulette et coupez-les en 3.
Cake jambon/pruneaux
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3 œufs
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150g de farine
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1 sachet de levure
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10 cl d’huile de tournesol
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12,5 cl de lait entier
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100g de gruyère râpé
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200g de lardons fumés Wassila
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80g de pruneaux d’Agen
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1 pincée de sel
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2 pincées de poivre
Préchauffez le four à 180°C (th 6). Dans un saladier, travaillez au fouet les œufs, la farine, la levure, le sel et le poivre. Incorporez petit à petit l’huile et le lait tiédi. Ajoutez le gruyère et mélangez. Faites rissoler les lardons sans matière grasse pendant 5 minutes. Coupez les pruneaux en morceaux et mélangez-les aux lardons. Ajoutez ce mélange à l’appareil, puis versez le tout dans un moule à cake. Enfournez pendant 45 mn. Une fois le cake cuit, découpez-le en gros cubes et piquez-les de piques en bois.
La suite, au prochain billet…
Les sauces… En veux-tu ? en voilà !
26 janvier 2010 par Cuistot
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Elles parfument, elles nappent ou accompagnent les mets, les sauces font partie des éléments indispensables qui figurent sur nos tables. Onctueuses et savoureuses, elles rehaussent les saveurs et agrémentent joliment les plats.
Cette semaine, je vous présente des recettes de sauces classiques. Une fois que vous connaîtrez ces bases, vous pourrez préparer de multiples variantes, au gré de votre goût et de votre imagination.
Sauce blanche (béchamel) :
Faire fondre 30g de beurre dans une casserole à fond épais. Ajouter 30g de farine et remuer une minute à feu doux. Hors du feu, incorporer progressivement 300ml de lait tiède. Porter lentement à ébullition en mélangeant continuellement, jusqu’à ébullition et épaississement. Laisser mijoter à feu très doux 2 à 3 minutes. Ajouter du sel et du poivre blanc moulu. Agrémenter cette sauce de légumes, comme le chou-fleur, le brocoli…, ou la servir avec du poisson ou des crustacés.
Variantes :
- Sauce Mornay (au fromage) : suivre la recette de base, saler légèrement, puis incorporer 60g de gruyère, 1 cuil. à café de moutarde de Dijon et une pincée de poivre de Cayenne.
- Sauce aux câpres : suivre la recette de base et remplacer la moitié du lait par du bouillon de viande. Avant de saler et de poivrer, ajouter 1 cuil. à soupe de câpres et 1 cuil. à café de jus de citron. Réchauffer doucement.
Sauce béarnaise :
Dans une casserole, réunir 4 cuil. à soupe de vinaigre, 2 oignons nouveaux finement émincés et quelques brins d’estragon ciselés. Faire bouillir doucement jusqu’à ce que le liquide ait réduit d’un tiers. Laisser refroidir et filtrer dans une jatte résistant à la chaleur. Incorporer 2 jaunes d’œuf et cuire au bain-marie, en battant jusqu’à obtention d’une sauce épaisse et lisse. Ajouter 125g de beurre ramolli, coupé en parcelles, en les incorporant un par un jusqu’à épaississement. Saler et poivrer. Servir tiède avec un bon steak, du poulet ou du poisson frit.
Sauce hollandaise :
Faire fondre 185g de beurre dans une casserole et l’écumer. Laisser refroidir un peu, en veillant à ce que le beurre reste liquide. Dans une petite casserole à fond épais, battre 2 cuil.à soupe d’eau et 4 jaunes d’eau, 30 secondes environ, jusqu’à obtention d’une texture pâle et crémeuse. Mettre à feu doux et battre encore 3 minutes jusqu’à épaississement. Hors du feu, incorporez progressivement le beurre refroidi, en battant après chaque ajout (jeter le petit lait qui s’est formé au fond de la casserole). Incorporez 2 cuil. à soupe de jus de citron, saler et poivrer à votre goût. Servir tiède, avec des asperges, des brocolis, des œufs pochés (œufs Bénédicte), du poisson poché ou grillé.
Variantes :
- Sauce Mousseline : juste avant de servir, incorporer 3 cuil. à soupe de crème fraîche épaisse.
- Sauce Hollandaise légère : incorporer 2 blancs d’œufs montés en neige juste avant de servir.
- Sauce Maltaise : incorporer 1 zeste d’orange râpé et 4 cuil. à soupe de jus d’orange à la place du jus de citron.
Sauce tomate onctueuse :
Chauffer 2 cuil. à soupe d’huile d’olive dans un faitout. Y ajouter un oignon finement émincé, en remuant de temps en temps pendant 5 minutes. Ajouter 2 gousses d’ail écrasées et cuire encore 1 minute. Incorporer 1 cuil. à soupe de vinaigre et 1 kg de tomates mûres, pelées et concassées. Porter à ébullition, mettre à feu doux et laisser mijoter à découvert, 25 minutes, en remuant de temps en temps. Ajouter 150 ml de coulis de tomates, 1 cuil ; à soupe de sucre en poudre, 1 cuil. à café de feuilles de basilic séché et 1 cuil. à café d’origan. Laisser mijoter 15 minutes en remuant souvent. En garnir pizzas ou pâtes. (Pour une bonne conservation, mettre cette sauce dans des bocaux propres et couvrir généreusement d’huile d’olive. Se conserve plusieurs jours au frais.)
Sauce mayonnaise :
Mélanger 1 jaune d’œuf avec 1 cuil. à café de moutarde. Saler et poivrer 2 cuil ; à soupe de jus de citron et versez-le sur le jaune d’œuf. Ajouter tout doucement 2 dl d’huile en fouettant constamment. Arrêtez-vous de temps en temps pour vérifier si la sauce est assez ferme. (Si votre sauce tourne, verser un peu d’eau chaude dans un saladier et ajoutez-y progressivement la mayonnaise en fouettant.)
Variantes :
- Sauce gribiche : sauce froide semblable à la mayonnaise, mais utilisant le jaune d’un œuf dur au lieu d’un œuf cru, des câpres et des cornichons. On peut y ajouter du blanc d’œuf cuit, coupé en morceaux et des fines herbes. On sert cette sauce avec du poisson et de la viande froide.
- Sauce rémoulade : sauce froide à base de mayonnaise parfumée avec de l’estragon, du cerfeuil, du persil, des cornichons, des câpres et parfois des anchois hachés. La sauce rémoulade est servie avec du céleri râpé (le fameux céleri rémoulade!), des œufs froids, des fruits de mer (particulièrement le crabe et le homard).
- Sauce tartare : sauce froide à base de mayonnaise avec de la moutarde, de la ciboulette, des oignons nouveaux, du persil, des cornichons et des câpres finement hachés. On la sert notamment avec les poisons et fruits de mer.
- Sauce verte : mayonnaise contenant un mélange d’herbes et de feuilles de légumes (épinards, cresson, estragon, persil et cerfeuil) finement hachées. La sauce verte est servie avec du poisson froid, des œufs et des légumes.
Les essayer, c’est les adopter !
Tendance culinaire : les cranberries
19 janvier 2010 par Cuistot
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Non, je vous rassure, je n’ai pas troqué ma toque de Cuistot, pour animer une rubrique musicale, et écrire un billet sur le groupe rock irlandais. Cette semaine, je vous présente une nouvelle tendance culinaire, à travers un produit de plus en plus prisé chez nous, j’ai nommé la canneberge. La grande airelle rouge d’Amérique du Nord et d’Europe, plus connue sous son nom anglophone, cranberry, est un arbrisseau qui pousse dans les tourbières des régions froides. Ce sont des petites baies de couleur rouge sombre, au goût acidulé. Les canneberges fraîches sont disponibles en Europe d’octobre à janvier, mais on en trouve séchées, tout au long de l’année.
Le jus de canneberge, peu consommé en France, mais très prisé en Angleterre, en Amérique du Nord et en Russie, entre dans la composition de nombreux cocktails. Son goût acidulé et âpre, le différencie des autres jus et nectars de fruits. Seules ou mélangées à des pommes, du raisin, de la framboise ou d’autre baies, les canneberges servent à la fabrication de plus de dix millions de litres de jus de fruit par an. Elles sont également utilisées pour faire des confitures, des biscuits… mais pas seulement : la dinde aux cranberries est un plat traditionnel américain servi à l’occasion de Thanksgiving.
Les canneberges présentent, par ailleurs, beaucoup de vertus :
- la consommation de jus de canneberges réduit le risque d’infection urinaire de 50%
- les dentifrices à base d’extrait de canneberges réduisent à la longue de manière notable le nombre de bactéries dans la salive
- les substances qu’elles contiennent, peuvent empêcher les bactéries de se fixer sur la paroi interne de l’estomac
- les canneberges constituent l’un des fruits les plus riches en antioxydants.
Où en acheter ?
En grandes surfaces ou encore dans des épiceries (fines ou non).
Des idées recettes ?
Cookies cranberries et pépites de chocolat blanc
Ingrédients :
- 125g de beurre mou
- 100g de cassonade
- 1 œuf
- 175g de farine
- ½ sachet de levure chimique
- 150g de pépites de chocolat blanc
- 80g de cranberries séchées hachées
Préparation:
Préchauffez le four à 175° (th. 4/5).
Dans un saladier, mélanger soigneusement le beurre mou coupé en parcelles, la cassonade et l’oeuf. Ajoutez la farine, la levure et les cranberries et les pépites de chocolat blanc. Sur une plaque recouverte de papier sulfurisé, déposez des boules de pâte, en les espaçant bien, car la pâte s’étale pendant la cuisson. Faites cuire pendant 15 minutes, pas plus ! Laissez refroidir sur une grille.
Muffins aux cranberries
Ingrédients :
- 50 g de beurre fondu
- 20 cl de lait
- 1/2 cuil. à café d’extrait naturel de vanille Bourbon
- 1 œuf
- 200g de canneberges séchées, trempées dans de l’eau tiède puis égouttées
- 150g de farine
- 2 cuil. à café de levure chimique
- 50 g de sucre en poudre
- 1 pincée de sel
Préchauffez le four à 180°C. Faites fondre le beurre. Dans un saladier, mélangez le beurre avec le lait, l’oeuf et les canneberges.
Dans un autre saladier mélangez la farine, la levure, le sucre et le sel.
Versez ce mélange dans le premier sans trop travailler la pâte. Versez-la dans un moule à muffins. Enfournez pour 20 min.
Enjoy !
Le soufflé… c’est gonflé !
12 janvier 2010 par Cuistot
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Les soufflés sont préparés avec un mélange de sauce ou de purée, et de blancs d’œufs montés en neige. On les cuit au four dans un moule spécial, profond, à bord droit. Lorsqu’on les retire du four, ils sont gonflés et dorés, et dépassent largement du moule. Il faut les servir immédiatement, avant qu’ils ne retombent. Les soufflés, sucrés ou salés, peuvent être cuits dans un grand moule ou dans des ramequins individuels. Lorsque vous achetez un plat à soufflé, choisissez-en un qui soit attrayant car les soufflés chauds sont généralement servis dans leur plat de cuisson. Pour les réussir, il est important de battre les œufs en neige juste avant la cuisson. Si vous attendez, avant de les incorporer à la sauce (ou la purée), ou si vous n’enfournez pas la préparation immédiatement, les blancs retomberont, et deviendront aqueux. Les soufflés chauds s’accompagnent très bien d’une simple salade. Les soufflés sucrés sont délicieux servis avec une boule de glace. Des idées recettes ? Y’a qu’à demander !
Côté salé, un classique : le soufflé au fromage
Préchauffer le four à 180°C. Beurrer généreusement, puis saupoudrer de chapelure un plat à soufflé de 18 cm de diamètre, ou 4 petits ramequins. Faites fondre 125g de beurre dans une casserole, incorporer 250g de farine et chauffer à feu doux en remuant pendant 1 minute. Hors du feu, verser 250 ml de lait tiède, et mélanger jusqu’à obtention d’une texture lisse. Remettre sur le feu, remuer jusqu’à ébullition et épaississement. Hors du feu, incorporez 4 jaunes d’œufs bien battus, en ne cessant de remuer. Ajoutez 125g de fromage râpé, du sel et du poivre. Laissez refroidir un peu. Pendant ce temps, montez les 4 blancs en neige avec une pincée de sel. En incorporer d’abord 1/3 avec une cuillère, en soulevant l’appareil, puis le reste avec délicatesse. Versez aussitôt, avec soin dans le plat préparé en le remplissant jusqu’à 1 cm du bord. Saupoudrez de parmesan fraîchement râpé, puis enfournez 40 à 45 minutes pour un grand plat, 25 à 30 minutes, pour des ramequins. Servir immédiatement, accompagné d’une salade de mâche et mesclun.
Variantes :
- Soufflé aux herbes : ajouter un oignon, finement émincé et 1 cuil. à soupe d’herbes fraîches hachées (cerfeuil, persil, ciboulette…) en même temps que le fromage
- Soufflé aux épinards : remplacer le fromage par 125g d’épinards cuits et hachés (bien égouttés !), 1 pincée de noix de muscade, 1 cuil. à soupe de parmesan râpé et 2 cuil. à soupe de gruyère râpé. Ajouter le tout à la sauce cuite, avant d’incorporer les blancs d’œufs
- Soufflé au saumon : remplacer le fromage par 200g de saumon fumé, et 2 cuil. à soupe de ciboulette fraîche ciselée
Côté sucré : soufflé sucré classique
Préchauffer le four à 190°C. Graisser un moule à soufflé et le saupoudrer de sucre en poudre. Fondre 45g de beurre dans une casserole, ajouter 45g de farine, et remuer 1 minute à feu doux, jusqu’à obtention d’une texture lisse. Hors du feu, incorporez progressivement 250 ml de lait tiède, en remuant continuellement. Ajouter ¼ de cuil. à café de sel, 125g de sucre et 1 cuil. à café d’essence de vanille. Remettre sur le feu et mélanger constamment jusqu’à obtention d’une préparation lisse et épaisse. Laisser refroidir. Battre 4 jaunes d’œufs, et les incorporer petit à petit à la préparation froide, en remuant bien après chaque ajout. Monter 5 blancs en neige, puis les incorporer délicatement à l’aide d’une cuillère. Verser soigneusement dans le moule, en le remplissant jusqu’à 1 cm du bord. Poser le moule dans un plat à four profond, à moitié rempli d’eau chaude. Enfourner 15 minutes, baisser à 180°C, puis laisser cuire encore 25 minutes. Servir immédiatement.
Variantes :
- Soufflé au café : remplacer la moitié du lait, par 100ml de café noir
- Soufflé au chocolat : faire fondre au bain-marie 60g de chocolat noir, et l’incorporer à la sauce, avant d’y ajouter les blancs d’œufs
- Soufflé aux myrtilles : mixer 200g de myrtilles jusqu’à obtention d’une texture lisse, et l’incorporer à la sauce avec les jaunes d’œufs
- Soufflé aux framboises : mixer 250g de framboises, les filtrer pour enlever les grains, et les incorporer à la sauce en même temps que les jaunes d’œufs
Les clefs de la réussite :
- Ajouter les ingrédients parfumant le soufflé, avant d’incorporer les blancs en neige
- Les oeufs doivent être à température ambiante
- Incorporez les blancs délicatement et rapidement à la sauce tiède
- Pour que le soufflé cuise uniformément, poser le moule sur une plaque de four préchauffée
- Si vous ouvrez la porte du four lors de la cuisson, faites-le avec précaution pour éviter tout appel d’air
- Un bon soufflé doit être légèrement moelleux au centre, et jamais desséché !
Fast good vs fast food
5 janvier 2010 par Cuistot
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Tout le monde connaît les fast food, ce mode de restauration dont le but est de faire gagner du temps au citadin toujours très pressé, en lui permettant de consommer ou d’emporter rapidement des plats, et ce, pour un prix généralement moindre que dans la restauration traditionnelle. Mais connaissez-vous les fast good ? Ces nouveaux restaurants qui envahissent petit à petit nos villes, et font la part belle aux fast food. Le concept est simple : manger vite, mais bien. Voilà le pari des créateurs de fast good !
Ce nouveau mode de restauration est apparu chez nos voisins européens, il y a déjà plusieurs années, notamment à Madrid, où le célèbre chef catalan Ferrán Adriá, a lancé ce concept, adopté par des Madrilènes pressés mais gourmets. Concept tellement plébiscité, qu’il l’exporte en Amérique du sud. Pour les palais pressés mais gastronomiquement avertis, ce même chef, trois fois étoilé par le Michelin, a ouvert il y a 5 ans déjà, à Madrid, le Fast Good.
Le concept est simple : proposer une nourriture saine, avec un soin tout particulier apporté aux détails : l’emballage du plat ou du sandwich proposé, la décoration du restaurant, en général, très design, mais surtout le choix des produits : car vous l’avez bien compris, le maître mot est good, entendez « bon produit ». Dans les fast good, c’est plutôt le vinaigre balsamique et la moutarde en grains qui sont présents sur chaque table. Les salades sont craquantes : frisée aux fruits secs, saupoudrée de parmesan ou de riz blanc, algues sèches et mâche. Les paninis, délicieux, privilégient les ingrédients méditerranéens : aubergines sautées, roquette, mozzarella. Côté boisson, les jus de fruits classiques cèdent la place aux smoothies : coco/mandarine, fraise/banane, onctueux et frais, ou encore à des eaux pétillantes légèrement aromatisées, au goût très subtil.
Comptez de 9 à 18 euros par personne. Oui, la qualité des ingrédients et la toque du chef ont un prix !
En France, plusieurs enseignes existent, et tentent de s’imposer. Citons le Francesca, la « gastronomie italienne en restauration rapide », qui propose notamment un large choix de pasta, fabriquées en Italie, accompagnées de délicieuses sauces traditionnelles, présentées dans un emballage plutôt sympa. Ou encore le restaurant Exki, dont le slogan est « natural, fresh and ready » (naturel, frais et prêt), un restaurant rapide de qualité, proposant des produits naturels et frais, labellisés bio pour la plupart, à tout moment de la journée, dans un lieu à la déco conviviale et reposante.
Alors ? Marre de la malbouffe ? Laissez-vous tenter par ce concept original, aussi beau que bon !
Quelques liens pour vous mettre l’eau à la bouche :
Yaourts et fromages frais home made
29 décembre 2009 par Cuistot
Classé dans Cuisinez la
Tous les amoureux de la bonne cuisine vous le diront, rien ne vaut les produits réalisés par soi-même, home made comme on dit en langage culinaire ! On a déjà évoqué la confiture, le pain… Cette semaine, j’ai décidé de vous parler de yaourts et de fromages frais. Ce sont des produits frais et crémeux, très faciles à confectionner, et meilleurs car faits maison ! La teneur en matières grasses dépend surtout du lait utilisé ; on peut également ajouter du lait en poudre (entier et écrémé) à la préparation du yaourt maison, pour augmenter la teneur en protéines et en calcium, et ainsi, en perfectionner la texture. Allez, on se lance !
Le yaourt :
Le yaourt se consomme nature ou additionné de fruits frais ou cuits, ou encore de fruits secs concassés. On l’incorpore à certaines recettes pour adoucir la marinade des viandes et des volailles, pour enrichir les plats en sauce et certains potages, ou pour confectionner des sauces dont on nappe les plats de légumes chauds. Le yaourt nature contient des bactéries inoffensives, le lactobacillus acidophilus et le bifidobacteria bacterium, qui ont la propriété de faciliter la digestion.
Yaourt crémeux (sans yaourtière !) :
Pour ½ litre de yaourt : dans une casserole, mélanger 700 ml de lait à 80g de lait en poudre entier. Porter doucement à ébullition jusqu’à formation d’une mousse. Baisser le feu et laisser le lait frémir très doucement pendant 20 minutes. Retirer du feu et laisser tiédir. Pour plus de précision, vérifier la température du lait avec une thermosonde : elle doit atteindre 45 °C. Eliminer la peau superficielle puis incorporer délicatement 90 ml de yaourt nature mélangé à 60 ml de lait. Verser la préparation dans des bocaux préalablement stérilisés, puis fermer. Disposer les bocaux dans une cocotte et la remplir d’eau très chaude. Entourer la cocotte d’une couverture, afin de conserver la chaleur, et laisser reposer au moins 6 heures. Réfrigérer le yaourt 3 à 4 heures avant utilisation. Le yaourt se conserve au réfrigérateur jusqu’à 2 semaines. Remarque : on peut bien évidemment utiliser une yaourtière électrique (celle qui vous a été offerte dernièrement, par exemple !).
Yaourt marbré aux myrtilles :
Pour 4 verres : passer 200g de myrtilles au mixeur pour obtenir une purée lisse. Goûter et ajouter 1 à 2 cuil. à café de sucre en poudre si nécessaire. Verser une cuillerée de yaourt dans un verre haut et, en inclinant le verre, le remplir alternativement de cuillerée de purée de myrtilles et de yaourt, en terminant par les myrtilles.
Lassi à la menthe :
Boisson indienne rafraîchissante pour 4 personnes. Dans un grand récipient ou un pichet, fouetter 90 ml de yaourt nature, 3 à 4 cuil. à café de sucre et 1 cuil. à soupe de menthe fraîche hachée. Ajouter petit à petit 600ml d’eau plate ou gazeuse glacée, et fouetter de nouveau pour bien mélanger le tout. Verser sur des glaçons, dans des grands verres. Pour varier, ajouter 80g de purée de mangue.
Fromage frais :
Fromage roulé aux herbes :
Battre au batteur électrique 500g de fromage frais crémeux (type St Morêt), jusqu’à obtention d’un mélange onctueux. Ajouter 200g de ricotta fraîche et bien battre. Etalez-en une couche régulière sur une feuille de papier sulfurisé, pour former un carré de 25 cm environ. Dans un bol, mélanger 2 cuil.à café de ciboulette hachée, 1 cuil.à soupe de thym citronné et d’origan, 2 cuil. à café de zeste de citron râpé et 3 cuil. à soupe de parmesan frais finement râpé. Saupoudrer le mélange sur le fromage,puis faire glisser le fromage et le papier sur une plaque. Couvrir et réfrigérer 2 à 3 heures. A l’aide du papier sulfurisé, rouler délicatement le fromage, comme pour un gâteau roulé. Le poser sur un film plastique, l’envelopper hermétiquement et le réfrigérer toute la nuit. Saupoudrer de noix grillées et hachées. Servir en tranches avec des crackers ou des tranches de pain complet.
Fromage frais aux fines herbes :
Passer 250g de faisselle et 125 ml de crème fraîche au chinois fin (sinon utiliser une mousseline). Incorporer peu à peu 2 cuil. à café de ciboulette hachée, 2 cuil. à café de persil et 2 cuil. à café d’ail écrasé. Saler et poivrer. Passer dans un chinois, au-dessus d’un bol. Réfrigérer 24 heures, démouler et servir avec des câpres, de la salade verte et des crackers.
Tendance culinaire : le thé matcha
22 décembre 2009 par Cuistot
Classé dans Cuisinez la
Voilà un produit dont on parle de plus en plus sur la blogosphère, j’ai nommé le thé matcha. Il s’agit d’une poudre très fine de thé vert moulu, finement broyé entre deux pierres, dans la plus pure tradition japonaise. Il est utilisé pour la cérémonie du thé, mais également comme colorant ou arôme naturel. En France, il est devenu un ingrédient courant, utilisé surtout en pâtisserie, en confiserie… Ceci parce qu’il apporte une jolie couleur verte aux gâteaux, entremets, biscuits, boissons ou autres douceurs. Mais également, parce qu’il ajoute au dessert préparé, un subtil parfum de thé, qui ravira à coup sûr vos fins palais !
Où en trouver ? Et à quel prix ?
Le matcha est généralement assez cher comparé à d’autres formes de thé, bien que son prix dépende de sa qualité. On en trouve maintenant un peu partout : chez G. Detou, Mariage Frères, La Grande Epicerie de Paris… Ou encore en ligne, chez Palais des thés.com, maison-tôt.com …
Des idées recettes ? Y’a qu’à demander ! Je vous propose un cake aux amandes et au thé vert matcha, ainsi que des cookies au chocolat noir et au thé matcha.
Cake aux amandes et au thé vert matcha
Ingrédients:
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2oeufs
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160g de sucre
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1 yaourt
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150g de farine
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1 cuil. à café de levure chimique
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10 cl d’huile de tournesol
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100g d’amandes en poudre
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5 cl de lait
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2 cuil. à café de thé matcha
Préparation:
Préchauffez votre four à 180° (th.6).
Dans un saladier, travaillez bien au fouet les œufs et le sucre. Ajoutez le yaourt, la farine et la levure. Incorporez l’huile petit à petit. La pâte doit être bien lisse et sans grumeaux. Dans une casserole, faites tiédir le lait, et laisser infuser le thé matcha pendant 3 minutes. Ajoutez la poudre d’amandes et le lait parfumé au thé. Mettez au four pendant 45 minutes.
Cookies au chocolat noir et au thé matcha
Ingrédients:
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125g de beurre mou
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100g de cassonade
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1 œuf
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175g de farine
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½ sachet de levure chimique
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150g de pépites de chocolat noir
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2 cuil. à café de thé matcha
Préparation:
Préchauffez le four à 175° (th. 4/5).
Dans un saladier, mélanger soigneusement le beurre mou coupé en parcelles, la cassonade et l’oeuf. Ajoutez la farine, la levure et le thé matcha. Sur une plaque recouverte de papier sulfurisé, déposez des boules de pâte, en les espaçant bien, car la pâte s’étale pendant la cuisson. Faites cuire pendant 15 minutes, pas plus ! Laissez refroidir sur une grille.
Nourritures de l’âmes, nourritures terrestres …
15 décembre 2009 par Cuistot
Classé dans Cuisinez la
Me voilà de retour, cher (es) lecteurs (rices), après un mois passé à Médine et à la Mecque. J’en reviens heureuse et triste à la fois : heureuse de retrouver les miens, mais triste de quitter notre bien-aimé Prophète et la Kaaba. C’est un voyage, que dis-je, une aventure humaine que je souhaite à chaque croyant, intense en émotions et en spiritualité, où chaque minute, chaque seconde est consacrée à l’adoration de Dieu. Mais pas seulement ! On y fait des rencontres extraordinaires avec des personnes issues de cultures et d’horizons divers, on apprend à respecter l’autre, à aller au-delà de nos préjugés ….en bref, une vraie leçon d’humilité ! On goûte aux douceurs de la foi, et – chassez le naturel, il revient au galop – on découvre de nouvelles saveurs culinaires.
Autant vous dire que le choix est très varié ! Tous les continents sont à l’honneur : Europe, Asie, Afrique, mais la part belle est tout de même accordée à l’Amérique - du Nord- , avec son lot de fast-food, sandwicherie et autres lieux de la haute gastronomie américaine ! Allez, je vous les cite, je les ai tous fait : King Burger, KFC, Hardee’s, Pizza Hut, Kodo… Pas très ragoûtant, je vous le concède ! Et comme je suis partie pour un mois, et que ce type d’alimentation n’est habituellement pas le mien, je me lasse très vite et me lance à la recherche d’autres saveurs !
En premier lieu, la cuisine locale, c’est-à-dire saoudienne. Un repas saoudien typique est composé de poulet ou d’agneau épicé, de dattes et de lait fermenté ou laban. On trouve également un type de poisson, le hammour, à la chair blanche, particulièrement délicieux et goûteux. Un restaurant, Tazaj, (qui signifie frais en arabe), propose des plats typiques comme al kabssa, un met qui renvoie à la méthode de cuisson du riz mi-cuit, qui est déposé sur la viande en sauce, déjà cuite dans le faitout. A l’aide d’un linge propre, on entoure le faitout pendant quelques minutes, ce qui permet au riz, de prendre toute la saveur du bouillon déjà réduit. Au moment de servir ce plat, on retourne le faitout comme on démoulerait un flan, laissant apparaître la viande en haut et le riz en bas. Une variante de ce plat, al maqlouba : un peu comme al kabssa, agrémenté de légumes (aubergines, courgettes, tomates…). Ces plats ont l’air à priori très simple, mais la cuisson du riz à la saoudienne, est intéressante : on utilise beaucoup d’épices (cardamome, clous de girofle, baies…) qui parfument le riz et lui donne un goût et une saveur inimitable.
On peut également apprécier les saveurs de la cuisine turque : brochettes de koftë au poulet, ou à l’agneau, riz boukhari (un pur délice !), lahmaçun (pizza turque), moussaka… Restaurants que je vous conseille ; ils sont, en effet, propres et bien tenus. Car l’hygiène n’est malheureusement pas une notion très répandue en Arabie Saoudite. Le climat très chaud n’aidant pas, beaucoup de pèlerins font des intoxications alimentaires, ou pire, attrapent des gastro, pour avoir eu le malheur de manger un kebab/frites dans la petite échoppe en bas de l’hôtel !
La diversité des peuples et des gens se ressent pendant le Hajj, et la cuisine en est une parfaite illustration, comme nous venons de le voir. Pendant mon séjour, je n’ai cessé de méditer ce verset du Coran où Dieu dit : «Ô gens, nous vous avons créé à partir d’un mâle et d’une femelle, et avons fait de vous des peuples et des tribus afin que vous appreniez à vous connaître». S’intéresser à la culture de l’autre, est justement le moyen de s’ouvrir aux autres, de connaître l’Autre, afin de mieux le respecter.
Dans mon bento…
9 décembre 2009 par Cuistot
Classé dans Cuisinez la
Le bento, c’est la lunch box japonaise qui fait un carton dans les bureaux depuis quelques temps déjà. Les femmes branchées, soucieuses de leur ligne et de leur porte-monnaie en sont folles. A la fois pratique et ravissante, cette petite boite peut contenir un bon déjeuner équilibré et coloré !
L’avantage du bento, c’est qu’il vous permet de réutiliser les restes de la veille, de les recycler et surtout de savoir ce que vous mangez. C’est donc économique et c’est aussi un moment de plaisir que l’on s’octroie parce que le design de la boite est sympa ainsi
que les accessoires qui font un peu dînette. D’ailleurs, c’est idéal pour les enfants lors des sorties scolaires.
Le bento se trouve un peu partout aujourd’hui, et ce n’est pas les magasins spécialisés qui manquent. On propose de multiples modèles : des bentos fantaisies sortis tout droit d’un manga, des bentos plus féminins et des bentos plutôt chics en bois. Une fois le bento choisi, on s’amuse alors à l’accessoiriser en achetant des pics en forme d’animaux, des moules à sushi Hello Kitty, des séparateurs en plastiques tout en couleur ou encore des baguettes imprimé kimono.
Le bento se transporte facilement dans son petit sac et il est vendu avec un élastique qui permet de le garder bien fermé, surtout quand il contient des aliments liquides (soupe, compote). Pratiques, les contenants pour les sauces que l’on achète dans les boutiques spécialisées ou encore les moules à sushis et les pics funky.
Voici quelques idées recette pour des déjeuners nourrissants, sains et faciles à préparer si ça ne l’est pas déjà (les restes).
Traditionnellement, le bento contient : du riz (gohan) sous forme d’onigris (boules de riz) ou de sushis, des protéines (poissons, œufs), des légumes et des fruits.
Le bento longue journée :
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onigri ou riz cuit
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boulettes de viande
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moelleux au chocolat
Le bento diététique :
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galettes de riz
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salade roquette et tomates cerises
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mini brochettes de courgettes/poivrons/tomates séchées
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morceaux de dinde (qui, rappelons le, est une viande maigre)
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salade de fruits de saison
A vos bentos ! Des petites boites à garnir à votre guise de tout ce dont vous avez envie ou de ce qui encombre votre frigo. Et mis dans une assiette, on se rend vite compte que ce qui compose un bento est bien plus copieux qu’un modeste sandwich acheté à la boulangerie du coin.
Pour info, il y a une sympathique boutique de manga située à Pyramides, elle s’appelle Komikku, vous y trouverez bentos et accessoires.
Photos : www.komikku.fr et www.bentoandco.com
Five o’clock tea
2 décembre 2009 par Cuistot
Classé dans A la une, Cuisinez la
Après le café, nous voici avec le thé, une boisson très consommée et appréciée pour ses multiples vertus aux quatre coins du monde. En effet, le thé a de véritables vertus thérapeutiques : il soulage la fatigue, il fortifie et il est bon pour la vue.
Le thé est apparu en Chine. A l’origine, on se servait des feuilles de thé pour parfumer l’eau que l’on bouillit avant de boire, afin de l’assainir. Le thé a été introduit en Europe par les Hollandais comme ce fut le cas pour le café. Il a d’abord été connu sous la forme de thé noir. En Angleterre, les premières caisses arrivent au 17ème siècle et est consommé par toutes les couches de la population et se formalise au 19ème siècle en five o’clock tea.
Aujourd’hui, le thé est la première boisson mondiale après l’eau, il s’en consomme plus de 10 000 tasses à la seconde. Thé de Darjeeling, de Ceylan, Earl grey, Gun powder… autant de variétés que l’on a toutes ou que nous avons eu dans nos placards.
Le thé n’est pas consommable qu’en boisson, il peut être utilisé dans différentes recettes. Il est excellent dans les cakes où les fruits secs auront macéré, et il s’apprécie également dans les gourmandises au chocolat comme les mousses ou les tartes.
Petit tour du monde du thé :
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Le thé chinois : pour le préparer, le thé est rincé à l’eau chaude avec de l’eau peu minéralisée, l’eau du robinet étant à proscrire. Ce thé est servi dans un Gaïwan, une tasse sans anse muni d’un couvercle et d’une soucoupe. C’est dans la tasse elle-même que l’on infuse les feuilles -
Le thé japonais : le thé vert est très populaire au Japon. C’est un thé très peu oxydé et réputé pour avoir des propriétés thérapeutiques les plus efficaces, c’est celui qu’on utilise pour le thé à la menthe. On le prépare avec une eau peu chaude. Pour cela on utilise un Zhong, la théière japonaise. On le boit dans un bol à thé peu profond, le Chawan, pour le faire refroidir plus vite.
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Le thé indien : le Tchaï est un thé noir de type Ceylan. On y ajoute du lait, des épices (gingembre, cardamome, cannelle) et du sucre.
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Le thé à la menthe : Ataï en berbère, est la boisson traditionnelle des pays du Maghreb, que l’on prépare dans le Berrad. Ce sont des feuilles de thé vert infusées avec de la menthe verte et du sucre souvent utilisé sous forme de pain. Il est servi très chaud. C’est la boisson de l’hospitalité, aux vertus digestives. Un ataï réussi doit être auréolé d’un turban (rziza) que l’on obtient en élevant la théière, ce qui refroidit le thé par la même occasion. Lors des grandes occasions on utilise des verres à thé en cristal. -
Le thé russe : on le prépare dans le Samovar, l’ustensile pour faire le thé en Russie et en Iran. Le Samovar a une partie centrale qui contient le charbon destiné à chauffer l’eau et la partie basse que l’on remplit d’eau. On utilise des thés chinois compressés.
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Le thé turc : çay en turc est un thé plus ou moins foncé (koyu) ou clair (açik). On utilise un çaydanlik pour le faire infuser longtemps, une sorte de théière bouilloire à deux étages (partie bouilloire en bas et théière en haut). On le sert dans des petits verres en forme de tulipe en versant d’abord le thé des la partie supérieur et en diluant avec l’eau de la partie inférieure.
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Le thé anglais : c’est un thé oxydé, celui que l’on appelle thé noir. On le consomme à différents moments de la journée : le morning tea, le brunch tea et le five o’clock tea. On le boit aussi dilué dans du lait car les thés oxydés sont très amers. C’est donc une façon de l’adoucir pour pouvoir le boire.
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Le thé glacé : une boisson fraîche et désaltérante que Lipton a su drôlement bien industrialiser. Il est servi dans un grand verre avec des glaçons ou de la glace pilée.
Il existe donc des thés, à vous de faire votre choix. Certains thés sont plus forts que d’autres, aussi les moments pour les consommer varient et sont à savoir. Le matin, préférés les thés noirs corsés comme les Ceylan ou les Assam, ça réveille ! Après le repas, un bon thé vert aidera à la digestion. L’après-midi, pour la pause, privilégiez un thé léger de type Darjeeling. Pour le goûter, un thé parfumé tel que le Earl grey ou le thé au jasmin. Et le soir, on le consomme moins corsé, tel que le Oolong, un thé semi-fermenté et doux.
Dis, t’as pas une idée de menu pour l’Aïd ?
24 novembre 2009 par Cuistot
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La fête de l’Aïd c’est cette semaine et on se demande comment ravir sa famille et ses amis, moi je ne serai pas là mais j’ai bien évidemment préparé un petit menu qui, j’en suis sûre, vous plaira. Je ne sais pas ce qui m’attends là-bas, qu’importe, je serai rassasiée par la nourriture céleste, et c’est beaucoup mieux !
Pendant l’Aïd el Adha c’est le mouton qui est à l’honneur, seulement on ne le consomme pas au déjeuner mais plus tard, pour le dîner voire le lendemain. Néanmoins, on peut d’emblée déguster les brochettes de foie de mouton, plus connues sous le nom de boulfaf accompagnées d’un bon morceau de pain bien chaud et d’un verre de thé à la menthe, d’ailleurs nous allons réviser cette recette ancestrale. Sans plus tarder voici mon menu spécial Aïd el Adha :
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Apéritif : cuillères apéritives
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Entrée : Boulfaf et carottes au cumin
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Plat : paupiettes de veau aux champignons et à la crème
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Dessert : brochettes pâtissières
APERITIF
Après la tendance des verrines, place aux cuillères apéritives. Des cuillères que vous trouverez en grande surface et qui fascineront les gourmands.
Cuillères tomate/chèvre
Ingrédients (pour 12 cuillères)
- 2 tomates
- 1 crottin de chèvre
- 12 olives
- Sel, poivre
- Vinaigre
- Huile d’olive
- Persil
Préparation
Coupez les tomates, le chèvre et les olives en dés . Assaisonnez le tout de vinaigre d’huile d’olive, de sel et de poivre. Disposez dans les cuillères et décorez de persil.
Cuillères de Guacamole aux crevettes
Déposez un peu de guacamole dans chaque cuillère et surmontez d’une belle crevette. Parsemez de paprika et de coriandre séchée.
ENTREE
Boulfaf
Ingrédients
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1 foie de mouton
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une crépine fine de mouton
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cumin
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paprika
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poivre noir
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sel
Préparation
Faire griller le foie des deux faces sur un feu de charbon. Le découper en tranches d’1 cm d’épaisseur et détailler en morceaux moyens. Répartir sur un plateau et saupoudrez les épices de façon à enduire les morceaux de foie grillés. Découper la crépine en longues bandelettes, veiller à ce que leur largeur soit égale à celle des morceaux de foie. Envelopper les morceaux de foie dans les morceaux de crépine puis les enfiler sur les broches. Faire griller sur feu de charbon. Servir les brochettes de boulfaf chaudes.
Carottes au cumin
Ingrédients
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5 carottes épluchées et taillées en bâtonnet
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1 c.s de coriandre hachée
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1 c.c de jus de citron
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un citron copnfit taillé en cube
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½ c. de piment doux
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cumin
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4 gousses d’ail en chemise
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1 filet d’huile d’olive
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sel et poivre
Préparation
Faites cuire les carottes et l’ail dans l’eau salée pendant 15 à 20min. Préparez une vinaigrette en mixant l’ail cuit épluché, la coriandre, le jus de citron, le cumin, le piment doux et l’huile d’olive. Après avoir laissé s’égoutter les bâtonnets de carottes, les transférer dans un saladier avec la vinaigrette et les zestes de citron. Salez, mélangez et mettez au frais.
PLAT
Paupiettes de veau aux champignons et à la crème
Ingrédients (pour 8 paupiettes)
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8 paupiettes achetées déjà faites chez le boucher
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1 gros oignon
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800 g de champignons de Paris
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20 cl de crème liquide
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2 c.s de maïzena
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sel et poivre
Préparation
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pelez et hachez l’oignon
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faites dorer les paupiettes dans une sauteuse pendant 5 min et réservez
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ajoutez l’oignon et laissez réduire 3 min. puis ajoutez les champignons et laissez mijoter 10 min.ajoutez la maïzena et bien mélanger pour éviter les grumeaux et laissez épaissir
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remettre les paupiettes dans la sauce et laisser mijoter en retournant délicatement une fois ajoutez la crème, mélangez et laissez mijoter à couvert pendant 20 min
Vous pouvez les servir avec une poêlée de légumes ou des tagliatelles.
DESSERT
Brochettes pâtissières ananas-mangue-framboise-rocher noix de coco:
Ingrédients
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1 ananas
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1 mangue
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des framboises
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des rochers à la noix de coco
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pistache en poudre
Préparation
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coupez l’ananas et la mangue en cubes réguliers et de manière à avoir la même quantité de morceaux
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utilisez des brochettes en bois et enfilez tout d’abord un rocher coco, suivi d’un morceau de mangue, d’une framboise et enfin d’un morceau d’ananas
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disposez les brochettes sur une assiette et saupoudrez les de la poudre de pistache
Joyeux Aïd el Adha à toutes et enjoy !
Mon ustensile du moment : la machine à pain
17 novembre 2009 par Cuistot
Classé dans Cuisinez la
L’odeur du bon pain bien chaud, tout juste sorti du four, une fierté et un régal pour toutes celles qui aiment les bonnes choses, les vraies !
La machine à pain( la MAP pour les initiés) est aujourd’hui dans presque toutes les maisons, et pour cause, elle est économique et vous permet de manger sainement. Finis les conservateurs, vous pourrez consommer du pain frais, qui ne se conservera pas aussi longtemps que la baguette achetée chez le boulanger certes, mais dont vous pourrez contrôler la composition. Les adeptes du bio en sont ravis !
Avoir une machine à pain c’est aussi faire des économies. En effet, des études ont montré qu’une famille qui en possède une peut diminuer son budget annuel de moitié en matière de consommation de pain. Alors qu’attendez vous mesdames, d’autant qu’une multitude de recettes très facile à réaliser vous sont proposées dans le manuel qui accompagne votre machine à pain, ou encore sur de nombreux sites spécialisés.
Quoi de plus agréable que du pain frais, que l’on peut réaliser facilement, pas besoin d’être un cordon bleu. Ces machines peuvent également vous permettre de confectionner d’autres recettes telles que les brioches, les pâtes à pizza ou les pâtes à cake.
Voici quelques recettes faciles à réaliser et qui impressionneront vos convives.
Pain aux noix et aux figues :
Ingrédients :
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340 g de farine de blé blanche
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80 g de farine de blé semi-complète
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250 ml d’eau
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1,5 cuillère à café de sucre
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1 cuillère à café de jus de citron
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1,5 cuillère à café de sel
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1 cuillère à café d’huile d’olive
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1 cuillère à café de levure de boulangerie déshydratée
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60 g de figues sèches
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50 g de noix
Préparation :
Dans la cuve de la machine à pain, ajoutez l’eau, le citron, l’huile, le sucre. Puis verser les farines. Ajouter le sel dans un coin et la levure bien au centre. Lancer le programme pour mélanger la pâte.
Pendant ce temps (1h30 environ), préparer les noix en hachant grossièrement les cerneaux et découper les figures en petits dés.
Au sortir de la MAP, mélanger sur une plaque farinée, tout en écrasant la pâte, la pâte avec les noix et les figues. Séparer la pâte en 3 et confectionner 3 baguettes. Les espacer sur la plaque. Laissez poser environ 1 h sous un torchon.
Entailler à l’aide d’une lame fine et déposer dans un four chaud à 200° (pour environ 20 minutes). Laisser refroidir avant de découper en tranches.
Pain aux céréales :
Vous pouvez réaliser cette recette en faisant un gros pain de 500g ou en optant pour des petits pains.
Ingrédients :
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500 g de farine (type 45)
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quelques céréales (graines de tournesol, de sésame…)
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2 c à café de sel fin
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15 g de levure de boulanger
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300 ml d’eau
Préparation :
Dans un bol, émiettez la levure de boulanger avec un couteau. Ajoutez 100 ml d’eau tiède. Laissez fondre.
Dans un saladier, mélangez tous les ingrédients solides :
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la farine
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les céréales de votre choix
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le sel
Ajoutez alors les ingrédients liquide :
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la levure fondue
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200 ml d’eau tiède (du robinet)
Mélangez à la fourchette. Lorsque la pâte prendre une certaine consistance pétrir quelques minutes à la main.
Ajouter de la farine si la pâte est trop collante aux doigts, ou ajoutez un peu d’eau si elle est trop ferme. Étaler de la farine sur un plan de travail, puis donnez une forme au pain. Vous pouvez créer un gros pain ou 6 à 10 petits pains.Dans un plat anti-adhésif ou sur une plaque farinée disposez vos ou votre pain. Couvrez d’un linge humide et laisser reposer 1 heure.
Préchauffer votre four th 9, l’heure écoulée retirez le linge, humidifiez le ou les pains de quelques gouttes d’eau (pour faire dorer la croûte), et enfournez pendant 20 minutes. A déguster tiède ou froid.
Congeler vos aliments, et gagner du temps !
10 novembre 2009 par Cuistot
Classé dans Cuisinez la
La congélation est un excellent moyen de conserver les aliments. Longtemps décriée, elle permet d’acheter des produits par lots, de préparer les repas à l’avance, de garder les restes et de savourer ses mets favoris en toute saison. A condition d’être bien préparés et emballés, les aliments conserveront leur couleur, leur texture et, contrairement à ce que l’on pense, leur valeur nutritionnelle. Règle absolue toutefois : ne jamais recongeler un produit décongelé !
Matériel
- Sacs en plastique pour congélation : aplatir le contenu au maximum, expulser l’air et sceller avec du ruban adhésif.
- Récipients en plastique rigide avec couvercle hermétique : utiles pour les liquides ; remplir à 1 cm du bord en prévision de l’augmentation de volume.
- Récipients en aluminium : les aliments cuits peuvent être réchauffés dans le récipient (sauf au micro-onde).
- Vaisselle spécial micro-onde : permet aux aliments de passer du congélateur au micro-onde.
- Papier aluminium : pour envelopper et capitonner.
- Etiquettes autocollantes et stylo étanche : indiquer contenu, nombre de parts, date de congélation, date de péremption…
Viande crue
- En général, la viande crue peut être congelée jusqu’à 6 mois. Ne jamais recongeler de la viande dégelée ; la faire cuire d’abord.
- Steak et côtelettes : les envelopper individuellement de film plastique en expulsant l’air ; entourer les os de papier aluminium pour éviter qu’ils ne déchirent le film. Mettre le nombre voulu de steaks dans un sac en plastique rigide ; expulser l’air et sceller.
- Poulet : le poulet cru peut se conserver jusqu’à 9 mois. Les abats peuvent être congelés séparément jusqu’à 8 semaines. Les volailles farcies ne doivent jamais être congelées.
- La charcuterie peut se congeler, bien enveloppée, jusqu’à 1 mois, sans perdre de son goût.
- Le foie, les rognons et la cervelle ne se congèlent pas très bien ; mieux vaut les acheter selon les besoins.
Aliments cuits au four
- Le pain de mie tranché enveloppé dans un sac pour congélation se conserve 1 mois.
- Le pain maison, scellé dans un sac en plastique, se conserve jusqu’à 3 mois.
- Les gâteaux sans garniture, ni glaçage se conservent 3 mois.
- Les biscuits se congèlent mieux quand ils ne sont pas cuits et se gardent 6 mois. Les biscuits cuits (refroidis et sans glaçage) peuvent se congeler en couches, intercalés de papier sulfurisé, dans un récipient hermétique.
- Les viennoiseries se conservent 1 à 2 mois dans des sacs de congélation.
- Les sandwichs se congèlent bien jusqu’à 1 mois.
Herbes aromatiques
- Congeler des brins entiers de thym, romarin dans des sacs de congélation.
- La menthe, le basilic, l’origan peuvent être hachés.
- Le basilic, l’aneth, le cerfeuil, le persil peuvent être hachés, mélangés à du beurre et conservés en cylindres congelés pendant 2 mois.
Fruits et légumes
- Les légumes doivent être blanchis avant congélation.
- La plupart des fruits sont congelés dans un sirop de sucre ou dans du sucre.
Consignes de sécurité
- Veiller à ce que la viande que vous achetez surgelée soit hermétiquement enveloppée.
- Dégeler au réfrigérateur le poulet congelé (2 à 3 heures) afin d’éviter tout développement de bactéries. La décongélation des poulets entiers au micro-onde est déconseillée car irrégulière.
- Dégeler au réfrigérateur ou au micro-onde la viande congelée, jamais à température ambiante. Retirer la viande de son emballage avant de la décongeler. Séparer les morceaux à mesure qu’ils dégèlent.
Chou & chou-fleur
3 novembre 2009 par Cuistot
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Le chou, souvent trop cuit, est rarement apprécié. Pourtant, c’est un légume extrêmement nutritif, et il peut être délicieux si on le prépare avec imagination. Chou-fleur, chou de Bruxelles, chou blanc, chou rouge, chou romanesco, ou encore brocolis, le choix est vaste et riche en couleurs. Cette semaine, je vous propose des recettes autour de ces légumes, histoire de nous réconcilier avec eux.
Coleslaw
Râper finement ¼ de chou vert. Le mélanger à 2 carottes râpées, 1 oignon finement haché et 3 cuillères à soupe de mayonnaise. Bien mélanger et ajouter éventuellement de fines herbes hachées. Réfrigérer avant de servir.
Croquettes de chou et pommes de terre
Mélanger ½ chou râpé cuit, 3 pommes de terre écrasées, 1 oignon finement haché, 2 œufs légèrement battus, du sel et du poivre du moulin. Dans une poêle, faire chauffer de l’huile ou du beurre et déposer quelques cuillérées du mélange. Faire cuire 2 minutes sur chaque face, jusqu’à ce qu’elles dorent. Egoutter sur du papier absorbant. Servir chaud.
Chou-fleur au parmesan
Détailler un chou-fleur en bouquets. Dans un récipient, mélanger 100g de farine, 2 cuillères à soupe de parmesan râpé et 1 cuillère à café de fines herbes. Enduire le chou-fleur de ce mélange et faire chauffer 2 cuillères à soupe d’huile et 45g de beurre dans une poêle à fond épais. Faire cuirelechou en plusieurs fois à petit feu, jusqu’à ce qu’il soit juste tendre. Egoutter sur du papier absorbant. Servir chaud.
Chou rouge chaud aux graines de carvi
Hacher finement ½ chou rouge. Dans une casserole, faire chauffer 30g de beurre, 1 cuillère à café de graines de carvi, 1 cuillère à café de vinaigre balsamique et 1 cuillère à café de sucre roux. Ajouter le chou et faire cuire 2 à 3 minutes en remuant, jusqu’à ce qu’il soit tendre. Servir chaud.
Beignets de chou-fleur
Détailler le chou-fleur en gros bouquets. Laver et égoutter. Mélanger 150g de farine, 1 cuillère à café de cumin, et ¼ de cuillère à café de bicarbonate de soude ; faire un puit au centre. Dans un bol, battre de l’eau, 1 œuf et verser ce mélange dans la farine. Remuer jusqu’àce que la pâte soit homogène. Laisser reposer 10 minutes. Chauffer l’huile dans une friteuse. Plonger les bouquets dans la pâte et égoutter l’excédent. Déposer délicatement le chou-fleur dans l’huile chaude, par petites quantités. Frire 3 à 5 minutes. Egoutter sur du papier absorbant.
Et vous, vous avez des idées recettes qui nous réconcilieraient avec le chou ?
Les pommes en trois recettes
27 octobre 2009 par Cuistot
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L’automne, c’est la pleine saison des pommes, alors profitez-en ! Golden, Granny Smith, Jonagold, reine des reinettes, Pink lady, Boskopf… le choix est vaste et variée, comme on peut le voir sur les étals de nos marchés. Cette semaine, je vous propose trois recettes (entrée, plat, dessert) autour du fruit défendu. A vos marques, prêtes … cuisinez !
Entrée : chèvre frais aux pommes et au miel
Ingrédients :
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2 chèvres frais
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2 pommes Gala
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50 g de pignons de pin
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50 g de miel liquide
-
huile d’arachide
Préparation :
Laver, éplucher et couper les pommes en fines lamelles. Arrosez de jus de citron pour qu’elles ne noircissent pas. Couper le chèvre en fines tranches. Dans une poêle, faites dorer les pignons de pin dans l’huile. Dans une assiette, procéder au dressage : alterner de manière harmonieuse les tranches de chèvre et de pommes. Arroser de miel légèrement réchauffé, puis, parsemer de pignons grillés.
Plat : cailles aux pommes
Ingrédients :
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4 cailles
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4 pommes Granny Smith
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1 bouquet de cerfeuil
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2 échalotes
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40 g de beurre
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1 bâton de cannelle
-
sel et poivre du moulin
Préparation :
Pelez et émincez les échalotes. Retirez le coeur des pommes, les réserver. Nettoyer les cailles, les ficeler . Dans une cocotte à fond épais, faites fondre le beurre sans le laisser colorer. Faites revenir les cailles sur toutes les faces. Dès qu’elles sont dorées, ajoutez les échalotes émincées et arrosez d’eau. Saler, poivrer et ajouter le bâton de cannelle. Couvrir et laisser cuire environ 10 minutes. Ajouter les pommes entières dans la cocotte et laisser cuire à feu doux. Hacher le cerfeuil. Au moment de servir, déposer les cailles dans les assiettes de service, ajoutez les pommes coupées en deux et la sauce bien réduite. Saupoudrer le tout de cerfeuil haché.
Dessert : aumônières aux pommes confites
Ingrédients :
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8 crêpes
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4 Golden
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50 g de beurre
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60 g de cassonade
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sauce au chocolat (100g de chocolat noir + crème liquide)
Préparation :
Couper les pommes en 4, pelez-les et retirez le coeur et coupez-les en gros cubes. Faites chauffer à feu doux le beurre dans une petite sauteuse, ajouter les pommes, le sucre et laisser cuire 10 minutes en couvrant : les pommes doivent être fermes, fondantes et caramélisées. Garnir le centre d’une crêpe avec cette préparation et former une aumônière en ramenant les bords vers le centre. Faites tenir en piquant croisés 2 bâtonnets en bois, puis lier avec un grand zeste d’orange décoratif ou une gousse de vanille. Procéder de même avec les 8 crêpes. Au bain-marie, dans une casserole, faites fondre 100 g de chocolat en remuant doucement. Ajoutez 2 cuillères à soupe de crème liquide. Déposer 2 aumônières dans une assiette et arroser de sauce au chocolat.
Et pour finir en chanson :
« pomme de reinette et pomme d’api
tapis tapis rouge
pomme de reinette et pomme d’api
tapis tapis gris »
C’est de la soupe !
20 octobre 2009 par Cuistot
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Avec ce froid soudain, digne d’un mois de décembre, vous pensez bien que je n’allais pas poster des recettes de glaces et sorbets ! Encore que… Non ! Cette semaine, c’est soupe au menu et à toutes les sauces ! Ou plutôt, avec des légumes de saison, s’il vous plaît ! C’est moins cher, écologique (et oui, les légumes ne viennent pas du Brésil ou de je ne sais où) mais surtout c’est bon ! D’autant que les légumes que l’on trouve dans nos étals au mois d’octobre/novembre, se prêtent à merveille à ce type de met. Néanmoins, pour changer de la traditionnelle soupe au poireau ou de l’éternelle soupe de légumes, je vous propose des recettes simples, goûteuses et raffinées ! Parce qu’on dit soupe, mais il existe des termes beaucoup plus raffinés, et moins popu pour décrire ce met savoureux : crème, potage, velouté, consommé…
Allez, on se lance !
Crème de brocolis (une soupe saine et pleine de vitamines)
-
500g de brocolis
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100g de légumes à soupe (carotte et poireau)
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3 échalotes émincées
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20g de beurre
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3 cuillères à soupe de fines herbes
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¼ l de bouillon
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¼ l de crème liquide
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Sel et poivre du moulin
Lavez les brocolis et détachez-les en bouquets. Lavez les autres légumes et coupez-les en petits dés. Dans un faitout, faites revenir les dés de légumes et les échalotes émincées dans le beurre. Ajoutez les brocolis et les fines herbes. Couvrez de bouillon et portez à ébullition. Lorsqu’ils sont cuits, passez les légumes au mixeur et incorporez la crème. Faites mijoter 5 minutes encore sur feu doux. Saler et poivrer.
Crème à la Du Barry (une autre manière de manger du chou-fleur)
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1 chou-fleur
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2 pommes de terre
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½ l de lait
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½ l de bouillon
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80g de crème liquide
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Noix de muscade râpée
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Quelques gouttes de jus de citron
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2 cuillères à soupe de persil ciselé
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Sel et poivre du moulin
Ôtez les feuilles du chou-fleur, lavez-le et détaillez-le en bouquets. Epluchez les pommes de terre, lavez-les et coupez-les en dés. Mettez les bouquets de chou et les pommes de terre dans le bouillon additionné de lait, et portez à ébullition. Laissez cuire environ 20 minutes. Quand les légumes sont cuits, mixez-les pour obtenir une préparation mousseuse. Assaisonnez de jus de citron et de noix de muscade et incorporez la crème fraîche avec un fouet. Salez, poivrez et versez dans une soupière. Parsemez de persil ciselé pour la présentation.
Velouté de potimarron
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1 kg de potimarron épluché
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1 oignon
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2 pommes de terre
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40g de beurre
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½ l de bouillon
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¼ l de crème liquide
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Sel et poivre du moulin
Dans un faitout, faites revenir dans le beurre le potimarron et l’oignon haché. Couvrez de bouillon et ajoutez les pommes de terre épluchées, lavées et coupées en gros cubes. Portez à ébullition. Lorsque les légumes sont cuits, mixez-les et incorporez la crème liquide. Faites mijoter quelques minutes sur feu doux, saler et poivrer.
Diyafa ou l’art de recevoir au Maroc
14 octobre 2009 par Cuistot
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Recevoir des convives autour de mets succulents, tout un art de vivre et un savoir-faire transmis au Maroc et ailleurs, de générations en générations.
Autrefois, au fond de ces riyads enfouis dans les vieilles médinas, les réceptions pour hommes, puis pour femmes, se succédaient inlassablement. Dans le patio clair que rafraîchissait le jet d’une fontaine, l’orchestre andalou accordait patiemment les cordes de son luth. Pendant ce temps, la maîtresse de maison présentait tour à tour aux invités, l’aiguière d’argent annonçant le début du repas.
Les convives s’installent alors autour de la table ronde et basse, sur des divans et des poufs, pour se servir directement dans le tagine brûlant. Tout ceci exigeant des règles de bienséance bien définies, souvent peu compatibles avec la vie moderne. Néanmoins, dans certaines familles, ces règles et ces rituels restent immuables.
Le chapeau conique du tagine étant soulevé, on laisse place à un défilé et un festival de saveurs où se succèdent méchoui (mouton entier rôti), bastela (galette feuilletée fourrée soit de poulet/amandes, soit de fruits de mer), briouates (bricks fourrées de viande hachée, ou de poulet, ou de poisson…), servis en guise d’entrées, suivis de volailles, puis des tagines de viandes, laissant toujours en dernier le traditionnel couscous.
Installés autour de la table, les convives attendent le « bismillah » de l’hôte de maison qui donne le départ aux festivités. Chacun prononce alors cette formule bénie et puise dans le tagine avec les trois doigts de la main droite, tradition prophétique oblige !
Les boissons sont placées discrètement sur un plateau : jus de fruits, lait d’amandes, eau parfumée à l’eau de fleur d’oranger…) Elles ne sont servies que sur demande et pas avant le milieu du repas. En effet, il faut laisser aux invités, aux fins palais, le temps d’apprécier le goût parfumé de chaque met. Même s’il est difficile de déguster correctement un tagine avec ses trois doigts, ceci est très largement compensé par la saveur unique qu’on y trouve.
La table peut être très joliment dressée, avec nappes brodées (tarz fassi – broderie de Fès), couverts somptueux, porcelaine fine, cristaux…elle n’en garde pas moins un côté décontracté, créé certainement par l’installation des convives autour de cette table. La manière de s’asseoir, l’air d’une musique andalouse, l’accueil particulièrement hospitalier du maître de maison, la chaleur qui se dégage du brûle-parfum où se consume doucement un peu de bois de Santal dès la fin du repas, prélude à la préparation du thé à la menthe, servi très souvent par la maîtresse de maison, vêtue d’un élégant caftan marocain, tout ceci contribue à créer une atmosphère conviviale et chaleureuse uniques.
Même si les buffets remplacent petit à petit les grandes réceptions d’autrefois, où les plats défilaient les uns après les autres, nous avons tout de même gardé notre traditionnelle table ronde et nos divans moelleux pour les repas que nous organisons.
Des plats et des gestes, de tradition séculaire, soigneusement conservés et transmis de mère en fille, telle est la diyafa, enseignée et pratiquée au Maroc, mais également au-delà, partout où se trouvent des Marocaines, fières de perpétuer cet art.
Wrap ou… bien ?
6 octobre 2009 par Cuistot
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Non, non, ce n’est pas une nouvelle forme d’argot, issue des banlieues de notre douce France. Ce n’est pas non plus une onomatopée indienne, genre « hugh ! ». Le wrap, c’est le petit nouveau qui vient de débarquer dans le royaume Sandwich, haut lieu de restauration rapide, où se côtoient différentes sortes de pain : baguette, pain de mie, pain polaire, bagel, pain pita, tortilla… Vous l’aurez donc compris, aujourd’hui on va parler des sandwichs !
Pour la petite histoire, le sandwich remonterait au XVIIIème siècle, tirant son nom de John Montagu, comte de Sandwich, qui consommait ses sandwiches à son bureau, où il passait le plus clair de son temps.
Un sandwich est en général composé de pain et d’un assortiment simple tel que la charcuterie, le fromage ou le thon, accompagné ou non de beurre, de sauce, d’œuf ou de crudités. Il se mange sans utiliser de couverts. C’est le principal produit de la restauration rapide.
Le wrap, c’est the sandwich du moment (avec le bagel mais on en reparlera plus tard). Très consommé Outre- Atlantique, c’est tendance, c’est frais, c’est bon, c’est rapide à préparer et ce n’est pas aussi gras que certains sandwichs comme le hamburger, le jambon-beurrre…
Avant tout, wrap, ça veut dire quoi ? En anglais, ce terme signifie enveloppé ou roulé. Il est réalisé avec une tortilla, crêpe préparée traditionnellement à base de maïs, dans la cuisine mexicaine et d’Amérique centrale. Dans nos rayons de supermarché, on en trouve à base de farine de blé, vendu sous la marque Old El Paso (les fameuses boîtes jaunes !!).
Pour certains, le wrap se situe entre la crêpe et le sushi : c’est une fine crêpe que l’on roule, et comme les sushis, on les garnit d’ingrédients crus.
Des idées recettes de wrap ? Y’a qu’à demander !
Ingrédients :
-
une tortilla souple
-
quelque chose à tartiner : du fromage (type Saint Morêt, Boursin, Tartare…), de la tapenade, du tatziki, du tarama…
-
des crudités : pousses d’épinards, de mesclun, roquette, laitue iceberg, dés d’avocats, de concombres…
-
une garniture : miettes de thon, tranches de saumon fumé… mais en général il n’est préparé qu’à base de crudités.
Préparation :
-
étalez le fromage ou autre sur votre tortilla.
-
garnissez de pousses, de salade ou autre.
-
parsemez de dés d’avocats, de thon émietté…
-
wrappez (enroulez) et enveloppez dans du film alimentaire en serrant bien.
-
laissez reposer quelques minutes au réfrigérateur (c’est meilleur bien frais) et dégustez.
Enjoy !
Garçon, un café s’il vous plaît…
30 septembre 2009 par Cuistot
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Non, non, vous n’êtes pas sur une terrasse de café à attendre impatiemment que le garçon daigne vous servir ! Notre sujet d’aujourd’hui, c’est le café, à l’arôme incomparable, l’une des boissons les plus appréciées dans le monde. On peut le torréfier, le mélanger et l’infuser de mille et une façons, et le servir chaud ou froid, noir ou additionné de lait ou de crème, sucré ou parfumé d’épices. Intéressons –nous de plus près à cette fabuleuse mixture !
Mélanges et torréfaction
Le type de grain, la région, le climat et le sol de culture, sont autant de facteurs décisifs pour le goût du café. Les spécialistes choisissent et mélangent des grains en provenance de tous les coins du monde afin de produire de subtiles nuances de goût. La température à laquelle les grains sont brûlés influe également sur l’arôme et le goût du café.
- Une torréfaction légère rehausse les parfums délicats ; le café ainsi préparé s’accommode bien de lait.
- Une torréfaction moyenne donne une saveur et un parfum particuliers, appréciés dans la journée avec ou sans lait.
- Une forte torréfaction produit un arôme et un goût forts, adaptés au café du soir, généralement servi noir.
- Une torréfaction double libère un puissant arôme fumé. Les grains sont luisants et très foncés, et le café a un goût presque amer. On le sert noir.
Moutures
Le café peut s’acheter en grains ou moulu ; dans ce cas, il est disponible en différents degrés de mouture : grosse, moyenne, fine ou extra-fine (espresso ou café turc). Le choix du type de mouture dépend de la façon dont on veut le préparer. Le café en poudre perd de son goût plus rapidement que le café en grains, qui doit être moulu juste avant utilisation.
Infusion du café
En dépit de la grande variété d’appareils disponibles, le café se prépare selon deux méthodes principales : l’infusion et l’ébullition.
- Percolateur : la pression de la vapeur fait remonter l’eau bouillante par un tube central pour se déverser sur la mouture. L’opération dure 15 minutes environ. Utiliser une grosse mouture.
- Cafetière à piston : l’eau qui vient de bouillir est versée sur la mouture dans un récipient que l’on ferme par un couvercle doté d’un piston. On laisse le café infuser quelques minutes puis on pousse lentement le piston. On laisse le café infuser quelques minutes puis on pousse lentement le piston, qui conservera la mouture dans la partie inférieure du récipient pour laisser remonter liquide. Il convient d’employer une mouture moyenne.
- Cafetière à filtre : on garnit un réceptacle de papier filtre au-dessus d’une cafetière ou d’une tasse ; on met le café moulu dans le filtre et on verse de l’eau qui vient de bouillir très lentement sur le café. Le café sera ainsi filtré dans la cafetière. Une mouture fine est conseillée.
Spécialités internationales
- Espresso : ce café très fort se prépare dans un appareil qui fait passer un mélange de vapeur et d’eau, à travers du café moulu très fin. On utilise une importante proportion de café (environ 2 cuillères à soupe de café pour 6 cuillères à soupe d’eau).On le sert généralement dans une petite tasse, accompagné de sucre.
- Cappuccino : ce café se prépare également dans un percolateur, mais il n’est pas aussi fort que l’espresso. On le sert dans une tasse plus grande et on la garnit de lait chaud transformé en mousse par la vapeur. On le saupoudre de chocolat râpé ou de cacao.
- Caffé machiato : pour faire ce café très prisé des italiens, remplir un verre de 90 ml d’espresso jusqu’à 5 mm du bord. Ajouter un nuage de lait froid en le versant contre le bord du verre pour former une couche « café au lait » sur le dessus.
- Caffé latte : ce café pris au petit-déjeuner en Italie, se prépare avec une même quantité d’espresso et de lait chaud. Remplir à moitié un verre de 250 ml d’espresso et verser dessus du lait chaud, qui formera une légère mousse. Servir sur une soucoupe et nouer une serviette en papier autour du verre pour éviter de se brûler les doigts.
- Café au lait : le café traditionnel du petit-déjeuner consiste en un mélange de café noir fort et de lait chaud en proportions plus ou moins égales. Les verser simultanément dans un bol ou une grande tasse.
- Café turc : en Turquie, au Moyen-Orient, au Maghreb et en Grèce, le café est préparé dans un ibrik, une petite cafetière munie d’une longue anse. Pour chaque petite tasse, mettre une cuillère à café bien rempli de café torréfié (en poudre fine), 60 ml d’eau chaude et 1 cuillère à café de sucre dans la cafetière. Porter à ébullition à feu moyen ; retirer du feu dès qu’une mousse se forme. Verser un peu de café dans chaque tasse, porter de nouveau à ébullition et répartir dans les tasses ; répéter l’opération une troisième fois, en veillant à ce qu’une mousse se forme dans chaque tasse. Le café turc se boit traditionnellement dans de petites tasses à pied ; on le sert souvent avec un verre d’eau glacée.
- Granita caffé : appelée aussi « café frappé », cette boisson glacée est très appréciée l’été. Préparer un café noir bien fort, le sucrer à votre goût, le laisser refroidir et le passer dans un papier filtre. Le verser dans un grand récipient plat et le congeler. Le piler au mixeur et verser dans de grands verres. Garnir de crème fouettée et saupoudrer de cacao en poudre.
Pour conclure, quelques conseils :
- Le café noir doit être fort, clair et très chaud. Utiliser 1 à 1 ½ cuillère à soupe pour 200ml d’eau chaude.
- Un café conservé trop longtemps après avoir été filtré, perd de son goût, en raison de la formation de résidus amers.
- Nettoyer soigneusement les cafetières après utilisation : des résidus gras peuvent s’y accumuler et rancir, altérant ainsi le café.
- Enfin, acheter le café en quantités suffisantes pour 2 semaines maximum. Le conserver dans le bas du réfrigérateur, dans un récipient hermétique.
Sucrées ou salées, les pâtes de base (épisode 3)
22 septembre 2009 par Cuistot
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Suite et fin de notre saga sur les pâtes. Après l’épisode 1 et 2, nous voilà arrivé à la lettre G comme…
Génoise
-
4 œufs
-
125 g de farine
-
125 g de sucre en poudre
-
60 g de beurre
-
1 pincée de sel
Dans une petite casserole, faites fondre le beurre et réservez. Dans une terrine, cassez les œufs, ajoutez le sucre et la pincée de sel. Posez cette terrine au-dessus d’une casserole d’eau chaude maintenue sur feu doux. Fouettez le mélange jusqu’à ce que la pâte triple de volume, devienne onctueuse et d’une belle couleur jaune clair. Cette pâte doit rester tiède (35°). Pour cela, veillez à ce que le bain-marie ne bouille pas. Continuez à fouetter hors du bain-marie jusqu’à total refroidissement. Incorporez délicatement la farine tamisée puis le beurre fondu en soulevant la pâte à l’aide d’une spatule en bois. Versez cette pâte dans un moule à manqué beurré et fariné, en ne le remplissant qu’aux 2/3 de sa hauteur. Faites cuire une trentaine de minutes dans le four préchauffé th 6 (180°). Pour vérifier la cuisson, enfoncez une aiguille qui doit ressortir sèche. Démoulez et laissez refroidir. Pour tout gâteau fourré à base de génoise (fraisier, moka…). Variante : Pour une forêt noire, mettez 90 g de farine tamisée avec 30 g de cacao non sucré et 30 g d’amandes en poudre.
Meringues
-
3 blancs d’œufs
-
1 cuil. à soupe de farine
-
150 g de sucre en poudre
-
20 g de beurre
-
1 pincée de sel
Battez les blancs en neige avec une pincée de sel. La mousse doit être dure mais non cassante. Incorporez le sucre en pluie sans couper les blancs, avec une spatule et non un batteur. Le mélange doit être fait rapidement. Mettez ces blancs dans une poche à douille, formez des tas sur une tôle beurré. Faites cuire 1h30 à four doux, th 3 ½ (100°). Les meringues doivent rester blanches. Laissez refroidir dans le four éteint, porte entrouverte.
Pain
-
1 kg de farine
-
20 g de levure de boulanger
-
1 cuil. à soupe de sel fin
Délayez la levure dans 60 cl d’eau tiède (35°) et laissez fermenter 15 min. Mélangez la farine et le sel dans une grande jatte. Versez dessus la levure. Mélangez avec une cuillère en bois. Renversez cette pâte sur le plan de travail fariné, puis pétrissez-la longuement jusqu’à ce qu’elle ne soit plus collante et puisse facilement s’étirer. Façonnez une boule. Couvrez d’un linge et laissez lever pendant 2/3h à température ambiante et à l’abri des courants d’air. Au bout de ce temps, la pâte doit avoir doublé de volume. Puis retravaillez la pâte en l’écrasant et en l’étirant bien sur le plan de travail fariné. Façonnez2 pains ronds. Couvrez-les d’un linge et laissez lever 1h environ. Avec la pointe d’un couteau, tracez des entailles en croix sur chaque pain. Faites-les cuire 45 min dans le four préchauffé th 8 (240°). Au bout de 15 min, baissez le thermostat à 6/7 (200°). Laissez refroidir sur une grille. Pour réaliser pains et pizzas. Variantes : vous pouvez utiliser d’autres farines (complète, de seigle, de sarrasin…), mais mélangez-les toujours à la farine de blé car celle-ci est indispensable pour que le pain lève et soit léger. Pour une pizza, ajoutez de l’huile d’olive et 2 morceaux de sucre à la pâte. Dès qu’elle est levée, retravaillez, étalez, garnissez et faites cuire sans faire lever une seconde fois.
Quatre-quarts
-
3 œufs
-
Même poids de farine, de sucre en poudre et de beurre
-
1 pincée de sel
Séparez les blancs des jaunes d’œufs. Fouettez vivement les jaunes avec le sucre jusqu’à ce que le mélange blanchisse. Incorporez alors la farine, puis le beurre à peine fondu et tiédi. Montez les 3 blancs en neige avec le sel. Incorporez-les en soulevant la pâte avec une cuillère en bois. Versez la préparation dans un moule beurré. Faites cuire 35 min environ dans le four préchauffé th 6 (180°). Démoulez sur une grille. Variantes : pour davantage de légèreté, ajoutez une cuillerée de levure chimique à la farine. En mélangeant un peu de cacao à la moitié de la pâte, vous obtenez un gâteau marbré.
Sablée
-
1 œuf
-
250 g de farine
-
125 g de sucre en poudre
-
125 g de beurre
-
1 pincée de sel
Dans une terrine, battez l’œuf entier à la fourchette. Ajoutez la pincée de sel et le sucre. Travaillez le mélange avec une spatule en bois jusqu’à ce qu’il devienne mousseux. Ajoutez la farine d’un seul coup et mélangez-la grossièrement à la spatule. Effritez la pâte par petites quantités en la faisant rouler entre vos doigts. Elle doit être comme du sable. Versez-la sur le plan de travail, incorporez le beurre en petits morceaux et pétrissez-la. Elle ne doit plus coller aux mains. Etalez la pâte sur le plan de travail fariné. Déposez-la dans un ou plusieurs petits moules beurrés et piquez-la à la fourchette. Vous pouvez aussi la détailler en sablés. Faites cuire 10 min (pour les petites pièces) à 25 min (pour une grande tarte) dans le four préchauffé th 5/6 (170°). Avant le démoulage, laissez refroidir car la pâte chaude est friable. Par contre, décollez les sablés à la sortie du four et laissez-les refroidir sur une grille. Pour réaliser des tartes, tartelettes, sablés et des petits fours. Variante : la pâte peut être parfumée d’un zeste de citron ou d’orange, de vanille…
Quelques douceurs pour l’Aïd
15 septembre 2009 par Cuistot
Classé dans Cuisinez la
Plus que quelques jours avant la fin de Ramadan, et déjà on réfléchit, on feuillette, on farfouille et on se demande : « mais que vais-je bien concocter pour el Aïd 2009 ? ». L’Aïd el Fitr marque la fin de ce mois béni et est l’occasion de fêter l’événement avec les proches, les amis et tous ceux que l’on aime. Et quoi de mieux pour marquer ce jour, que de proposer des mets et des plats, préparés avec amour ?
Aujourd’hui, je vous propose une petite sélection de recettes sucrées, un plateau de petits fours dignes de l’Aïd, comme je les aime, mêlant biscuits orientaux/maghrébins, et biscuits « européens ». Une vraie explosion de saveurs et de couleurs. A vos calepins !
Petits fours – côté Nord
Bouchées au caramel et au chocolat :
- 125 g de beurre
- 50 g de sucre en poudre
- 175 g de farine
Caramel :
- 125 g de beurre
- 50 g de sucre en poudre
- 1 cuillère à soupe de sirop d’érable
- 15 cl de lait condensé
Pour napper :
- 125 g de chocolat noir
- 15 g de beurre
Travaillez le beurre et le sucre jusqu’à ce qu’ils soient mousseux. Ajoutez la farine et mélangez bien. Pétrissez puis garnir un moule carré recouvert de papier sulfurisé. Piquez la pâte et faites cuire 25 à 30 minutes dans un four préchauffé à 180°. Mettez les ingrédients pour le caramel dans une casserole et laissez dissoudre à feu doux. Portez doucement à ébullition et laissez cuire 5 à 7 minutes, tout en remuant. Laissez refroidir, puis recouvrez la pâte et laissez prendre. Faites fondre le chocolat et le beurre à feu doux, mélangez bien et étalez sur la garniture dès qu’elle est bien prise. Laissez prendre, puis découpez en petits carrés.
Florentines :
- 75 g de beurre
- 75 g de sirop d’érable
- 25 g de farine
- 75 g d’amandes effilées, coupées grossièrement
- 25 g d’écorces confites coupées fin
- 50 g de cerises confites, coupées grossièrement
- 1 cuillère à café de jus de citron
- 125 g de chocolat noir
Faites chauffer le beurre et le sirop dans une casserole, puis ajoutez la farine, les amandes, les fruits confits et le jus de citron. Déposez des petits tas du mélange sur une plaque à pâtisserie recouverte de papier sulfurisé, en les séparant bien. Aplatissez-les avec le dos d’une fourchette et faites cuire 8 à 10 minutes dans un four préchauffé à 180°. Laissez refroidir sur une grille. Faites fondre le chocolat au bain-marie, puis étalez-le sur un des côtés des florentines. Posez-le sur une grille, la face chocolatée apparente et tracez des vagues avec les dents d’une fourchette. Laissez refroidir jusqu’à ce que le chocolat prenne.
Halawiyate – côté Sud
Ghribas aux amandes effilées
- 500 g d’amandes pochées et mondées
- 1 pincée de gomme arabique en poudre
- 1 cuillère à café de levure chimique
- 1 cuillère à café de beurre
- 3 œufs
- 250 g de sucre glace
- 1 cuillère à soupe de zeste de citron
- 200 g d’amandes effilées
Mixez les amandes et mélangez-les avec la gomme arabique, la levure, le beurre, 2 jaunes d’œuf (réservez le blanc), un œuf entier, le sucre glace et le zeste de citron. Malaxez le tout et laissez reposer. Façonnez des petites boules de pâte d’amande, trempez-les dans le blanc d’œuf puis dans un bol d’amandes effilées. Disposez-les sur une plaque recouverte de papier sulfurisé et faites cuire dans un four préchauffé à 160°.
Cigares aux noix (pour une trentaine de rouleaux)
- 16 grandes feuilles de pâte filo
- 300 g de noix concassées
- 2 cuillères à café de cannelle
- 200 g de beurre fondu
- Miel
- Pistaches concassées
Préchauffez le four à 180°C (th. 6/7). Prendre une feuille de pâte filo et badigeonner (le plus légèrement possible) la moitié de sa surface de beurre fondu avec un pinceau à pâtisserie. Plier la feuille en deux afin d’obtenir un rectangle 20 x 30 cm environ. Vous aurez ainsi une épaisseur de pâte filo, une couche de beurre et une deuxième épaisseur de pâte filo. Mélangez les noix finement concassées et la cannelle dans un petit bol. Saupoudrez légèrement le rectangle de pâte avec ce mélange. Poser une baguette en bois en bas de la feuille de pâte filo (côté le plus étroit) et l’enrouler sans trop serrer de façon à obtenir un boudin de pâte autour de la baguette. Froncez la pâte en partant des extrémités tout en la resserrant vers le milieu. Retirez la baguette : vous devez obtenir un boudin de pâte plissé. Couper ce boudin en deux pour obtenir deux petits gâteaux que vous disposerez dans un moule garni de papier sulfurisé. Procédez ainsi jusqu’à épuisement des ingrédients. Mettre au four pendant 20 minutes jusqu’à ce que les gâteaux soient dorés. Pendant la cuisson des gâteaux, faites chauffer le miel dans une casserole. Arrosez généreusement les gâteaux dès leur sortie du four. Décorez de pistaches concassées.
Petites douceurs à servir avec un bon thé à la menthe ou avec un lait d’amande.
Idées menus pour femme pressée
9 septembre 2009 par Cuistot
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Vous êtes une femme active, dynamique et overbookée. Ou encore une maman hyperactive, affairée à boucler la liste des fournitures scolaires et à inscrire le dernier à une activité. Cet article est pour vous ! Eh oui, c’est la rentrée avec tout ce que cela implique de stress, d’organisation et de management. Et pour couronner le tout, la rentrée coïncide cette année avec le Ramadan ! Pour pallier à tout cela, quelques idées menus afin de profiter pleinement de ce mois intense en spiritualité !
Menu 1 : « menu fruits et légumes de saison »
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salade de saison : laitue romaine, fenouil, concombre et radis
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figues rôties au miel
Menu 2 : « menu évasion »
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mezze de salades marocaines (salades de poivrons, de carottes, d’aubergines)
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salade d’agrumes à la fleur d’oranger et à la cannelle
Menu 3 : « brochette party »
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brochettes de crudités (tomates + concombre + boules de mozzarella + olives)
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brochettes de poulet aux épices
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brochettes de fruits (fraise + ananas + melon + raisin) sauce chocolat
Menu 4 : « menu express »
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concombre sauce bulgare
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riz tandoori
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tartelettes à la framboise (pâte sablée + chantilly + framboise)
Les essayer, c’est les adopter !
Idées recettes pour un iftar réussi !
2 septembre 2009 par Cuistot
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Il existe une cuisine spécifique au mois de Ramadan, comme nous l’avions vu dans notre précédent article. En effet, durant ce mois, on privilégie des repas plutôt légers, où sucré/salé se côtoient. Des repas du type : soupe, accompagnée de chaussons, briouates, bricks, quiches… en fait ceux qu’on appelle communément des petits salés (petits parce qu’en général, ils sont en version mini). Cette semaine, je vous propose un petit rappel de ces recettes, et des idées aussi, pour changer de la traditionnelle chorba ou harira, et de l’éternel briouate à la viande hachée ou encore de la sempiternelle brick au thon !
Variation autour d’une soupe : innovez ! Beaucoup de choix s’offrent à vous ! Délaissez la harira ou la chorba pour un moment, par ailleurs riche et bourrative. Laissez- vous tenter par :
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un velouté de légumes : faites revenir votre légume préféré (courgette, potiron, poireau, carotte…) lavé, coupé en rondelles dans un bon morceau de beurre. Saler, poivrer. Mouiller et ajouter une pomme de terre coupée en rondelles. Couvrir jusqu’à cuisson complète des légumes. Mixer les légumes, ajouter de la crème liquide et rectifier l’assaisonnement.
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une soupe de crevettes aux champignons noirs : faites ramollir les champignons noirs dans de l’eau chaude, les rincer et les découper en morceaux. Dans un autre récipient, faites ramollir ½ paquet de vermicelles chinois, laisser égoutter. Dans une marmite, faites revenir un poireau et une carotte coupés en julienne dans du beurre, saler et poivrer. Mouiller et porter à ébullition. Ajouter les champignons noirs, les vermicelles, des crevettes décortiquées et des pilons de poulet (qu’on aura précédemment fait dorer dans une sauteuse). Laisser mijoter, ajouter le persil et une feuille de laurier. Servir très chaud.
Variation autour de feuilles de bricks : varier la farce de vos briouates, histoire de changer un peu. Voici quelques idées farces :
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crevettes marinées et vermicelles chinois
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chèvre, herbes et olives noires coupées en rondelles
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viande hachée et épinards
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riz, cannelle et sucre
Variation autour d’une pâte feuilletée : c’est fou tout ce qu’on peut faire avec une pâte feuilletée (faite maison ou achetée – pure beurre !) associée à de la sauce pizza, du chèvre ou même du saumon fumé. Des idées recettes ? C’est parti !
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mini pizzas : pâte feuilletée (découpée à l’aide d’un emporte-pièce) + sauce pizza + fromage + olives noires
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roulés aux anchois : étalez votre pâte feuilletée, la tartiner de sauce pizza, parsemer d’anchois et de gruyère râpé, puis rouler. Découper en rondelles de 2 cm
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mini croissants au saumon : dans une pâte feuilletée étalée, découper des petits triangles. Y déposer un morceau de saumon fumé et une cuillère à café de crème fraîche assaisonnée de sel, poivre et herbes de Provence. Rouler les triangles en partant de la base.
Variation autour d’un cake : le cake salé, c’est rapide, c’est bon et en plus c’est tendance. Ingrédients de base pour un cake salé :
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3 œufs – 150 g de farine
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1 sachet de levure
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10 cl d’huile
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12,5 cl de lait entier tiède
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100 g de gruyère râpé
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sel et poivre (mélanger tous ces ingrédients dans cet ordre).
Idées assaisonnement ?
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saumon/ciboulette
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poulet froid/estragon
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chèvre/courgette
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poivrons/fêta/olives noires
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roquefort/noix
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champignons de Paris
Voilà pour cette semaine. Un conseil toutefois : ne passez pas toutes vos journées au fourneau. Profitez de ce mois béni pour multiplier les actes d’adoration !
Les tables de Ramadan : petit tour du monde
25 août 2009 par Cuistot
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Ramadan, mois de fraternité, de solidarité, est le mois du partage par excellence. En effet, c’est l’occasion d’inviter vos proches, vos amis autour d’une belle table et de partager, ensemble, un succulent repas. Gare aux excès tout de même ! Soyons généreux, certes, mais restons dans l’esprit de Ramadan : un mois de spiritualité intense où prière et lecture du Coran sont à privilégier !
Cette semaine, pour ce premier article « Spéciale Ramadan », je vous propose un tour du monde des repas de rupture du jeûne (en arabe, el iftar). Du Maghreb en Asie, en passant par l’Afrique, voyons ensemble ce que les musulmans du monde mangent durant el iftar. On retrouve certains plats et produits communs à différents pays comme les dattes, le lait frais (ou ribot) pour rompre le jeûne, la soupe servie en général en premier plat, les mezzé (assortiment de petites assiettes variées), et toutes sortes de petits salés (beignets, chaussons, feuilletés…).

Commençons par le Maghreb où il existe une cuisine « spéciale Ramadan », et où certains plats ne sont cuisinés que pendant ce mois-ci. Le Maroc : sur les tables marocaines, pas de iftar sans la traditionnelle harira (soupe à base de viande, d’oignons, de tomates et de céleri, enrichie en légumes secs – pois chiches, lentilles, fèves…). Elle est traditionnellement servie accompagnée de briouates (triangles fourrés de viande hachée, de poulet, de fruits de mer ou de fromage… ), d’oeufs durs. Côté sucré, on sert le sellou (mélange à base de farine torréfiée, d’amandes, de beurre et de miel), les chebbakiyas (sorte d’oreillettes au miel et aux graines de sésame), les briouates aux amandes, les msemmens (galettes feuilletées), les beghrirs… accompagnés d’une bonne tasse de café au lait.
En Algérie, on retrouve les mêmes plats qu’au Maroc, à quelques différences près. Côté soupe, on sert la chorba, soupe à base de viande, d’oignons, de tomates, de carottes et de langues d’oiseaux (ou tout autre pâte). On la sert avec des bourek (rouleaux à base de feuilles de bricks ou dioul, farcis aux pommes de terre, thon…). Côté sucré, on trouve les traditionnelles pâtisseries algériennes : makrouts, mkhebbez, bahlawa, qalb ellouz, servis avec le traditionnel café noir.
La Tunisie : pas de rupture du jeûne sans les incontournables dattes deglet nour, servies accompagnées de la chorba aux poissons. Côté accompagnements, on retrouve les bricks au thon, le tagine (sorte de quiche sans pâte), les fricassées (petits beignets salés fourrés au thon, olives, fromage, tomate, câpres et harissa).
Du côté de l’Afrique, focus sur… le Sénégal. On y sert les fameux pastel (sorte de beignets au poisson), mais également le ceebu jen au poisson, le maffé, le tout accompagné du bissap bien frais (boisson à base de fleur d’hibiscus).
Au Proche-Orient, petit détour du côté du Liban et de la Syrie, la région des mezzé par excellence! On sert également une soupe en entrée (à base de lentilles corail, de boulghour – blé concassé- et de légumes), accompagnée de kibbeh (sorte de beignets à base de viande hachée et de boulghour), de dolmas (feuilles de vignes farcies) et autres fatayers (chaussons) à la viande hachée. On sert le traditionnel taboulé, le fattouche. On trempe le pain pita dans le hoummous (purée de pois chiche et d’huile de sésame) ou le baba ghannouj (caviar d’aubergines), et on termine par les traditionnelles pâtisseries : baklavas à la pistache, maamouls aux dattes, maacaroni (ou doigts sucrés) …
Dernière escale, l’Asie, à travers deux pays :
la Turquie (située plus précisément en Eurasie) : on sert en entrée une soupe accompagnée des traditionnels börek (flûtes fourrées à la viande hachée), de potcha (chaussons fourrés au fromage), de lahmaçun (sorte de pizzas très fines roulées), sans oublier le fameux café turc !
Le Pakistan : la soupe est également servie en entrée (à base de lentilles ou encore de crevettes), accompagnée de samosas, de chapattis (galette fine) ou encore de nans (sorte de pain fourré au fromage …). Le tout servi avec un lassi à l’eau de rose (sorte de milk-shake indien à l’eau de rose).
Voilà pour notre rapide tour du monde des tables de Ramadan. La liste n’étant pas exhaustive, je compte sur vos ajouts et vos contributions pour enrichir cet article. Je vous souhaite à toutes et à tous un excellent Ramadan !
Sucrées ou salées, les pâtes de base (épisode 2)
17 août 2009 par Cuistot
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Comme promis, la suite de notre article sur les pâtes de base en cuisine. Après la lettre B, la lettre C comme…
Choux
- 4 œufs + 1 jaune
- 150 g de farine tamisée
- 75 g de beurre
- ½ cuil. à café de sel
- 12,5 cl de lait
- 12,5 cl d’eau
Versez les liquides dans une casserole. Ajoutez-y le sel et le beurre coupé en morceaux. Portez doucement à ébullition. Retirez la casserole du feu lorsque le beurre est totalement fondu et ajoutez la farine d’un seul coup. Mélangez vivement ces ingrédients avec une cuillère en bois. Remettez quelques instants à feu doux sans cesser de mélanger jusqu’à ce que la pâte soit suffisamment sèche pour se détacher de la casserole. Laissez tiédir 1 minute puis incorporez les 4 œufs l’un après l’autre en travaillant énergiquement la pâte. Celle-ci doit être à la fois ferme et souple. Si nécessaire, ajoutez ½ œuf battu en plus. Préchauffez le four th 7 (210°). Mettez la pâte dans une poche à douille. Disposez les choux sur une tôle beurrée en les espaçant bien. Vous pouvez également dresser une grande couronne de pâte pour une gougère ou des bâtonnets pour des éclairs. Dorez les choux au jaune d’œuf. Enfournez pour 20 à 25 min. Au bout de 10 min, baissez le thermostat à 6 (180°) et entrouvrez la porte jusqu’à la fin de la cuisson. Ainsi, les choux ne retomberont pas. Pâte pour gougère, paris-brest, profiteroles, saint-honoré, éclairs, chouquettes…
Variantes : pour des choux sucrés, ajoutez 1 cuil. à soupe de sucre en même temps que le sel. Si vous faites une gougère, incorporez du gruyère râpé à la pâte.
Crêpes
- 4 œufs
- 125 g de farine tamisée
- 40 g de sucre en poudre
- 25 cl de lait entier
- 20 g de beurre fondu
- ½ cuil. à café de sel
Mettez la farine dans une terrine. Faites un puit au centre. Versez-y le sel, le sucre et remuez. Ajoutez les œufs battus et mélangez jusqu’à ce que la pâte soit bien lisse. Versez le beurre fondu, mélangez. Puis, versez le lait. La pâte doit être coulante mais non liquide. Laissez reposer 1 à 2 h à température ambiante. Huilez et chauffez une crêpière. Tout en l’inclinant, versez-y ½ louche de pâte (celle-ci doit entièrement recouvrir le fond). Au bout de quelques secondes, les bords se décollent. Avec une spatule, retournez la crêpe. Après quelques instants, faites-la glisser sur une assiette posée sur une casserole d’eau bouillante. Pensez à huiler la poêle toutes les 3 à 4 crêpes.
Feuilletée
- 200 g de farine
- 150 g de beurre ou de margarine
- 1 cuil. à café de sel
Mettez la farine dans une terrine. Creusez un puits. Faites fondre le sel dans 10 cl d’eau froide. Versez progressivement sur la farine en mélangeant à la cuillère en bois, puis à la main. Travaillez rapidement cette pâte. Mettez-la en boule. Pesez-la afin de pouvoir calculer la quantité de beurre à incorporer. Celle-ci doit être égale à exactement la moitié du poids de la pâte. Couvrez d’un linge et laissez reposer une vingtaine de minutes. Assouplissez le beurre en lui donnant une forme carrée. Etalez la pâte sur le plan de travail fariné en lui donnant la forme d’un rectangle plus épais au centre. Mettez le beurre au milieu. Rabattez les bords et soudez-les en appuyant avec le rouleau. Etalez ce pâton en un rectangle de 1 cm et 3 fois plus long que large. Le beurre ne doit pas s’échapper de la pâte. Plier ce rectangle en 3 tiers. Faites effectuer à la pâte ¼ de tour à droite. Etalez-la à nouveau en un rectangle. Repliez-le en 3. Vous venez de donner « 2 tours » à la pâte. Laissez reposer 20 min au réfrigérateur. Redonnez 2 autres séries de 2 tours en vérifiant que l’ouverture de la pâte soit toujours à droite. Laissez reposer 20 min entre chaque série, puis étalez la pâte sur le plan de travail. Avec un couteau très tranchant, coupez-la aux dimensions voulues. Faites cuire sur une tôle humide dans le four préchauffé th 7/8 (220°), 15 à 35 min selon la taille.
Gaufres
- 3 œufs
- 250 g de farine
- 150 g de sucre en poudre
- 1 cuil. à café de levure chimique
- 50 cl de lait
- 100 g de beurre
- 1 pincée de sel
- huile pour le gaufrier
Faites tiédir le lait dans une casserole. Hors du feu, faites-y fondre le beurre en morceaux. Mettez la farine dans une terrine. Creusez un puits. Ajoutez-y les œufs, le sucre, la levure et le sel. Tournez avec une cuillère en bois. Quand le mélange est devenu lisse, versez lentement le lait au beurre sans cesser de tourner avec une cuillère en bois. Il ne doit pas y avoir de grumeaux. Faites chauffer le gaufrier. Huilez-le au pinceau au pinceau puis déposez rapidement 2 à 3 cuillères à soupe de pâte de manière à remplir le moule au ras des alvéoles. Rabattez la 2ème plaque. Maintenez le gaufrier fermé pendant 10 secondes environ, puis laissez cuire 2 à 4 min selon les caractéristiques de votre appareil. Retirez la gaufre, saupoudrez de sucre glace ou tartinez de confiture ou de Nutella et dégustez.
Suite et fin au prochain épisode …
Un barbecue, ça vous dit ?
10 août 2009 par Cuistot
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Concernant le barbecue, quelques règles à suivre s’imposent :

La cuisine au barbecue est le plus ancien mode de cuisson. Il s’agit d’une cuisine, à base d’aliments grillés ou rôtis à l’air libre. La viande, la volaille, le poisson, les fruits de mer, les légumes et même les fruits peuvent être cuits de cette façon. On peut faire ressortir leur saveur en les badigeonnant de marinade ou de sauce, mais également par l’agréable parfum de bois et d’herbes aromatiques, jetés dans les braises.
- Faire longuement préchauffer le barbecue. Pour s’assurer que la chaleur est bonne, mettre la paume de la main à 10 cm environ des braises : si vous la retirez au bout de 2 secondes, le barbecue est prêt. De même, pour la cuisine au feu de bois, il convient d’attendre que les flammes soient complètement éteintes et que les braises soient recouvertes de cendre avant d’entamer la cuisson.
- Le temps de cuisson dépend de l’épaisseur de la viande et de l’efficacité du barbecue.
- Pour vérifier la cuisson, appuyer sur la viande avec des pincettes non tranchantes. Si elle est élastique, c’est qu’elle est saignante ; si elle résiste légèrement, elle est à point ; enfin, si elle est ferme, elle est bien cuite.
- Pour cuire les kebabs, les brochettes métalliques sont idéales car la viande s’en détache plus facilement. On peut également utiliser des brochettes en bambou préalablement trempées 1 heure dans l’eau, afin d’éviter qu’elles ne brûlent.
Idées recettes :
- Brochettes de gambas à l’ail (faites mariner des gambas décortiquées dans un mélange d’ail pilé, de jus de citron, d’huile de sésame et de gingembre frais, sel et poivre).
- Brochettes de dinde, d’agneau ou de viande hachée épicée (un classique)
- Brochettes de légumes du soleil (poivrons tricolores, aubergines, courgettes et tomates cerises coupés en cubes et marinés dans de l’huile d’olive, de l’ail pilé des herbes fraîches et un mélange d’épices – sel, poivre, herbes de Provence, paprika, cumin).
- Brochettes de fruits (fraises, ananas, kiwi…).
- Pilons de poulets grillés (préalablement marinés dans un mélange à base d’huile d’olive, de jus de citron, d’ail et d’épices).
- Sardines, anchois, merlans grillés…
La liste n’est pas exhaustive, et la cuisine au barbecue se prête à bien des recettes et déclinaisons. Essayez, lancez-vous, surtout si vous organisez une garden-party, n’est-ce pas Khadija ?
Sucrées ou salées, les pâtes de base (épisode 1)
6 août 2009 par Cuistot
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Faciles ou élaborées, les pâtes de base permettent de réaliser toutes sortes de recettes. Petit mode d’emploi, classé par ordre alphabétique, à garder sous la main !
Beignets
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1 gros œuf
-
125 g de farine
-
1 cuil. A soupe de sucre
-
5 cl d’eau ou de lait
-
1 cuil. à soupe d’huile
-
½ cuil. à café de sel
-
Huile pour friture
Mettez la farine dans une terrine. Faites un puits au centre, ajoutez l’œuf, le sel, le sucre et l’huile. Mélangez. Versez le liquide choisi tout en mélangeant. Laissez reposer 1 à 2 heures. Epluchez les fruits (demi bananes, rondelles de pommes, tranches d’ananas…) et saupoudrez-les de sucre. Avant de préparer les beignets, vérifiez l’épaisseur de la pâte qui doit enrober la cuillère. Si elle est trop liquide, incorporez un blanc d’œuf en neige. Piquez les fruits avec une fourchette, enrobez-les de pâte et plongez-les dans un bain de friture chaud, en évitant qu’ils ne se touchent. Au bout de 2 minutes, retournez-les avec une écumoire. Dès qu’ils sont bien dorés, égouttez-les soigneusement sur du papier absorbant. Saupoudrez de sucre et servez chaud. Variante : Si vous faites des beignets de légumes, n’ajoutez pas de sucre dans la pâte.
Biscuit roulé
-
4 œufs
-
100 g de farine
-
125 g de sucre en poudre
-
½ cuil. à café de levure chimique
-
50 g de beurre
Dans une petite casserole, faites fondre le beurre, réservez-le. Séparez les blancs des jaunes d’œufs. Montez les blancs en neige. Travaillez les jaunes et le sucre jusqu’à ce que le mélange blanchisse et double de volume. Ajoutez un tiers de la farine puis le beurre fondu refroidi, la levure et un tiers des blancs. Incorporez alternativement la farine et les blancs restants, terminez par les blancs. La pâte doit être ferme. Etalez la pâte sur une tôle recouverte d’un papier sulfurisé. Faites cuire 12 min dans le four préchauffé th 7/8 (230°C).
Aussitôt cuit, faites glisser le biscuit avec son papier sur le plan de travail. Roulez ensemble papier et biscuit. Laissez refroidir, déroulez et fourrez de crème ou de confiture. Roulez-la à nouveau en décollant le papier. Coupez net aux deux bouts le biscuit roulé.
Brioche parisienne
-
3oeufs + 1 jaune
-
250 g de farine
-
20 g de sucre
-
180 g de beurre
-
10 g de levure de boulanger
-
2 cuil. à soupe de lait
-
1 cuil. à café de sel
Diluez la levure émiettée dans la moitié du lait tiédi. Versez le sucre et le sel dans l’autre moitié. Disposez la farine en puits, versez au centre le lait et un œuf. Incorporez la farine et les autres œufs. Travaillez la pâte jusqu’à ce qu’elle se détache du plan de travail. Incorporez le beurre ramolli par morceaux. Travaillez le mélange 10 min puis formez une boule. Posez-la dans une terrine, couvrez d’un torchon et laissez lever 3h à température ambiante. Versez la pâte, qui doit avoir doublé de volume, sur le plan de travail fariné. Ecrasez-la pour évacuer l’air, puis remettez dans une terrine. Couvrez d’un linge et mettez au réfrigérateur 6 heures. Allumez le fourth.7 (210°C). Pétrissez légèrement la pâte et façonnez-en les 2/3 en boule. Placez celle-ci dans un moule à brioche beurré, puis faites un creux au centre. Façonnez le reste de pâte en forme de poire et enfoncez-le dans le creux. Laissez lever jusqu’à ce que la pâte atteigne les bords du moule, puis dorez à l’œuf. Enfournez 10 min puis baissez le four th.6 (180°C) et laissez cuire encore 25 min. Démoulez
Brisée
-
200g de farine
-
100 g de beurre
-
½ cuil. à café de sel fin
-
5 cl d’eau froide ou de lait
Mettez la farine, le sel et le beurre coupés en petits morceaux dans une jatte. Effritez du bout des doigts. Versez lentement l’eau (ou le lait). Mélangez grossièrement les ingrédients sans pétrir. Formez une boule. La pâte doit être souple mais pas molle. Laissez reposer 30 min environ. Etalez-la sur le plan de travail fariné avec un rouleau également fariné. Pliez-la en 4, mettez-la dans le moule beurré. Dépliez-la et étalez-la.Faitescuire30 min dans le four th. 7 (210°C). Pour tartes, tartelettes, tourtes, rissoles et chaussons. Astuce : Pour une cuisson sans garniture, piquez le fond à la fourchette et tapissez-le de papier sulfurisé garni de légumes secs. Retirez-le à mi-cuisson. Pour une tarte sucrée, ajoutez 1 cuil. à soupe de sucre.
La suite, au prochain épisode…
Confitures et marmelades
28 juillet 2009 par Cuistot
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Je ne vous apprends rien, c’est l’été, la saison des conserves et des confitures, le moment idéal pour préparer les stocks d’hiver. Conserves, confitures, mais elle débloque Cuistot, me direz-vous ? Taratata ! Rien ne vaut la bonne confiture maison, composée de bons fruits frais et de saison. En plus, c’est un jeu d’enfants ! En effet, la confiture et la marmelade se préparent en faisant bouillir ensemble du sucre et des fruits en concentration suffisante pour que le mélange se garde un certain temps. Allez, on se lance !
CONFITURE
La confiture doit présenter une consistance assez ferme et une couleur claire et caractéristique du fruit utilisé pour la confectionner. Le goût doit également rappeler celui du fruit, sans être trop sucré ou trop acide. Le fait qu’une confiture « prenne », dépend du mélange de pectine et d’acides (présents naturellement dans le fruit) et de sucres ajoutés. Comme certains fruits n’ont pas assez de pectine ou d’acide, on les mêle souvent à d’autres fruits. On peut aussi ajouter du jus de citron. En général, pour un kilo de fruits, on ajoute 500g de sucre.
-
Préparation des fruits : choisir des fruits à peine mûrs. Les laver soigneusement et les égoutter. Ôter les feuilles et les queues et couper toutes les parties abîmées. Peler, couper ou trancher les fruits.
-
Libération de la pectine : la veille de la cuisson, verser les fruits lavés et coupés dans une grande bassine, et verser le sucre. Laisser mariner toute la nuit. Le lendemain, cuire les fruits pour les amollir et libérer la pectine. Porter à ébullition d’abord, puis baisser le feu et laisser mijoter à couvert jusqu’à ce qu’elle « prenne ». (Une astuce : déposer un peu de confiture sur une assiette et la laisser refroidir. Si la confiture est prête, elle conserve sa forme et plisse légèrement quand on la pousse doucement du bout du doigt. Si cela ne se produit pas, continuer à cuire et vérifier à intervalles réguliers.)
-
Mise en bocaux : avant de la mettre en bocal, débarrasser la confiture de toute écume superficielle à l’aide d’une cuillère en métal. La laisser reposer 10 minutes pour éviter que les fruits ne tombent au fond du bocal. Verser la confiture chaude dans des bocaux stérilisés, chauffés, en les remplissant à 1 cm du bord, et fermer immédiatement. Retourner les pots et attendre ¼ d’heure. Après refroidissement, ranger les bocaux dans un endroit sec et à l’abri de la lumière.
MARMELADE
La marmelade est de la confiture d’agrumes (pamplemousse, orange, clémentine, citron…).
-
Couper les agrumes en fines rondelles. Les couvrir d’eau dans un grand récipient. Laisser tremper toute la nuit à couvert.
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Verser les fruits et l’eau dans une grande casserole et porter à ébullition. Laisser mijoter jusqu’à ce que l’écorce soit ramollie.
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Ajouter le sucre en remuant jusqu’à ce qu’il se dissolve complètement.
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Faire bouillir sans remuer. Verser soigneusement la marmelade dans des bocaux chauds, préalablement stérilisés. Fermer immédiatement et retourner les pots. Attendre ¼ d’heure. Après refroidissement, ranger les bocaux dans un endroit sec et à l’abri de la lumière.
Et pour conclure, une comptine en anglais :
Jam for breakfast, jam for tea, jam for you and jam for me
Epices et herbes aromatiques
21 juillet 2009 par Cuistot
Classé dans Cuisinez la
Epices et herbes aromatiques doivent rehausser la saveur des aliments qu’elles accompagnent sans jamais imposer la leur. Certains mets au goût très fin s’en passent d’ailleurs fort bien. Dosées avec soin et harmonieusement associées, elles anoblissent toutefois les plats les plus simples et les plus quotidiens. Les fines herbes sont meilleures fraîches, mais, même séchées, elles conservent leur saveur. Ne faites pas de trop grandes provisions d’épices, elles perdent avec le temps en arôme et en saveur. A côté du sel et du persil, je vous propose cette semaine de découvrir ou redécouvrir, quelques autres aromates intéressants !
Les épices :
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Poivre : poivre blanc pour sauces claires et potages, poivre gris pour sauces grises
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Gingembre : employé dans un grand nombre de cuisines asiatiques, mais également dans la cuisine marocaine et pour la confection de desserts comme le pain d’épices
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Paprika : fruit mûr du piment doux ou poivron. Il est utilisé en cuisine pour son parfum âcre et sa couleur rouge
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Cannelle : écorce d’un arbre, elle se vend en bâtons ou en poudre. Pour desserts, pâtisserie, riz au lait, la cannelle est très utilisée dans la cuisine orientale, notamment dans les plats sucré/salés (tagine aux pruneaux)
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Cumin : rend plus digestes les plats en sauce. Très utilisé dans la cuisine orientale
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Clous de girofle : pour fruits, viande ou conserves
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Muscade : fraîchement râpée, surtout avec des légumes blancs tels que le chou blanc et les asperges. Par ailleurs, une bonne pincée sublime la béchamel
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Anis : parfume à merveille les plats de poisson. Très utilisé dans la pâtisserie orientale
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Laurier : un goût puissant et balsamique pour les bouillons et marinades. Fait partie de tout bouquet garni
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Baies de genièvre : des baies aromatiques et légèrement sucrées, d’un bleu sombre. Pour marinades de viandes et de poissons
Les herbes aromatiques :
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Basilic : délicieux avec les tomates, les pâtes et les pignons de pin pour le pesto
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Sarriette : traditionnellement ajoutée aux petits pois et aux haricots verts
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Cresson : s’associe avec toutes les compositions de fines herbes. Seul ou en salade
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Estragon : avec légumes, volailles, salades et poissons
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Cerfeuil : ingrédient classique de la sauce béarnaise, mais s’utilise également pour les salades et les soupes
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Origan : peut être séchée. Pour pot-au-feu, soupes, rôti et bien sûr pizza
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Menthe : excellente avec les fruits, les desserts, les glaces. Mais également dans le taboulé et le thé à la menthe !
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Romarin : dosé modérément avec de l’agneau, du gibier ou du poisson. Une branchette entière pour les plats rustiques
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Sauge : au goût également très prononcé. Se marie souvent avec le veau
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Thym : très parfumé, convient particulièrement à la cuisine du sud, goûteuse et colorée !
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Bouquet garni : se compose de persil, de thym et de laurier. On le met dans les soupes, les sauces… A retirer avant de servir !
Surtout n’hésitez pas à épicer et relever car contrairement aux idées reçues, ça ne fait absolument pas grossir !
Révisons nos classiques: la paëlla, olé !
15 juillet 2009 par Cuistot
Classé dans Cuisinez la
La paella est un plat d’origine valencienne qui tire son nom de la poêle qui sert à la cuisiner. Pour la petite histoire, le plus connu des plats de la cuisine espagnole naquit au XVIIIe siècle, dans l’ Horta de Valence, et c’est le riz de la lagune voisine de l’Albufera, que les paysans de la région accommodèrent à leur manière. Il existe aujourd’hui presque autant de recettes de paella que de villages en Espagne. Mais les Valenciens dénient à toute autre préparation que la leur, le droit de s’appeler paella valenciana.
Aujourd’hui, je vous propose ma recette de paella, que les puristes appellent la paella mixta, car elle est composée de viande, de poissons et de crustacés. Il faut s’armer de patience pour la préparer, mais je peux vous l’assurer, le jeu en vaut la chandelle : c’est un plat complet, convivial mais surtout délicieux, alors à vos fourneaux !
Ingrédients :
- ½ kg de crevettes
- ½ kg de moules
- 250 g de calamars
- 200 g de chair de poisson blanc coupée en gros cubes
- 300 g de viande de poulets (pilons et ailes)
- 3 oignons hachés finement
- 5 feuilles de laurier
- 4 gousses d’ail hachées 1 poivron rouge coupé en dés
- 2 tomates pelées et découpées en dés
- 2 bols moyens de riz long grain (de bonne qualité)
- 1 bol moyen de petits pois frais (ou surgelés)
- Sel, poivre du moulin et 1cuillère à café de safran
- Huile d’olive
- Persil haché
- Lamelles de poivrons grillés (vert, jaune et rouge).
Préparation :
- Laver les crevettes, en réserver 8 pour la décoration et décortiquer le reste. Mettre les carapaces dans une casserole avec ½ l d’eau bouillante. Cuire 2mn, égoutter et réserver le bouillon.
- Laver les moules, les brosser, les ébarber et les mettre dans une casserole. Ajouter 2 cuillères à soupe d’oignons hachés, le sel, le poivre, les feuilles de laurier et 2 verres d’eau. Laisser cuire 10 mn, égoutter et garder l’eau de cuisson.
- Dans une poêle à paella, faire revenir les morceaux de poulets dans 3 cuillères à soupe d’huile d’olive. Ajouter le reste d’oignons et l’ail. Assaisonner et remuer.Retirer les morceaux de poulet, garder la poêle sur le feu et ajouter le poivron rouge, les tomates concassées, le sel et le poivre. Remuer et mouiller avec les jus de moules et de crevettes.
- Ajouter le riz et répartir les morceaux de poulet dans la poêle. Mettre les feuilles de laurier et le safran.
- Après 15 mn de cuisson, ajouter les petits pois, les crevettes décortiquées, les anneaux de calamars et la chair de poisson. Enfourner à 180°C pendant 30mn. Ajouter un peu d’eau si nécessaire.
- Faire dorer les crevettes réservées dans un peu d’huile d’olive, saupoudrer de sel et de persil haché. Disposer au centre de la paella et garnir avec les lamelles de poivrons grillées et les moules.
Buen apetito !
Muffins, cheese-cake & Co
15 juillet 2009 par Cuistot
Classé dans Cuisinez la
Une véritable déferlante anglo-saxonne s’est emparée de la blogosphère. Vous le devinez, je veux parler de ces pâtisseries dont on parle dans tous les blogs culinaires, à savoir les muffins, les cupcakes et les cheese-cakes. Les cupcakes, on en a parlé ici. Les muffins – sorte de petits pains – peuvent être sucrés ou salés, à base de son, de farine… Le cheese-cake – littéralement gâteau au fromage – est un délicieux dessert à base de fromage frais crémeux.
Voici des recettes de base faciles et de multiples variantes pour préparer des gâteaux aussi beaux que bons.
Muffins classiques
Ingrédients :
- 250g de farine
- 100g de sucre
- 1 sachet de levure chimique
- 1 grosse pincée de sel
- 25 cl de lait
- 75g de beurre fondu
- 1 œuf
Préparation :
- Dans un saladier, faire un puits avec les poudres
- Dans un verre-doseur, mélanger le lait, le beurre fondu et l’œuf
- Incorporer les liquides aux poudres. Mélanger avec une cuillère doucement pour obtenir une pâte grumeleuse
- Verser dans des moules à muffins beurrés
- Enfourner pour 20 minutes à 200°C (th 6/7). Laisser refroidir puis démouler.
Variantes :
- Au chocolat : incorporez 200g de pépites de chocolat dans la pâte
- Aux myrtilles : incorporez 150g de myrtilles dans la pâte
- A la banane : incorporez 2 bananes bien mûres écrasées et ½ cuillère café de 4 épices (mélange de muscade, cannelle, clou de girofle et gingembre).
Le Cheese-cake
Ingrédients :
- 250 g de spéculos
- 125g de beurre fondu
- 500g de fromage à tartiner (type St Morêt)
- 125g de crème fraîche épaisse
- 125g de sucre
- 1 cuillère à café d’extrait de vanille
- 2 œufs battus
Préparation :
- Préchauffez votre four à 180°C (th. 6)
- Mixez les spéculos, les versez dans un bol, ajoutez le beurre fondu et mélangez bien. Etalez ce mélange dans le fond d’un moule. Ne tassez pas trop et faites légèrement remonter les bords. Réservez au frais.
- Dans un bol, mélangez à l’aide d’un batteur électrique le fromage et la crème, jusqu’à ce que le mélange soit bien lisse
- Ajoutez le sucre, l’extrait de vanille, les œufs légèrement battus et mélangez jusqu’à obtenir un mélange crémeux. Versez dans le moule, sur le mélange beurre/biscuits. Enfournez et laissez cuire pendant 40 min environ, jusqu’à ce que la garniture soit prise
- Eteignez votre four et laissez reposer le cheese-cake pendant 45 min, four éteint
Sortez-le, laissez refroidir puis réservez au frais. Juste avant de servir, sortez le cheese-cake du réfrigérateur. Démoulez-le.
Variantes :
- A la myrtille et à la fraise : étalez une tasse de crème fouettée sur le gâteau et garnir de myrtilles et de fraises. Saupoudrez légèrement de sucre glace.
- A la mangue : émincez finement 2 mangues fraîches, disposez joliment les tranches sur le gâteau et badigeonnez de glaçage à l’abricot. Laissez refroidir.
- Au kiwi et à la noix de coco : étalez une tasse de crème fouettée sur le gâteau et garnir de fines tranches de kiwi et de copeaux de noix de coco grillés.
Trio de smoothies
6 juillet 2009 par Cuistot
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Il fait beau, il fait chaud, ça vous dit un smoothie ? Vous savez, cette boisson réalisée à partir d’ingrédients frais et naturels tels que des fruits ou légumes mixés, mélangés à des jus de fruit, du lait ou de la glace pilée, et parfois du yaourt. C’est une boisson fraîche, onctueuse, idéale en ces temps de chaleur torride !
Cette semaine, je vous propose un trio de smoothies marocains : aux amandes, à la fraise et à l’avocat. Simple, rapide et délicieux !
Ingrédients :
- 500g d’amandes
- 200g de sucre en poudre
- 1 goutte d’eau de fleur d’oranger
- 1 l de lait frais
- 500g de fraises
- 200g de sucre en poudre
- 1 l de jus d’orange frais
- 1 goutte d’eau de fleur d’oranger
- 500g d’avocats bien mûrs
- 200g de sucre en poudre
- 1 l de lait frais
Préparation :
-
Emonder les amandes, les piler finement jusqu’à obtenir une pâte lisse, puis y incorporer le lait, le sucre et l’eau de fleur d’oranger.
-
Mixer les fraises avec le jus d’orange, le sucre et l’eau de fleur d’oranger.
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Mixer l’avocat, le sucre et le lait.
Servir bien frais, dans de grands verres. Enjoy !
Et surtout, don’t forget le Livre magique !
Savoir faire ses achats
1 juillet 2009 par Cuistot
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Dans les rayons de nos supermarchés, on trouve des spécialités des quatre coins du monde; un monde culinaire sans frontières s’offre à nous. Grâce aux techniques de production et de conservation actuelles, nous disposons de presque tous les produits à tout moment de l’année, même s’ils sont un peu plus chers lorsqu’ils sont hors saison.
Et pourtant, le plus grand plaisir, aujourd’hui encore, c’est de faire ses achats sur les marchés de quartier, dont l’étalage coloré et parfumé, offrant ses fruits et légumes frais, ses poissons et ses viandes, invite à faire rêver tous les gourmets .
Pour bien acheter, quelques règles :
- Contrôlez régulièrement vos réserves et réapprovisionnez-vous en notant tout ce qu’il vous manque sur une liste d’achats.
- Profitez des offres spéciales et des produits de saison bon marché. Achetez-les à l’avance et faites-les congeler.
- Prenez le temps de choisir, comparez bien les qualités et les prix, faites jouer la concurrence !
L’important, c’est la fraîcheur !
C’est de la fraîcheur des produits que dépendent surtout la valeur nutritive et la qualité gustative d’un plat.
- On reconnaît la fraîcheur des fruits et légumes à l’éclat vif de leur couleur et à leur arôme.
- N’hésitez pas à sentir, à palper, à toucher les produits avant de les acheter ! Les feuilles de salade ne doivent pas être flétries. La peau des légumes et des fruits doit être ferme et sans blessure. La valeur vitaminique et nutritive est fonction de la maturation sur pied des fruits et des légumes.
- La viande doit avoir une couleur fraîche et une odeur agréable.
- Le poisson frais a les écailles brillantes, les yeux transparents et les ouïes roses.
Les produits surgelés
On trouve dans les magasins spécialisés un large choix de produits surgelés, depuis les produits bruts jusqu’aux plats les plus finement cuisinés. Les avantages sont évidents : gain de temps, pas de déchets, goût et principes actifs largement conservés.
- En général, vous réaliserez davantage d’économies avec des grandes portions qu’avec des petites.
- Veillez à ne pas interrompre la chaîne du froid sur le chemin du retour à la maison. Emballez vos produits dans des sacs isolants, conçus spécialement à cet usage.
Les conserves
Grâce au procédé de la stérilisation, les produits en boîtes et en bocaux, se conservent très longtemps. Pratiques : les sauces toutes prêtes et les mélanges d’épices, ainsi que les vinaigrettes permettent de gagner du temps.
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Vérifiez sur les boîtes la date limite de conservation
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Des boîtes bombées peuvent signifier que le contenu est avarié, ne les achetez pas !
Salades estivales (épisode 3) : salade d’agrumes à la fleur d’oranger
8 juin 2009 par Cuistot
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Pour cet épisode, un peu de sucré pour changer ! Je vous propose un petit voyage au Maroc, à travers une recette très simple, mais goûteuse et rafraîchissante, j’ai nommé la salade d’agrumes. Très rapide à préparer, elle clôt à merveille un repas copieux. Parfumée à souhait, cette salade révèle plusieurs saveurs : acidulée grâce aux agrumes, sucrée par la fleur d’oranger et épicée par la cannelle et l’anis étoilé. Let’s go !
Ingrédients :
- 6 oranges
- 1 cuillère à café d’eau de fleur d’oranger
- 100g de sucre glace
- 50g de cannelle
- 50g d’anis étoilé
- 6 fraises
- 6 feuilles de menthe
Préparation :
- Peler les oranges à vif. Enlever les membranes blanches et les pépins, puis les disposer en quartier sur une belle assiette
- Arroser d’eau de fleur d’oranger.
- Saupoudrez de sucre glace et de cannelle.
- Décorer avec l’anis étoilé, les fraises et les feuilles de menthe.
- Il est possible d’alterner les quartiers d’oranges avec des quartiers d’autres agrumes comme la clémentine, le pamplemousse rose ou jaune…
A servir très frais !
Salades estivales (épisode 2) : insalata di pasta
27 mai 2009 par Cuistot
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Me revoilà pour la suite de la saga « salades d’été ». Cette semaine, je vous propose un classique, très en vogue ces dernières années, j’ai nommé la salade de pâtes. Idéale en pique-nique, lors d’un barbecue ou pour un dîner improvisé, l’insalata di pasta a supplanté l’éternelle salade de riz ! Comme pour toutes les salades, à chacun sa recette. La mienne est simple, goûteuse et rapide à faire.
Ingrédients (pour 6 personnes) :
- 1 kg de pâtes aux œufs (penne, torti tricolores, farfalle …)
- 2 carottes crues râpées
- 150g de surimi coupé en menus morceaux
- 150g de saumon fumé taillé en lanières
- Des cornichons coupés finement
- Des olives noires et vertes coupées en rondelles
- 100g de féta (ou du Boursin salade)
- 5 cœurs d’artichauts marinés coupés en 4
- 3 cœurs de laitue
- une barquette de tomates cerises
- Vinaigrette : mayonnaise, moutarde, jus de citron, huile, sel, poivre du moulin et herbes à salade
Préparation :
- Faire cuire dans une grande marmite d’eau bouillante salée, les pâtes et les carottes râpées
- Laisser cuire les pâtes, les passer sous l’eau froide (pour éviter qu’elles collent) puis les égoutter
- Dans un grand saladier, mélanger la vinaigrette. Puis, ajouter le surimi coupé, le saumon fumé détaillé en lanières, les cornichons coupés, les olives, les cœurs d’artichauts et les cubes de féta
- Bien mélanger le tout et mettre au frais afin que les pâtes s’imprègnent de la sauce
- Dresser dans une assiette, accompagnée de cœurs de laitue et de tomates cerises
Buono appetito !
Salades estivales (épisode 1)
13 mai 2009 par Cuistot
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C’est bientôt l’été, saison qui rime avec apéritifs dînatoires, grillades, glaces, et … salades !
Ce plat, souvent boudé, présente pourtant plus d’un atout. Tout d’abord, il est riche en légumes (souvent des crudités). Ensuite, il se prête à mille et une variations, le tout étant de diversifier les ingrédients. Enfin, généralement servi en entrée, il peut faire office de plat principal.
Cette semaine, je vous présente la 1ère recette de salade qui ouvre le bal, car comme vous l’avez deviné, je vais publier une série de recettes de mes salades préférées.
Je commence avec la meilleure à mes yeux, j’ai nommé la « salade du jardin », salade tiède car composée de légumes justes sautés et de crudités, c’est un pur délice ! Allez, à vos woks !
Ingrédients (pour 4 personnes) :
- une barquette de mâche (500g)
- un poivron rouge, vert et jaune
- une barquette de champignons (500g)
- une boîte de maïs en grains
- une barquette de tomates cerise (250g)
- ½ bouquet de coriandre,
- ½ bouquet de persil
- 3 gousses d’ail
- huile d’olive
- 1 citron
- sel, poivre du moulin et herbes à salade
Préparation :
- commencez par laver tous les légumes. Essuyez les poivrons tricolores et émincez-les. Emincez également les champignons. Egouttez le maïs.
- préparez la persillade: lavez la coriandre et le persil, les essorer, les équeuter puis les hacher finement avec les gousses d’ail (attention, veillez à enlever les germes dans les gousses).
- dans un wok, versez 2 cuillères à soupe d’huile d’olive et faites sauter les poivrons tricolores en ajoutant une bonne cuillère à soupe de persillade. Salez, poivrez. Dès que les légumes sont cuits, mettez-les de côté.
- procédez de la même manière avec les champignons et le maïs.
- préparez la vinaigrette: mélangez le jus d’un citron à 5 cuillères à soupe d’huile d’olive. Salez, poivrez et ajoutez les herbes à salade.
Dressage :
-
répartissez sur une belle assiette une bonne poignée de mâche. Disposez en étoile et en petits tas, les poivrons tricolores, les champignons et le maïs (si vous possédez des cercles, c’est encore mieux et plus pratique!).
-
parsemez de tomates cerise, et arrosez de vinaigrette.
Enjoy ! Et à suivre…
Variations autour d’un crumble …
29 avril 2009 par Cuistot
Classé dans Cuisinez la
Après le succès du tiramisu, cette semaine je vous propose deux recettes de crumble : l’un salé et l’autre sucré. Le crumble, en général aux fruits, est un gâteau d’origine britannique composé d’une couche de fruits dans le fond du plat, et d’une couche de pâte à l’apparence émiettée d’où le nom : en anglais to crumble, qui signifie « tomber en miettes ». Le crumble, c’est bon, c’est rapide à préparer, mais surtout, c’est IN-RA-TA-BLE. Parole de cuistot ! Allez on se lance !
Crumble de courgette et chèvre
Ingrédients :
- 2 belles courgettes (attention, ne pas les choisir grosses car elles regorgent d’eau)
- 1 paquet de fromage de chèvre en médaillons
- 200g de farine
- 100g de beurre
- huile d’olive
- sel, poivre du moulin et herbes de Provence
Préparation :
- préchauffez le four th 7 (210°).
- Dans une poêle anti adhésive, faites revenir les courgettes coupées en fines rondelles dans 3 cuillères à soupe d’huile d’olive, jusqu’à ce qu’elles soient bien dorées. Salez et poivrez.
- Procédez au « sablage » : dans un saladier, versez la farine, ajoutez une pincée de sel, 2 tours de moulin à poivre et le beurre coupé en dés. Mélangez pour former un appareil grumeleux.
- Dans un moule à gratin légèrement beurré, disposez harmonieusement les rondelles de courgettes, ajoutez le chèvre émietté et saupoudrez d’une pincée d’herbes de Provence. Versez le « sable » et enfournez .
- Réduisez la température th 6 (180°) et laissez gratiner 15 minutes.
- Servez au sortir du four, accompagné d’une salade de mâche et de tomates cerises, agrémentée d’une vinaigrette à l’huile d’olive.
Crumble de pommes
- 4 pommes golden
- 200g de farine
- 150g de cassonade
- 140g de beurre
- 1 pincée de sel
- 1 pincée de cannelle (facultatif)
Préparation :
- Lavez les pommes, épluchez-les et coupez- les en lamelles.
- Faites fondre 40g de beurre dans une poêle et faites-y revenir les pommes 5 minutes en remuant. Saupoudrez de cassonade (50g) et ajoutez la pincée de cannelle.
- Une fois les pommes cuites et dorées, réservez hors du feu.
- Beurrez un moule à gratin et répartissez-y les pommes caramélisées. Préchauffez le four th6/7 (200°).
- Dans un saladier, mélangez du bout des doigts la farine, la cassonade, le reste de beurre coupé en dés et le sel. Recouvrez les fruits de cette pâte et enfournez pour 15 minutes.
- Ramenez alors la température à 150°- th 5 et prolongez la cuisson de 20 minutes.
- Laissez légèrement refroidir et servez accompagné de crème fraîche épaisse ou d’une belle boule de glace à la vanille.
Ce sont là deux recettes classiques de crumble. A vous de faire marcher votre imagination en remplaçant l’association courgettes/chèvre ou les pommes par d’autres fruits et légumes.
Enjoy !
Révisons nos classiques : le tagine aux pruneaux
21 avril 2009 par Cuistot
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Après l’engouement suscité par le tagine au poisson, cette semaine je vous propose un autre classique de la Cuisine marocaine : le tagine aux pruneaux. Tagine sucré/salé par excellence, c’est le plat que l’on sert généralement lors de grandes cérémonies (mariage, baptême ou autres…). Mais pourquoi attendre une fête pour se faire plaisir ? Lancez-vous !
Ingrédients :
- 1.5kg de viande de veau (d’agneau ou de bœuf)
- 3 oignons
- 2 gousses d’ail
- Huile d’olive
- Epices : sel, poivre, cannelle, bâton de cannelle, gingembre, pistils de safran
- Un bouquet de coriandre ficelé
- 500g de pruneaux d’Agen (on peut également substituer ou ajouter des abricots secs ou des raisins secs)
- 100g de sucre
Préparation :
- Dans une sauteuse, versez ½ louche d’huile. Ajoutez la viande, les oignons et l’ail hachés, le bouquet d’herbes et les épices : 1 cuillère à café de sel, de poivre du moulin, de gingembre, 1 bâton de cannelle, 1 bonne pincée de safran (que vous écraserez entre les paumes des mains) et le bâton de cannelle. Laissez mariner la viande dans ce mélange pendant ½ heure et mettez à cuire sur feu moyen.
- Faites dorer la viande des deux côtés, puis mouillez avec ¼ de litre d’eau. Attention, surveillez le niveau d’eau et si nécessaire en ajouter pendant la cuisson.
- Dans une casserole, versez une louche de fond de cuisson de la viande, y ajoutez les pruneaux, le sucre, le bâton de cannelle, 1 cuillère à café de cannelle en poudre, et laissez confire à feu doux.
Dressage :
- Dans un plat, déposez la viande, décorez avec les pruneaux et les bâtons de cannelle et nappez d’un peu de sauce.
Enjoy !
Variation autour d’un tiramisu…
9 avril 2009 par Cuistot
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Vous connaissez le tiramisu, ce dessert italien crémeux et frais à souhait, idéal pour clore un bon repas. Composé d’une crème à base de mascarpone, un fromage italien, il se prête à bien des métamorphoses ! A l’origine, il est à base de café et de biscuits à la cuillère mais rien ne nous interdit de modifier légèrement la recette ! On peut, par exemple, remplacer les biscuits à la cuillère par des spéculoos ou des biscuits de Reims (vous savez les biscuits roses, so girly !) ; ou encore remplacer le café par des fruits rouges (fraises, framboises…) ou jaunes (pêches, abricots…)
Voici quelques idées pour varier vos desserts printaniers.
Ingrédients : (pour 8 verrines – c’est plus joli qu’en format XXL !)
- 250g de mascarpone
- 3 œufs
- 80g de sucre en poudre
- Spéculoos ou biscuits à la cuillère ou pain d’épices ou biscuits de Reims
- Cacao dilué ou café ou sirop de poires
- Fruits rouges: fraises, framboises ou fraises Tagada
Préparation de la crème de base :
- séparez les blancs d’œufs des jaunes. Ajoutez une pincée de sel et battez les blancs en neige.
- Ajoutez le sucre en poudre aux jaunes d’œuf, battre jusqu’à blanchissement, puis ajoutez la mascarpone.
- Incorporez délicatement les blancs en neige à l’appareil jaunes+sucre. Veillez à ne pas casser les blancs.
Votre crème de base est prête.
Montage :
- 1ère version: tiramisu aux spéculoos. Trempez deux spéculoos dans du cacao dilué, puis l’émiettez du bout des doigts dans la verrine. Ajoutez une bonne cuillère à soupe de crème, deux autres biscuits et terminez avec la crème. Réservez une nuit au réfrigérateur et parsemez d’un spéculoos émietté avant de servir.
- 2ème version: tiramisu au pain d’épices. Trempez une tranche de pain d’épices dans du café et répartissez-la dans la verrine. Garnissez de crème, recouvrez d’une autre tranche de pain d’épices et terminez avec de la crème. Parsemez de pain d’épices émietté et réservez une nuit au réfrigérateur avant de servir.
- 3ème version: tiramisu aux fruits rouges. Trempez les biscuits à la cuillère dans le sirop de poires, les répartir dans les verrines. Garnissez de crème, puis ajoutez une couche de fraises coupées et de framboises. Garnissez de biscuits trempés et terminez avec de la crème. Réservez une nuit au frais et décorez avec une framboise avant de servir.
- 4ème version: pink tiramisu. Trempez les biscuits roses dans le sirop de poires et répartissez les dans les verrines. Garnissez de crème, puis de biscuits et terminez par la crème. Réservez une nuit au frais et décorez avec des fraises Tagada avant de servir.
Vous pouvez ainsi varier vos recettes de tiramisu à l’infini, en gardant toujours la même recette de crème comme base. Alors lancez-vous !
Un tagine de poissons… ça vous dit ?
1 avril 2009 par Cuistot
Classé dans Cuisinez la
Le poisson, c’est bon, c’est sain et c’est plein de vitamines ! Mais l’avez-vous déjà cuisiné en tagine ? Vous savez, ce plat en terre cuite de forme conique, très utilisé dans la cuisine marocaine. Cette semaine, je vous propose un tagine de poisson dans la pure tradition marocaine !
Ingrédients :
- 4 darnes de poisson (saumon, lieu noir, perche…)
- 3 carottes
- 3 pommes de terre (moyennes)
- 1 oignon
- 1 courgette
- 1 tomate
- 1 poivron rouge
- des olives vertes
- ½ citron confit
Pour la marinade de poisson (la chermoula) :
- ½ botte de persil
- ½ botte de coriandre
- 3 gousses d’ail
- jus d’un citron
- de l’huile d’olive
- épices: sel, poivre, cumin, piment doux
Préparation :
- commencez par laver vos bottes de persil et coriandre, effeuillez-les et gardez les tiges: vous les poserez au fond du tagine afin que le poisson n’adhère pas (astuce de grand-mère!)
- lavez tous vos légumes, épluchez-les puis coupez carottes, pommes de terre, oignon, courgette et tomate en rondelles. Découpez le poivron rouge en lanières
- superposez en couches l’oignon, puis les carottes, la courgette et les pommes de terre
- posez au-dessus les darnes de poisson, les rondelles de tomates et décorez avec les lanières de poivron rouge et de citron confit
- préparez la chermoula (la marinade): hachez très fin le persil et le coriandre. Y ajoutez les gousses d’ail pilées, le jus de citron, l’huile d’olive (environ 4 cuillères à soupe) et les épices. Mélangez bien et arrosez le poisson et les légumes de cette marinade. Plus le poisson marine dans cette sauce et meilleur il est !
- mettre le tagine à cuire sur feu doux pendant environ 1 h 30
- 10 minutes avant la fin de cuisson, ajoutez les olives vertes
Enjoy ! Ou comme on dirait au Maroc : bssha ou raha !
Fingerfood : la tendance culinaire du moment
13 mars 2009 par Cuistot
Classé dans Cuisinez la
Bientôt vintage la fourchette ? D’après les tendances culinaires du moment, il faut croire que oui avec l’avènement du finger food, qui signifie littéralement « nourriture qui se mange avec les doigts ». C’est en fait l’art et la manière de manger des choses bonnes, belles, avec les doigts !
A l’origine, les fingerfood sont des petits plateaux qui se portent comme des bagues, spécialement conçus pour les buffets et autres cocktails dînatoires. Mais depuis, c’est tendance, chic, décontracté et très pratique.
Pourtant, dans beaucoup de pays d’Orient et Extrême Orient, ce n’est pas si nouveau que cela. Eh bien oui les briouates, brochettes, sushis, et autres nems se mangent avec les doigts ! Parce que c’est une pratique très répandue dans les pays de tradition musulmane, la cuisine s’est adaptée à ce mode de vie et on a le choix côté recettes !
Des idées de recettes fingerfood ?
Je vous propose de tester ma recette ultrarapide de mini-quiches et mini-pizzas :
Ingrédients :
-
2 rouleaux de pâte feuilletée pur beurre
-
1 œuf
-
2 cuillères à soupe de crème fraîche
-
du saumon fumé
-
de l’emmental râpé
-
du coulis de tomate aux herbes
-
du thon
-
des olives noires dénoyautées
-
sel, poivre et ciboulette
Préparation :
-
à l’aide d’un emporte-pièce, découpez des ronds dans la pâte feuilletée et les foncer dans des empreintes pour petits fours en silicone
-
battre l’œuf avec la crème fraîche, salez et poivrez
-
déposez un morceau de saumon fumé dans les empreintes, puis versez 1 cuillère à soupe de crème, ajoutez une pincée de fromage râpé et une pincée de ciboulette. Enfournez dans un four chaud, thermostat 7 pendant 15 mn
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prendre l’autre rouleau de pâte feuilletée, y découpez des ronds que vous déposerez sur une plaque à pâtisserie recouverte de papier sulfurisé
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piquez les fonds de pâte, les recouvrir d’une cuillère de coulis de tomate, émiettez le thon, ajoutez du fromage râpé et déposez une olive noire
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Saupoudrez d’origan et enfournez dans un four chaud, th 7, pendant 15 minutes
Servez dans de beaux plateaux rectangulaires, agrémentés de tomates cerises, de fromage… et dégustez avec… les doigts !
Beghrirs ou « mille trous »
25 février 2009 par Cuistot
Classé dans Cuisinez la
Vous connaissez les crêpes suzettes, les crumpets, les pancakes mais connaissez-vous les beghrirs, ces crêpes marocaines épaisses et savoureuses plus connues sous le nom de « mille trous » ?
Non ? Alors à vos stylos !
Ingrédients :
- 350 g de semoule fine de blé dur
- 100g de farine blanche
- 1 cuillérée à café de sel
- 40 g de levure boulangère diluée dans 2 cuillères à soupe d’eau
- environ 1l d’eau
Préparation :
- mélangez la semoule et la farine dans un saladier et salez
- délayez l’appareil semoule+farine avec un peu d’eau et ajoutez la levure diluée
- continuez de mélanger l’appareil assez rapidement afin d’obtenir une pâte légère, liquide mais veloutée
- placez le tout dans un grand saladier avec couvercle hermétique type Tupperware et laissez lever pendant 2 heures : la pâte aura alors un aspect mousseux à la surface et aura doublé de volume
- dans une poêle anti-adhésive préalablement chauffée, versez une louche de pâte. Laissez cuire d’un seul côté, mille petits trous se formeront petit à petit
- procéder ainsi jusqu’à épuisement de la pâte.
Servir chaud, nappé d’un mélange de miel et beurre fondu et d’un bon thé à la menthe.
Enjoy!



