Etes-vous famille ?

3 mars 2010 par Khadija  
Classé dans Célibat Mariage & Cie

C’est connu, la famille c’est sacré, mais pas pour tout le monde. Pour certains, c’est un mythe, une chimère, une notion qui parait étrangère, lointaine et qu’ils regrettent ou pas.

Dans une famille, il y en toujours un ou une qui se démarque par son côté solitaire, rebelle et asocial. Il est en haut quand tout le monde est en bas, n’ouvre à personne quand il est seul à la maison, mange dans sa chambre plutôt qu’avec les invités de la famille ou les cousins et ne supportent pas les réunions de famille lors des grandes occasions. C’est un peu le vilain petit canard qui ne supporte pas le contact familial sauf quand il se limite à la famille nucléaire.

A contrario, il y a celui ou celle qui fait tout pour entretenir les liens familiaux. Toujours présent(e) quand il faut et qui rabiboche les membres de la famille qui sont en froid et qui refusent de faire le premier pas. C’est la personne qui organise le maximum de repas de famille et qui passe des coups de fil de manière régulière à chaque membre, des parents aux cousins.

Faire partie d’une famille, c’est avoir des liens avec des personnes aux caractères et tempéraments extrêmement différents, mais c’est surtout savoir donner sa place à chacun et savoir s’y prendre de la meilleure des façons. Il ya les forts caractères, ceux qui, la plupart du temps dominent et acceptent difficilement qu’on les contredise ou que l’on émette des critiques. Ceux là sont souvent contre le fait que l’on s’immisce dans leur vie, ne serait – ce qu’en abordant des sujets tels que le mariage, les enfants, le travail, le divorce, la religion… Autant de sujets lourds qui amènent à des questions ou à des constats sur sa propre vie mais que les forts caractères ne supportent pas.

Il y a ceux qui ne sont pas compliqués pour un sou, mais qui ont tout de même une personnalité affirmée. Le truc, c’est qu’ils n’aiment pas les conflits, ils sont simples, ou plutôt patients et sages, et n’imposent rien. Ce sont en général ces personnes qui font tout pour préserver l’esprit de famille et qui organisent la plupart des grandes réunions.

Et puis, il y a les fantômes, ceux qui font partie de la famille sans vraiment lui accorder d’importance. Ils sont capables de ne pas se soucier du sort des leurs parce qu’ils ont d’autres chats à fouetter et que tant que personne n’est mort, alors pas de raison de se voir, de se parler au téléphone chaque semaine ou de recevoir chez soi. On les appelle aussi les égocentriques : mon conjoint et mes enfants d’abord ou moi et rien que moi,  quand ils sont encore célibataires.

C’est tout de même difficile de comprendre les familles Ewing, vous savez celles qui se déchirent, se disputent sans cesse et qui n’hésitent pas  à rompre totalement les liens qui les unissent. Difficile alors, pour les nouveaux venus (gendre, bru) de se faire accepter par tout le monde, chaque membre essayant de se donner raison et de démontrer que le méchant c’est l’autre, à croire qu’il s’agit d’ennemis.

Famille je vous aime ou famille je vous hais, toujours est-il que nous sommes guidés par des principes qui nous dictent que rompre les liens avec elle est pire que tout. Des parents au cousin éloigné ou à la grande tante, à chacun sa place et son attention.

Et vous, êtes-vous famille,  même quand les relations sont tumultueuses ou les histoires très compliquées ?

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C’est toi qui a un problème ma fille

24 février 2010 par Khadija  
Classé dans Célibat Mariage & Cie

Dans les contes de l’ouest africain, la fille difficile à marier est celle qui s’obstine à vouloir un époux sans cicatrices. Critère impossible à trouver chez un homme dans la société africaine. Dans nos sociétés, la fille difficile à marier est aussi celle qui a des critères que l’on juge trop exigeants ou déraisonnables.

Trouver l’âme sœur n’est déjà pas facile, alors quand il s’agit de présentations par des proches ça l’est encore moins. On vous dresse d’abord un C.V avec, limite, ses mensurations et le montant de son salaire, histoire de vous rassurer, alors qu’en fait ce n’est pas ce qui importe le plus à vos yeux. On vous vante les mérites de ce jeune homme affable, travailleur, respectueux des valeurs familiales… Souvent on vous le demande ainsi :

«  Dis, moi tu m’apprécies et  tu as beaucoup d’estime pour moi (moi, en général c’est soit le pote, le cousin, le frère ou le beauf, c’est à dire toute la gent masculine dont on est proche et qui nous veut du bien) » et toi tu réponds « ben oui, je crois bien » et lui il te dit avec un ton solennel « écoute, celui que je veux te présenter, il est mieux que moi ! »

Bah voyons, il est parfait je vous dis : serviable, aimable… Jusque là, tant mieux, pourquoi pas même, mais c’est à ce moment là qu’il vous sort une info sur lui qui ne vous donne pas, mais absolument pas envie de rencontrer l’oiseau. Quelque soit la raison, surtout physique, comme pour la jeune fille africaine, votre entourage se met alors à vous taxer de fille capricieuse et qui a un problème.

Pour ce qui est du critère physique, comment voulez vous apprécier quelqu’un à partir d’une photo ? Certes, tout le monde n’est pas photogénique, mais dans ce genre de mise en relation, quand tout est « parfait », sauf le portrait, pas étonnant que la jeune fille fasse la grimace. Bon, il y a le charme de la personne, sa façon de parler, de vous regarder… mais on n’en est pas là !

Quelque soit le motif du refus, l’entourage fait la tête et se dit « on n’est pas prêts de la marier celle là ! » d’un air dépité. Et là vous avez envie de crier « au secours !!! Même mes proches me tournent le dos ! » Et c’est là que vous passez pour la fille difficile, qui chipote trop et qui est responsable de sa solitude. « Ben normal si t’es seule, t’as des critères insensés ma jolie ! » Et si c’était les plans qui étaient foireux à souhait ? Et si on était des aimants à thons et à c*** ? Et si le sort voulait à chaque fois qu’il y ait un truc qui ne va pas et que le meilleur reste à venir ?

On dit qu’au bout de trois refus, nos chances sont compromises et le sort s’acharne contre nous parce que l’on est compliquée. Alors il va falloir prendre ce qui se présente à nous. En Maghrébie on dit qu’un homme ça ne se critique pas, surtout quand il est aisé, et c’est là qu’on vous prend pour une suicidaire romantique, utopiste et pauvre fille, ouin !!!

Chacun fait ce qui lui plaît comme dirait l’autre. Et de manière générale, quand les filles à marier refusent de rencontrer THE prétendant, elles savent pourquoi, alors laissons leur le choix. Peut être qu’un jour elles s’en mordront les doigts, mais toujours est-il que c’est elles qui savent ce qu’il y a de mieux pour elles.

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Une chanson douce que me chantait ma maman…

17 février 2010 par Khadija  
Classé dans Célibat Mariage & Cie

Quand on était toute petite, on faisait tout comme maman : on assistait à ses prouesses culinaires et on n’hésitait pas à l’aider dans les tâches ménagères, on portait ses chaussures à talons dix fois trop grandes pour nous, ou encore, on lui piquait son maquillage et on s’en mettait partout.

 Aujourd’hui, on fuit la cuisine et on se rassure en se disant « nan mais, maman le fait mieux que moi ! », on délègue le ménage à qui veut bien s’en charger et on fait le strict minimum à coup de « j’ai pas le temps … », et quant aux fringues euh… quoique les fans de vintage pourront toujours retrouver un vêtement qui plait, comme un accessoire par exemple. Néanmoins il existe des mères très fashion qui se voient tout piquer par leur fille.

La maman, c’est pour beaucoup le modèle par excellence. C’est celle que l’on a toujours admirée et que l’on admirera toujours. Les multiples disputes, les moments difficiles ont ce goût amer de regret  que l’on ne retrouve avec personne d’autre, parce qu’on est souvent prête à couper les ponts avec toutes celles et tous ceux qui nous gavent et avec lesquels on ne s’entend pas ou plus.

Toutefois, dans notre société, aduler sa mère peut faire l’objet de railleries du genre « oh, mais c’est qu’il faut couper le cordon ! » On s’étonne d’apprendre que notre mère est notre confidente, ou la bonne copine sur qui on a toujours pu compter. Il est vrai que dans certaines familles, les relations parents/enfants n’ont pas été des plus enviables. Le traumatisme de la mère autoritaire et castratrice, ou encore celle qui n’a vécu que pour elle, présente un tout autre aspect de la relation idyllique que peut entretenir une mère avec sa fille. Ainsi, pas question d’une relation fusionnelle ou d’une relation privilégiée même s’il s’agit de sa propre mère. Et comme dirait Maxime « on choisit pas ses parents » mais faut bien faire avec, et quand je dis bien, cela veut dire dans les règles de l’art, aussi chaotique qu’ait pu être la relation.

Vouloir faire de sa mère son modèle est louable et légitime, mais qu’en est-il quand on devient femme et mère à son tour ? La belle-mère casse-pieds (et ça existe !), le mari qui ne supporte pas que sa femme soit constamment au téléphone avec maman, les visites répétées à la famille sont autant de sources de discorde. Alors comment faire quand on a un mari possessif ou qui n’est pas très famille ? Doit-on se risquer de se mettre à dos l’un ou l’autre : ma mère ou mon époux ? Un vrai dilemme ! Certains penseront que la solution est toute trouvée, arguant que c’est la relation avec la mère qui prime, celle qui nous a portés pendant 9 mois, celle qui détient les clés de la réussite céleste… Oui mais et le père de mes enfants ? Pas si facile de trancher au final… C’est là que se pose la question des limites à avoir, si limites il y a.

On est quand même loin de penser que notre mère a été parfaite ou continue de l’être, mais on ne veut pas non plus en faire une ennemie ou une rivale. Mère-Soupline dont on se remémore la douceur et la bonne odeur de linge propre, mère-femme qui a toujours mis un point d’honneur à ce que sa féminité et son indépendance soient préservées, mère-ennemie qui n’a pas été tendre ou simple génitrice qui n’a rien d’une maman poule. A chacune sa maman et sa relation avec elle. Que l’on veuille reproduire ce que l’on a vécu ou pas, la mère reste pour beaucoup d’entre nous, celle qui a eu des gestes de tendresse et de protection que l’on ne retrouvera chez personne d’autre. Pour les plus malheureuses, on ne peut que souhaiter qu’elles réussissent à vivre leur vie de femme le mieux du monde, et éviter que l’histoire se répète.

Et vous, quelle relation entretenez-vous ou avez-vous eu avec votre môman ?

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Le premier rendez-vous : sélect ou nature ?

10 février 2010 par Khadija  
Classé dans Célibat Mariage & Cie

La première rencontre c’est toujours excitant et effrayant à la fois, que l’on soit seule ou accompagnée. On ne sait pas comment s’habiller : quand on la joue classique on se dit que ça peut faire un peu trop sérieux, mais d’un autre côté y aller en basket jeans c’est pas terrible pour la first time.

 La tunique de chez Bel Air dénichée dans les petites boutiques parisiennes en fin de soldes, le pantalon noir bien repassé avec le pli sur le devant, les chaussures qui font mal aux pieds mais qui nous font une taille mannequin et le foulard caftan 2010 ou la coiffure qui change tout. Et pour l’occasion un petit coup de Terracotta de Guerlain et un trait de khôl, histoire de donner du peps.  Ou alors, c’est cool ma fille ! Un petit look casual : trench, jean brut, petite laine et low boots mais surtout pas Converse les girls, à moins que le cœur n’y soit pas.

On a donc deux profils, les sélects et les natures : celles qui prennent une journée pour trouver LA tenue, faire un saut chez l’esthéticienne et prendre son après-midi le jour J pour se préparer ; et celles qui enchaînent après le boulot ou l’école après un petit tour aux toilettes de la fac ou du taf histoire de se refaire une beauté express.

On arrive au rendez-vous, le cœur qui bat, les mains moites et les pieds qui se tordent de douleur à cause des échasses qui nous servent de chaussures. Ou alors, on est détendue, prête à passer une bonne soirée, le sourire aux lèvres.

Quelle posture prendre ? Celle de l’intello avec des références en veux tu en voilà à Althusser, Kierkegaard ou Edward Saïd, le dos bien droit et les mains bien posées, une vraie future épouse modèle. Ou alors, la posture nonchalante avec une façon plus légère d’aborder les sujets les plus sérieux en les ponctuant de petites blagues, histoire de lui faire comprendre que vous êtes une fille simple et sympa.

Au moment de la commande,  doit-on se priver pour faire bonne figure ou se faire plaisir avec finesse. Pour certaines c’est salade et filet de poisson, pas question d’opter pour une entrecôte, ce n’est pas assez charmant surtout quand on vous pose des couteaux Ikea, grrr… et surtout pas de dessert, ça risque de vous faire passer pour une gourmande. Pour d’autres, c’est tagliatelles ! Et qu’on se fait plaisir, avec une belle pièce du boucher, avec un fondant au chocolat pour clore tout ça, Dieu que c’est bon de se faire plaisir, tout en restant féminine bien sûr !

Quand il est question d’une première rencontre, on ne sait pas vraiment quel genre de personne est celui que l’on aura en face de nous pendant au moins 3 bonnes heures. Alors on a le choix de rester soit même, ou bien de faire attention au moindre détail, ce qui est bien souvent le cas. La peur de décevoir, de faire mauvaise impression est ce que l’on redoute le plus. Excepté quand d’emblée l’interlocuteur ne nous impressionne pas : pas assez de charisme, pas intéressant, ne plait pas physiquement, se tient mal…

A chacune sa façon d’être et de se sentir le mieux du monde. L’essentiel étant de rester soi-même et de ne pas en faire trop ou pas assez. Que l’on soit sélect ou nature, peu importe, ce qui compte c’est de faire bonne impression, même si ça n’aboutit pas.

Qu’en est-il de vous les girls vous estimez-vous plutôt nature ou sélect ?

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Parce que même sur facebook, tu assumes ta solitude

5 février 2010 par Mariame  
Classé dans Célibat Mariage & Cie

Peinée, je le suis ! Pas par l’actu, non. Il y a des choses dans ma vie tout à fait fascinante beaucoup plus dramatiques que Haïti, la burqa et Loana sur France Inter…

Oui, j’ai perdu un gant ! Je suis dèèèèèèg de chez dèg ! Une certaine hatcienne qui m’accompagnait lors du drame ne comprend toujours pas encore aujourd’hui cette tristesse (ouais, on revenait du défilé de Sakina M’Sa… on est trop des gens « in » sur Hijab and the city !), allant même jusqu’à se moquer de moi sur mon wall facemook… pas cool ! Comprenez que c’était la paire de gants qui n’a coûté que 25 petits euros (les soooooldes du siècle !) et sur laquelle tout le monde… bavait, je crois que c’est le bon terme. Ces gants, c’était le bon goût incarné, et il a fallu un an de ménage pour que la gauche plaque la droite. Depuis, je vis avec la droite, je suis même en train d’écrire avec là… seul Michael pourrait comprendre ! L’ironie dans tout ça, c’est que j’étais tombée quelques jours avant sur un groupe facebook que je n’arrive plus à trouver mais qui réunissait toutes les personnes qui en courant derrière le train perdaient un gant. Et après avoir lu l’intitulé, je me souviens avoir dit la phrase suivante : « oh les gros bouffons ! » suivie d’un « ha ha ha »… Tu t’es vu quand t’as bu ??

« Et où as-tu perdu ton gant crétine ? »

Dans le métro ma gueule, le METRO ! J’en ai pleuré… dans le RER… jusqu’à ce qu’un type s’installe à côté de moi et me dise :

- lui : ça va mademoiselle ?

- moi : oui ça va je vous remercie

- lui : vous voulez un mouchoir ?

- moi, dans ma tête : trop gentil et pas vilain en plus !!

- moi, en vrai : non je vous remercie (en essuyant mes larmes de crocrodiles parce que primo, un peu de dignité mince, surtout à Châtelet les Halles, Station balnéaire ou devrais-je dire, station dégueulasse. Et secundo, Khadija venait juste de m’envoyer un texto me disant qu’elle allait m’en acheter d’autres… hi hi hi)

- lui : c’est dommage de voir une charmante jeune femme triste…

- moi, dans ma tête : ooooh trop mignooooon

- lui, avant même que je réponde : en fait, voilà, je cherche une fille sérieuse… t’as pas un 06…

Nooooooooon, nooooon, il aurait pas pu fermer son bouche ! Mais c’est quoi ces princes qui en réalité sont des crapauds ?? 

En même temps, c’est vraiment pas à Châtelet qu’on fait les meilleures rencontres, mais c’est tellement rare de tomber sur des jeunes gens propres sur eux, polis et en plus de ça en possession des mouchoirs qu’on affectionne le plus ! Ouais, parce que y a mouchoir et mouchoir. Y a sous marque je te dégomme le zen, et mouchoir mouchoir quoi… je m’enfonce, je sais !

Tout ça pour revenir à la thématique qui vous préoccupe toutes, à en croire vos commentaires de ces derniers jours : le « casage ». 

Si la vitesse à laquelle tourne l’horloge biologique, cette teigneuse, angoisse plus d’une fille, les poussant à partir à la chasse, à rêver tous les soirs du prince charmant et à garder espoir, d’autres elles sont carrément dans le « mieux vaut être seule que mal accompagnée (tellement vrai !) ou encore « à quoi bon se trimbaler un boulet qui chlingue le fauve et qui saoule » (hi hi hi). Elles n’envient donc pas leurs copines qui vivent le bonheur avec leur crapaud qui pue, et bien sûr maudissent tous les amoureux heureux et mielleux, berk ! De vraies aigries… que j’adore ! Trop des barres de rires de discuter avec ce genre de filles qui disent 70 % de choses vraies (le reste, c’est du semi-vrai parce que faut pas dèc, même s’il a tous les défauts du monde, s’il ressemble à lui, ben tu te tais et tu prends !). Tout ça pour vous parler de mes deux groupes facebook de la semaine !

«  Tout ça pour ça ?? »

Ta bouche, c’est mon billet ! Et comme je le dis souvent, j’aime bien les détours, plus c’est sinueux, plus ça me fait rire… hi hi hi. Rien que ces petits apartés, il me font MDRer mouahaha !

Le premier, c’est celui-ci : Le 14 février, c’est la Saint-Khralentin. Trop fort !!! Pour celles qui n’auraient pas saisi c’est bien sûr sur la première syllabe de « khralentin » qui fait rire. Toujours pas compris ? Lançons la minute Roman Ossipovitch Jakobson ! Enfin… la micro minute hein parce qu’on est loin du compte ! Khra en arabe désigne un type de déjection très usité comme interjection exprimant la colère… tu comprends mieux maintenant ? C’est dire la considération que l’on a pour ce pauvre Cupidon… ce creuvard !

Le second : On a tous un(e) « amie » qui nous zappe dès qu’il/elle est en couple… On sent le groupe de célibataires rageux ha ha ha.

Et vous votre solitude, vous l’assumez comment ??

 

Les groupes facebook de la semaine :

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Prêtes à vous engager ?

3 février 2010 par Khadija  
Classé dans Célibat Mariage & Cie

Le mariage est une institution ancestrale qui unit deux êtres pour la vie (enfin, si tout va bien) et qui implique que l’on y réfléchit non pas à deux fois, mais à maintes fois avant de se lancer.

On se tourmente, on se pose un tas de questions, on demande l’avis des autres… Pourtant, les sentiments sont là, l’être aimé est enfin trouvé et on sait que c’est avec lui que l’on veut faire sa vie. Dans les films, les tourtereaux disent souvent : «  je veux vieillir près de toi », pas terrible hein ? Je dirais plutôt « je te veux près de moi jusqu’à la fin de mes jours ». Donc, on a envie mais on redoute le mariage et on se torture l’esprit à coup de « et si je m’étais trompée ? », « suis-je vraiment prête ? »

Les bonnes mamans disent que le mariage c’est comme une amande, ça peut être amer ou doux, tu ne le sais qu’une fois y avoir goûté ! Et elles n’ont pas tort, qui peut réellement s’avancer sur ce sujet et proposer l’équation miracle, l’infaillible qui permettrait de savoir si notre Jules est le bon ?

Il est des personnes qui se disent pas prêtes parce qu’elles n’ont pas tout accompli dans leur vie de célibattante et qu’il leur faut donc encore un peu de temps avant de se décider. Au fond d’elles-mêmes, elles savent qu’elles ont peur de s’engager et de changer de vie. Parmi elles, il y celles qui sont très indépendantes, vivent seules et ont un rythme de vie bien à elles, sans comptes à rendre à personne.

 Et il y a celles qui sont du genre carriériste, qui ne voient que cela. Elles veulent arriver le plus loin possible quoiqu’il en coûte. Bien sûr un homme près d’elles c’est toujours rassurant mais de là à s’installer et à gérer une vie de couple… Pas assez de place dans leur agenda déjà bien fourni !

Il y a également celles qui attendent l’homme parfait, THE mari. Elles se disent qu’elles peuvent toujours tomber sur le prince charmant, mais ça mesdames, c’est ce que l’on appelle de l’immaturité. Pour le coup, cette catégorie de jeunes femmes n’est effectivement pas prête à s’engager.

Et puis il y a celles qui ont une histoire familiale lourde, tel des parents divorcés, un père violent, une mère démissionnaire ; et qui craignent que l’histoire ne se répète pour elles aussi.

Autant d’appréhensions et de doutes : peur de ne pas être à la hauteur, de perdre son indépendance, le besoin d’individualité mais aussi la peur de se retrouver seule à force de se poser autant de questions.

On ne s’engage que si l’on a envie. Si cette envie n’est pas là, à quoi bon se forcer si c’est pour foncer droit dans le mur ? Le mariage de raison est une évidence pour certaines, et il est vrai que ça marche dans certains cas mais prendre une décision par dépit est-ce vraiment la meilleure solution ? Et au-delà de l’envie, il faut se demander pourquoi vouloir faire sa vie avec cette personne : est-ce pour son physique, sa piété, son intellect ou parce qu’il occupe un bon poste ? Choisir de s’engager avec un homme qui a valeur de trophée peut nous jouer des tours.  Aussi, il est important de se poser la question de l’harmonie du couple, savoir si l’on a les mêmes valeurs, si nous partageons les mêmes convictions et si nous sommes animés par les mêmes choses.

Ainsi, à la question doit-on se sentir prêtes pour le mariage, la réponse est évidemment que personne n’est jamais prêt et que tout repose sur de bonnes bases et sur le respect mutuel. Si votre Jules vous dit qu’il est prêt, alors foncez et ne tergiversez pas. Restez confiantes et sereines, et à vous de tout mettre en œuvre pour que votre relation soit saine, durable et solide.

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Sont-ils tous polygames ?

20 janvier 2010 par Khadija  
Classé dans Célibat Mariage & Cie

Aujourd’hui, on assiste à une tendance particulière qui touche les mâles. Ils sont de plus en plus nombreux à poser comme critère, face à la dulcinée qu’ils souhaiteraient épouser, l’éventualité de secondes noces avec, tenez vous bien, une autre épouse. Caramba, c’est de polygamie qu’il s’agit !!! On ne prend plus de pincettes, on ne le fait plus en douce, aujourd’hui on présente le tableau histoire de prouver que l’on est honnête et que l’on veut montrer patte blanche.

Pourquoi vouloir plus d’une compagne alors que la vie de couple implique patience et sacrifice, respect et amour, efforts et responsabilités, ce n’est franchement pas de tout repos ? On se demande alors si l’homme qui y pense d’emblée, c’est-à-dire un homme qui n’a jamais été marié et qui ne sait pas de fait ce qu’est la vie de couple, pense qu’il lui en faudra toujours plus. Notre homme serait-il insatiable ? Ou souhaiterait-il avoir plusieurs partenaires mais de façon « officielle » histoire de ne pas se lasser ? Pas très glorifiant pour sa prétendante qui bien souvent répond par un « hors de question, et puis quoi encore ?! »

Quand un homme marié annonce à sa femme qu’il pense à une autre et qu’il lui demande l’autorisation de l’épouser, on se dit qu’il a peut être été frappé par la flèche de Cupidon et qu’il n’arrive pas à l’oublier. C’est vraiment avilissant pour une femme d’entendre son mari lui faire pareille proposition, et pas d’hypocrisie mesdames parce que le mari qui pense à cela ne le fait pas par charité, mais bien parce qu’il en a envie. Là on lui dit toutes de concert « baisse les yeux mon gars ou gare à toi ! » Ça observe, ou ça peut juste être une rencontre fortuite dans le cadre de son travail, qui sait, mais peu importe, pense à celle qui n’a d’yeux que pour toi !

Pour le célibataire en quête de la femme de sa vie (ou plutôt devrais je dire des femmes de sa vie), l’option est envisagée, discutée et décortiquée en précisant bien que tout se ferait dans les règles de l’art : deux apparts, des nuitées équitablement réparties, les mêmes attentions… Non mais franchement, on sait toutes que ce genre d’homme n’épouserait pas une aveugle, une veuve avec une ribambelle d’enfants ou encore une indigente ! Si ses projets se concrétisaient, il aurait deux ou plusieurs charmantes femmes, de moins de 20 ans, en bonne santé, sans package du genre enfants ou lourd handicap. C’est donc bien que notre homme veut multiplier les expériences tout en respectant « ses principes » et ainsi, se donner bonne conscience.

Alors à la question sont-ils tous polygames, il faut croire qu’il y en a pas mal aujourd’hui qui ne s’en cachent plus, ouh ça fait peur ! Mais surtout, ils vont jusqu’à juger celles qui s’en offusquent qui, rassurez moi les girls, sont en majorité n’est ce pas ?

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Un amour de mari

23 décembre 2009 par Khadija  
Classé dans Célibat Mariage & Cie

Ah qu’ils ont eu droit à un règlement de compte ces maris impudents qui font souffrir nos belles dames et qui les font se flétrir ! Mais courage mes belles, ces épreuves vous rendront plus fortes et feront de vous des femmes vaillantes et sûres d’elles ! Pas question de se laisser aller même quand tout est voué à l’échec. La vie, elle, continue et il faut la saisir, la dompter pour atteindre ses buts même les plus inaccessibles. Ne pas oublier d’être femme avant d’être épouse, ne pas négliger sa personnalité et se mésestimer. Voilà le défi de cette femme qui souffre et qui ne voulait qu’une chose au départ, être aimée par un homme qui la respecte, l’honore et la rend plus femme encore.

Un homme c’est avant tout quelqu’un qui est là pour vous soutenir, vous protéger et surtout vous aimer. Personne n’est à l’abri des erreurs, certes, mais il en est certaines qui ne pardonnent pas. Mais qui peut se prémunir de cela ? Quelle femme peut d’emblée affirmer que l’homme qu’elle aime est le bon et qu’il ne la décevra jamais ? C’est donc une question de fortune, de destin. Néanmoins, comme dirait une de mes amies : « ce qui compte avant tout c’est sa gentillesse, parce que s’il te fait souffrir avant même qu’il y ait quoique ce soit, alors il n’en vaut pas la peine ». Amen, c’est bien vrai tout ça ! Mais qu’est ce qu’on est aveugle quand on aime, et on ne s’en aperçoit qu’une fois la bague au doigt, oups !

Trêve de scénarios tristounets, malheureusement tellement réels et courants…

Tous les maris ne sont pas grogneurs et méchants. Il existe des amours de mari, qui mangent dans la main de leur petite femme et qui n’oseraient jamais leur faire du mal. Non, je ne fais pas allusion au monde des Bisounours ou encore à la famille Doucœur. Il s’agit bien d’hommes qui n’ont de cesse de choyer leur moitié, pas seulement à coup de cadeaux mais qui les aiment et les chérissent et ça se voit !

Ils sont attentionnés, font tout pour que la flamme persiste, même quand c’est la femme qui endosse le rôle du rustre. Là par contre, ça nous rend jalouses et on se dit qu’elle ne le mérite pas, ouh les langues de vip ! Ainsi sont les lois de ce bas monde, on appelle cela l’équilibre des forces : les sauvageons avec les princesses et les amours de mari avec les sorcières. Vous imaginez si l’homme et la femme étaient tous les deux sauvageons, ils engendreraient des boules de nerfs !

Les amours de mari font fondre leur dame parce qu’ils savent qu’elle vaut bien plus que tout l’or du monde. Et c’est leur maturité et leur intelligence qui leur dictent d’avoir une attitude exemplaire. En effet, ils voient en leur femme, une sœur, une mère, une amie, une amante qu’il faut savoir aimer. Bien sûr, ils ne sont pas non plus infaillibles, mais au moins ils font des efforts afin que l’harmonie règne dans leur couple. Et cela passe par : aller déposer et chercher les enfants à l’école ou à la crèche quasiment tous les jours, faire les courses, s’occuper du bain des enfants et permettre à madame de sortir de temps en temps avec ses copines. Toutes ces petites choses qui soulagent et vous font sentir que vous êtes bien deux. Et la crème des crèmes, c’est celui qui s’occupent en sus des tâches ménagères en repassant lui-même ses chemises ou en lançant les machines. Mais le must of the must, c’est quand il cuisine, là c’est la vraie classe hein les girls ? Quoi de plus séduisant qu’un homme en tablier qui dit d’une voix ténébreuse : « dis chérie, tes pâtes tu les veux al dente c’est bien ça ? ». Et c’est encore plus charmant quand il se met à réaliser des recettes un peu compliquée, qu’il vous met les petits plats dans les grands et qu’il sort votre plus belle vaisselle, alors que les enfants sont chez la grand-mère. Ou celui qui pense à prendre des fleurs ou votre pâtisserie préférée.

Et oui, mesdames, cela existe, ce n’est pas un mythe et ce n’est pas du prince charmant qu’il s’agit. Ce sont des hommes ordinaires mais qui n’ont d’unique que l’amour qu’ils portent à leur petite femme adorée. Et moi, même si les pâtes sont trop cuites, je fondrais malgré tout….

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Le testeur de femmes : satisfait ou… plaquée !

11 décembre 2009 par Khadija  
Classé dans Célibat Mariage & Cie

hatc-femme1Dans son clip, Jeune demoiselle recherche un mec mortel, Diam’s se retrouve avec des copines dans une galerie marchande à la recherche de l’homme parfait. Elles se rendent à une boutique et y examinent le corps d’un homme, présenté comme un objet, une poupée, qu’elles s’amusent à essayer, palper, allant jusqu’à demander s’il existait une autre taille. Dans ce clip, le message transmis c’est : tout comme les hommes, les femmes d’aujourd’hui vont jusqu’à considérer l’homme comme un objet, plutôt qu’un être doué de raison, un être pensant.

Aujourd’hui, dans les discussions de filles, qu’elles soient célibataires ou pas, un constat revient souvent, celui que les hommes sont de plus en plus enclins à entamer une relation, ou ne serait ce rencontrer une jeune femme, que si et seulement si (comme en maths, sauf que là le calcul est concupiscent), celle-ci accepte qu’il y ait flirt, et  plus si affinités avant le mariage. Et tenez vous bien, ils ont très souvent la bonne trentaine, et là on se demande : « mais où est passée la maturité ? », elle a sûrement dû être anéantie par le Roaccutane qu’il a ingurgité pendant deux ans pour avoir une peau de bébé à la plage. On en vient à se rendre compte qu’il est très commun d’entendre des hommes en quête de l’âme sœur dire : « dis, tu sors avant le mariage n’est ce pas, et tu accepterais d’aller plus loin, parce que moi, si je te connais pas avant, ça peut pas être possible ». Il réduit la jeune femme à une sorte d’objet, de vêtement, que l’on essaie avant d’acheter, mieux ou pire, une voiture que l’on demande à conduire pour mieux se rendre compte de sa puissance, sa tenue de route… et ce ne sont pas les métaphores qui manquent.

Alors, réservent-ils aux femmes qu’ils fréquentent le même sort qu’un modeste mouchoir en papier, qu’une paire de chaussures ou qu’une chemise en cabine d’essayage?

Le constat est d’autant plus affligeant, et pas très nouveau en fait, qu’il touche même les hommes dits « pratiquants » : « ouai, je fais la prière, je vais à la mosquée le vendredi même les jours de taf tu vois… », et elle se dit « waw, c’est celui que j’attendais, un homme in et dans le dine (religion) », pauvre petite… Mais à côté de cela « mais tu vois euh, moi une femme que je connais pas bien avant, ben je peux pas quoi, tu comprends ? », à quoi on a envie de répondre : « Mouais, ben et si c’était ta sœur à ma place ? ».

Qu’est ce que recherchent les hommes et les femmes désireux de fonder un foyer ? « Je dirais : un époux sincère, gentil, honnête, bon, intelligent et intègre, curieux ; le physique c’est pas si important, c’est le charme qui compte », voilà ce que globalement répondent les femmes (enquête réalisée auprès de trois copines, échantillon infaillible et très représentatif de la population qui nous concerne). Pour ce qui est des hommes, sans généralisation aucune, ces trois femmes ont constaté que la grande majorité d’entre eux avaient comme principal critère la compatibilité charnelle, laquelle arrive avant l’intelligence, mais attention, juste après la beauté, bah voyons, ou au même niveau. Et oui, parce qu’en plus d’être des étalons, nos époux de la fin des temps sont des apollons en puissance.

Qu’est ce qui prime dans le choix du conjoint, son sens de la répartie et sa gaillardise (ouba ouba) ou ses performances physiques ? Qu’est ce qu’un individu épouse t-il, un être ou une chose ? Quand bien même la compatibilité charnelle serait faible, ce n’est pas irréversible, tandis que la niaiserie oui. Quand ça ne marche pas bien entre les époux, on discute, on consulte, on apprend à se connaître et c’est, au final, ce genre d’épreuve ou d’expérience qui cimente encore plus le couple.

Alors, nos belles demoiselles qui recherchent des mecs mortels se font un sang d’encre, et se disent qu’elles ne seront pas mariées de sitôt. Parce que le plus ironique, c’est que ces hommes testeurs de femmes, ont des profils socio-professionnels ou des personnalités qui les attirent, c’est leur type d’homme quoi. A quoi je réponds : se figer sur le charisme, la bogossité ou encore le costume d’un homme n’a rien de bien cérébral et de valorisant pour une femme en quête de l’amour de sa vie. Ce qui compte c’est l’être, sa sensibilité, son sens des responsabilités et son attention envers vous. A raisonner ainsi, on n’est pas si différentes de ces testeurs de femmes, qui bien souvent finissent avec pire que ce qu’ils ne pouvaient imaginer. Et toc !

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Chérie, je te présente ma mère

1 décembre 2009 par Khadija  
Classé dans A la une, Célibat Mariage & Cie

Belle maman Hijab and the cityQue celles qui ont prié Dieu d’épouser un orphelin ou un homme dont les parents vivent au bled lèvent la main ! Et oui, elles sont folles ces demoiselles qui pensent que vivre pas loin de la belle-famille c’est forcément un calvaire, quoique des fois c’est pas la joie dans les chaumières !

Quand on épouse un homme, on épouse également sa famille, c’est qu’il n’est pas sorti de nulle part notre Dom Juan, sauf cas exceptionnel bien sûr. On a pourtant coutume de penser que belle-famille = galère assurée, entre la belle-mère exigeante et possessive, les belles-sœurs curieuses et critiqueuses, il n’y a finalement que les mâles de la belle-famille qui nous laisseraient en paix et que l’on apprécierait.  Alors mythe ou réalité, ou plutôt est-ce systématique ?

La belle-famille devient notre famille avec ses qualités, ses défauts, ses histoires, ses secrets… et il est vrai que l’intégration n’est pas si facile que cela et pour cause ! On est l’étrangère devant qui il faut faire bonne figure les premiers jours, celle qui vient d’une autre famille, d’un autre milieu voire d’une autre culture. Etant donné que les opposés s’attirent et que notre Dom Juan peut ne rien avoir avec nous, on peut se retrouver face à une situation à laquelle on n’aurait jamais pensé. Mais les sentiments étant plus forts que jamais, on se dit que l’on peut résister à tout, tout supporter pour les beaux yeux de son futur époux.

Néanmoins, la belle-mère en or ça existe bel et bien. Elles ne sont pas toutes râleuses et n’attendent pas toutes le faux pas fatal. Certaines sont encore plus douces avec leur belle-fille qu’avec leur propre fille, les veinardes ! Ces belles-mères ont en tête l’idée qu’il est important de prendre soin de la belle-fille, encore plus que ses propres enfants.

Mais qu’en est-il de la belle-fille, c’est-à-dire nous ?  Pas facile d’accepter sa nouvelle vie et de la gérer au mieux. Et puis il y a le stress et les copines qui vous bourrent le crâne à coup de « oh les belles-mères, toutes des mégères ! ». On part sûrement pleine d’appréhension et de stress, ce qui d’emblée met à mal le premier contact. Il faut donc se détacher de ses idées reçues et se lancer sereine.

Cependant, quand le premier repas vire au cauchemar, que les regards sont bizarres et que l’on est pressée de partir, ce n’est pas bon signe. Alors, de deux choses l’une : soit on décide de prendre sur soit et de tout faire pour que la soirée se passe le mieux du monde, et se dire qu’il y a du boulot ; soit on plaque tout et on dit ciao à son Dom Juan, ce dont je doute fort !

Belle-famille en sucre ou pas, l’important c’est de réussir à se faire accepter et à plaire. Et pour les plus récalcitrantes, reste le mari sans famille, et pour le trouver c’est une autre histoire !

On s’adapte ou on reste seule, le choix est vite fait, et si le problème venait de vous ?

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Qu’attends-tu pour demander ma main ?

9 novembre 2009 par Khadija  
Classé dans Célibat Mariage & Cie

hatcLes discussions au téléphone, les entrevues programmées, mais qu’est ce qui empêche ce prétendant de demander la main de sa dulcinée, de lui exprimer clairement ses sentiments ?

Certaines jeunes femmes ne se voient pas forcément être présentées à quelqu’un par leur famille. Elles les rencontrent toutes seules sans en parler aux proches, à l’université, ou encore à l’école, au travail, sur le net ou de manière fortuite. Une relation se construit alors et de jour en jour. Elle s’éprend de l’homme qui la rend toute fofolle dès que son nom apparaît sur le téléphone, ou qui la rend toute chose quand ils se voient. Elle n’en parle qu’à ses amies proches, ne dit rien à sa famille tant que rien n’est officiel. A quoi bon dire à maman qu’elle a rencontré quelqu’un si elle n’est pas sûre de ce qu’il ressent pour elle ? A quoi bon s’emballer quand Monsieur ne lui manifeste pas son envie de l’épouser ?

Alors elle attend, patiente, parce que ce n’est pas à elle de faire le premier pas, non ! L’usage veut que ce soit lui qui prenne son courage à deux mains. Et puis elle se sent mal, veut que cela devienne officiel, et qu’elle arrête de mentir à sa maman quand elle sort les samedis soirs ou quand elle discute pendant des heures au téléphone. Qu’elle arrête de lui dire qu’elle va chez sa copine, ou qu’elle sort avec ses amies alors que c’est lui qu’elle va voir. Et qu’elle arrête de se cacher et de sauter les repas de famille quand elle l’a au bout du fil. Alors, elle s’emporte, et explose un beau jour en lui lançant : « qu’attends tu pour demander ma main bon sang ?!!! » Et le déclic, elle l’a eu à force d’écouter All the single ladies de Beyoncé. Et oui, Beyoncé et son fameux refrain « If you liked then you should put a ring on it », traduction: « si tu m’aimais tant, tu aurais dû m’offrir une alliance! » Une chanson qu’elle a écoutée en boucle et qui lui a fait prendre conscience que cela n’a que trop duré. Et c’est tout en chanson qu’elle se dit qu’il lui faut sauter le pas.

Mais oui, qu’attend t-il pour lui exprimer ses sentiments et lui dire que c’est elle qu’il veut pour épouse ? Ne la connaît-il pas assez ? Pourquoi tant d’hésitation ?

Il faut dire que les femmes savent bien souvent ce qu’elles veulent (un mariage en l’occurrence) et qu’elles sont sûres de ce qu’elles ressentent. Elles n’ont pas forcément besoin d’attendre une éternité avant d’être convaincue que c’est le bon. Alors, sont-elles plus confiantes et décidées que les hommes ? Ou les hommes ont-ils besoin de plus de temps pour être en confiance et faire le grand saut ?

Les hommes qui hésitent à s’engager, se cachent souvent derrière le fait qu’ils ont tout leur temps avant de fonder une famille. Ils expliquent qu’ils ne sont pas encore posés financièrement, qu’ils ont besoin de se stabiliser même quand ils sont bien en poste, ou qu’il leur faut bien connaître la personne avant de demander à sa main en dépit des multiples conversations qu’ils ont eu avec la demoiselle qu’ils fréquentent.

Alors, ces jeunes femmes se morfondent, sont déboussolées et patientent ou disent stop. Elles doutent d’elles et pensent qu’elles y sont forcément pour quelque chose. Les plus affirmées, imposent d’emblée un cadre, dès la première entrevue, pas question de perdre leur temps, ni le sien. Mais nombreuses sont celles qui souffrent en silence et continuent à mentir à maman.

Qu’attends-tu pour demander ma main ? Comme dirait sister Beyoncé, « après trois années de pleurs, tu ne peux pas être fâché contre moi si un autre m’a remarquée », enfin un truc comme ça. Bon, trois ans, c’est un peu beaucoup, mais on est pas loin, et la sista a raison, parce que contrairement à ces messieurs les girls, l’horloge tourne, tic tac, tic tac…

N’oubliez pas les appels à témoins.

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Ça finit par un mariage ?

22 octobre 2009 par Khadija  
Classé dans Célibat Mariage & Cie

sad beauty brideLaisser une longue période entre les fiançailles et le mariage permet aux futurs époux de se fréquenter et de mieux se connaître jusque dans l’intimité. Cela est d’autant plus vrai quand  le mariage religieux a été officialisé. Et c’est là que des questions se posent pour certaines.

L’union étant rendue officielle, donc reconnue, aussi bien sur un plan religieux que familial (les parents, la fratrie, les amis…), on considère alors qu’il est possible de se voir dans un cadre plus personnel, sans avoir à craindre les « faux pas ». On se sent alors plus à l’aise avec son « prétendant » qui le reste tant que la cérémonie n’a pas eu lieu. On constate alors qu’aujourd’hui un mariage religieux oral (hlal) suffit pour certaines, bien qu’aux yeux de la loi ces dernières vivent en concubinage avec « leur mari », qui civilement ne l’est pas mais qu’importe, ce qui compte pour elle c’est le « hlal ».

Revenons à ce jeune couple, en attente d’un mariage civil et d’une cérémonie. Ils se côtoient très régulièrement et se découvrent de jour en jour. Ils s’apprécient et ne se voient plus seulement chez la famille ou à l’extérieur dans les lieux publics (sorties, restaurants), mais plutôt chez le prétendant quand celui-ci vit seul. On décide de la déco du « chez nous » ensemble, ou alors on la repense quand celle-ci a déjà été faite. Des va et vient dans l’appartement qui offrent l’occasion de se retrouver seuls, à l’abri des regards indiscrets.

Les paroles se font rares et ce sont alors les sens qui s’exaltent. L’attirance physique est là mais on ne sait pas si s’oublier est une bonne idée ou pas. On se dit alors qu’il est légitime de s’abandonner, se laisser aller car après tout le « hlal » a été fait. Or, ce n’est pas si évident que cela. Nombreuses se retrouvent gênées par cette situation et se refusent à quelques relations physiques que ce soit, même si elles doivent le supporter avec beaucoup de souffrance et de patience. On ne sait plus comment réagir, ni à qui en parler. On hésite à en parler aux proches par pudeur et par gêne. Puis on se tourne vers les amies qui elles craignent de mal conseiller notre future mariée.

Alors se pose la question de la confiance : la confiance en lui, en Dieu. Pour beaucoup, le « hlal » reste superflu, c’est le mariage civil qui scelle réellement l’union entre les deux êtres. On ne sait pas de quoi est fait demain et on reste circonspecte de peur d’être désagréablement surprise. On ne fait donc pas le pas, et l’on résiste ou l’on cède à quelques petits jeux, au flirt sans aller plus loin.

Néanmoins, il arrive que l’on accepte et que l’on n’éprouve aucune culpabilité. Le « hlal » est une union sacrée qui transcende même le mariage civil, alors pourquoi s’interdire ce qui nous est permis ?

Ainsi, se fiancer aujourd’hui engage beaucoup plus de choses que l’on ne croit. Un événement qui nous paraît classique et banal au premier abord, qui n’est là que pour rendre officielle une relation entre deux personnes, peut s’avérer être compliqué à gérer. Alors que faire ? Devons nous nous hâter à nous marier, une fois que l’on est sûre que c’est le bon ? Devons nous sauter l’étape fiançailles ? Et quand la salle prévue pour le mariage n’est disponible que dans six mois et que le « hlal » a été fait, puis-je aller plus loin avant les noces ?

Autant de questions que l’on se pose, parce que ce que l’on garde en tête c’est le respect de certains principes. On veut que les choses se fassent bien et on en oublie les subtilités et quelles subtilités !

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Ça commence par des fiançailles, fiançailles…

21 octobre 2009 par Khadija  
Classé dans Célibat Mariage & Cie

Wedding RingsVous souvenez vous des rondes qui ont bercé notre enfance ? On était toutes rassemblées avec les voisines et l’on se mettait à révéler les amours de chacune, le béguin qu’une telle avait pour le voisin d’en face ou le camarade de classe. Et il faut dire que nous étions des pionnières en matière de mariage mixte ! On était pour le brassage ethnique sans limites, musulmans ou pas d’ailleurs : c’était des couples du genre Leïla et Ozgür, jusque là ça va ; Malika et Eduardo, eh oui no taboo, Nadia et Julien ou encore Salamata et Abdeljalil, bien sûr il y avait aussi Samira et Kamel.

 Et il y en avait une dont la chanson débutait ainsi « un samedi soir je dis à ma mère, voulez-vous savoir le garçon que j’aime » waw et c’est qu’on vouvoyait nos mamans ! Et ça continuait ainsi « j’ai donné mon cœur à … » et  « ça commence par des fiançailles ». Déjà, à l’époque, nous avions intégré certains codes, alors que nous n’avions que 8 ans. Nous savions qu’il fallait avant de se marier, se fiancer. Oui, mais comment ?

Les fiançailles sont une étape importante dans la vie d’un couple. C’est la période qui précède celle du mariage, le moment où l’on déclare son intention d’épouser quelqu’un. L’homme offre alors une bague à sa bien-aimée, signe de son amour.

Or, tout le monde ne vit pas cette étape de la même façon. En effet, pour certaines les fiançailles sont un moment crucial et tellement capital qu’il faut les fêter comme il se doit. Bien souvent cette fête ressemble à une cérémonie de mariage : de nombreux invités, une tenue exceptionnelle à la Sissi pour la mariée, un banquet, sans oublier la fameuse pièce montée. On dépense une somme monstre, pour au final remettre cela quelques mois plus tard, et là on a vraiment un sentiment de déjà vu. Le plus malheureux, c’est quand, au final, il n’y a plus rien entre le dit couple, c’est la rupture. Alors, tout le monde se pose la question de savoir quand aura lieu le mariage et c’est peu de temps après que l’on réalise que c’est de l’histoire ancienne et qu’il faut tourner la page.

Pour d’autres les fiançailles c’est le « hlal », ou encore la « fatha » c’est à dire le mariage religieux. On le célèbre avant la cérémonie de mariage, parfois le même jour que le mariage civil. C’est en petit comité que cela se passe : la famille essentiellement et quelques amis autour d’un repas. La promise porte alors un vêtement traditionnel et est coiffée d’un beau chignon mais qui reste sobre pour ne pas trop gâcher l’effet de surprise le jour J, où là elle aura l’air d’une princesse. Elle se pose près de sa belle-famille et de l’élu de son cœur. Les familles font plus ample connaissance et on va même jusqu’à sortir quelques dossiers sur vous, l’affiche en bref. La maman du fiancé vous offre une bague de fiançailles (que son fils aura financé bien sûr), là vous lui embrassez le front et belle maman de vous dire « tu as ma bénédiction ma fille ».

Enfin, pour d’autres on fait d’une pierre deux coups, pas de fiançailles donc. Bien sûr les familles se sont rencontrées, le futur époux visite sa belle-famille ou pas d’ailleurs, et tout s’officialise le jour du mariage : à  14 heures, mariage civil ; à 19 heures, cérémonie de mariage avec entre temps le mariage religieux.

Les fiançailles se célèbrent ou pas, tout dépend des envies de chacune, des traditions également. C’est bien souvent un moyen d’officialiser la relation que l’on a avec son cher et tendre et de mieux le connaître mais cela nous amène parfois à nous retrouver face à des situations délicates…

La suite au prochain épisode.

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En quête d’exotisme (ou pas)

9 octobre 2009 par Khadija  
Classé dans Célibat Mariage & Cie

hatc_femmePour bon nombre de personnes, il paraît important que l’élu de son cœur soit choisi en fonction de critères culturels.

On se pose d’emblée la question de l’origine de la personne sans prendre le temps de la connaître. « Elle a un faciès de maghrébine », alors c’est un non définitif, « pas la peine de perdre son temps », ou encore « elle est plutôt typée européenne, hors de question ! », « elle est black, ça risque de ne pas coller ».

Ce qui prévaut au final c’est l’origine de la personne avant même d’avoir le temps de découvrir qui elle est, ce qu’elle pense, connaître sa vision des choses…

Bien que cela subsiste encore aujourd’hui, il fut un temps où la réussite sociale par excellence, la classe avec un grand c, impliquait d’épouser un(e) Français(e) de souche. Alors ça donnait des couples du genre : Samia et Olivier, ou encore Farid et Caroline. Une mixité finalement justifiée par l’envie de rompre avec son milieu d’origine parce qu’en décalage avec ses propres idéaux. Or, rompre avec ce milieu signifie t-il de faire une croix sur certains profils, prenant ainsi compte de critères ethniques ? Pourquoi est-il si difficile de réaliser que toutes les origines culturelles englobent tous les types de profils ?

Pour d’autres, le choix se fait en fonction des affinités culturelles, de la « connivence ethnique ». On appelle cela l’endogamie : on épouse une personne appartenant au même milieu social, et  ayant la même origine culturelle : Aminata et Kalidou, Myriam et Imran, Nourcan et Mesut ou encore Nadia et Mounir.

Les maghrébines cuisinent bien et sont de bonnes femmes d’intérieur, les femmes d’origine turque sont impecs, les européennes sont romantiques, les africaines ont les dents blanches et la peau douce… autant d’inepties qui orientent le choix de la conjointe. Idem pour les femmes : les européens sont galants, les maghrébins sont ténébreux, les africains de parfaits étalons, les Turcs euh je sèche, je ne sais pas à part les chaussures pointues peut-être ou encore la chemise ouverte ? Non je plaisante, les Turcs sont travailleurs.

Ainsi, la subjectivité règne, les interprétations hâtives font loi. On ne se laisse pas aller par le mystère ou encore la passion. On se base sur des clichés, des expériences douloureuses et on finit par se fourvoyer. Le plus triste c’est qu’il arrive que de tels choix mal intentionnés, mal orientés ne durent pas.

Se marie t-on sur des critères rationnels (la beauté ou plutôt le charme, l’intelligence, le charisme…) ou sur des critères ethniques ? N’est ce pas l’entente du couple qui prévaut ?

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La Triste Vie d’une Belle Gosse

C’est avec plaisir que nous publions aujourd’hui une contribution inédite, celle de Samir célèbre blogueur plus connu sous le nom de Jeune Rebeu & Millionnaire. Un vent d’air frais souffle sur Hijab and the city, une plume masculine est pour la première fois à l’honneur !  Bonne lecture les girls… et pour le coup les guys !

hatc femme tristeLes filles les plus malheureuses ne sont pas celles que l’on croit.

Le diktat du 90-60-90 relayé par Elle, Bazaar et Vogue est censé avoir fait de ta vie un enfer. D’autant plus que les formes généreuses que suppose la combinaison magique de ces trois nombres ont progressivement été gommées par Photoshop et cette lubie morbide qui a fait de l’anorexie le nouveau canon de la beauté.

Te voilà donc réduite à suivre ce régime commando qui te permettra « d’arborer un ventre plat sur la plage en seulement 3 semaines ».   3 semaines à te nourrir exclusivement de pommes et d’eau minérale. 3 semaines à priver ton palais des viennoiseries du matin et des barres chocolatées de l’après midi. A côté de ton régime spartiate, le Ramadan fait figure d’orgie alimentaire.

Et tu souffres…

Au pire moment de la journée, quand ton estomac insulte tes ancêtres, tu te lèves et fait les cent pas… tu t’encourages à haute voix comme ces sprinteuses caribéennes avant une finale décisive du 100m… « je peux le faire. Oui, Je peux le faire. C’est juste dans ma tête.  Ce KitKat Chunky n’existe pas. Je n’ai pas besoin de le manger.  Ce serait stupide de le manger ! Une minute de plaisir gustatif contre 300 abdos pour rattraper la sauce ? Très peu pour moi, merci ! Allez ! Sois forte ! ». Mais tu n’es pas forte. Voilà une bataille que tu savais perdue d’avance. Tu agites le drapeau blanc en signe de capitulation et ouvres fiévreusement l’emballage de ce poison gaufré … et c’est au moment même ou tu le portes à tes lèvres qu’elle passe devant ton bureau. Qui ça « elle » ? Elle, c’est l’avion de chasse qui fait des ravages sur le territoire irakien des cœurs de tous les mâles du bureau. Elle, c’est cette brune piquante comme un oursin qui cristallise tous les fantasmes de l’adolescent prépubère. Le caramel dont tu nappes ton sundae ? Elle l’a sur la peau. Les bonbons collants que tu mâchonnes tes jours de déprime ? Son sourire « dentifrice » indique qu’elle s’en est toujours privée. Même attifée comme ces gamines tziganes qui lavent ton pare-brise au feu rouge, elle ferait fondre le plastique de ton tableau de bord. Elle est celle que ses sœurs du même sexe adorent détester. Mais c’est normal, non ? Comment peut-on avoir l’impudence d’être aussi parfaite ? Comment peut-on oser faire chavirer tant de cœurs quand, à titre personnel, la seule chose qu’on ait réussi à faire couler c’est le canard en plastique dans notre bain ?

Et pourtant, n’est-ce pas elle à qui tu essaies désespérément de ressembler en te privant de grasses sucreries ? N’est-ce pas dans son jean que tu rêves secrètement de pouvoir rentrer ?

J’ai décidé de prendre ici la défense de celles qu’on ne défend plus : les belles gosses. J’assume. Ma plaidoirie est forcément intéressée, mais le calvaire de ces femmes mérite un numéro de sept à huit à lui tout seul. J’en profite pour passer un petit message personnel : Eva, si tu me lis, tu n’es pas seule. Je peux t’aider à surmonter ces épreuves. Fin du message.

Parlons d’abord de leur beauté solaire, tellement insoutenable, qu’elle en blesse les yeux. Cette beauté est au mieux une demi-faveur, au pire un cadeau empoisonné. La sublime Lamia du village libanais de Kfaryabda, décrite par Amin Maalouf dans le Rocher de Tanios, ne porte-t-elle pas « sa beauté comme une croix » ? C’est d’ailleurs cette dernière qui fera naître le désir interdit chez le Cheikh Francis. C’est là que se joue le roman : dans la méprisable façon dont la beauté brise les destins de toute une communauté. Si tu avais pu donner le choix à Lamia, elle se serait volontiers passée de son  beau visage. Elle t’aurait expliqué comment elle attendait avec impatience que les ans en démolissent le bel agencement. Elle t’aurait dit se languir de voir des rides le creuser… et enfin être libre. La beauté n’est qu’une cellule infecte de Fleury Merogis.

Un trop plein de beauté fait peur. Aussi paradoxal que cela puisse paraître, une femme trop belle fait fuir les garçons. D’abord parce que même Brad Pitt y réfléchira à deux fois avant d’aller accoster la perfection féminine qui attend son bus tranquillement : « elle doit être déjà prise »… « tous les gars doivent déjà lui prendre la tête »… « elle fait trop mal aux yeux ». Et puis choisir une telle femme pour épouse et concubine c’est vivre dans la hantise de la perdre… un peu comme ce mec du quartier qui vient d’acheter une Rolls qu’il doit garer dans le parking en face de son immeuble. Il passe ses nuits à scruter son joujou, le fusil à pompe chargé sur le côté. Quel homme sensé voudrait d’une telle vie ? Il en découle que la belle gosse est seule… et ceci en dépit des apparences qu’elle voudra sauver en s’inventant une vie, des sorties… voire un petit ami.

Mais quand ce petit copain s’avère être réel, il est le dernier des ânes. L’ignare alcoolique qui se croit informé quand il regarde le 20h. Le bouseux inculte qui abimerait une toile de Botticcelli si elle trônait dans son salon parce qu’il veut y fixer son écran plat pour regarder L’Equipe du Dimanche. Il conçoit sa relation avec la beauté comme celle d’une domination. Il faut la harnacher comme un mauvais canasson. La dompter. Lui montrer qui commande. Et la meilleure façon de ne pas être intimidé par la beauté, c’est encore de l’esquinter. Rompre la parfaite harmonie des traits du visage en y appliquant un droite bien calibrée. C’est encore Verlaine qui en parle le mieux quand, décrivant sa « Grande Dame » dans un de ses « Poèmes Saturniens », il dit d’elle :

« Il faut – pas de milieu ! – l’adorer à genoux,
Plat, n’ayant d’astres aux cieux que ces lourds cheveux roux,
Ou bien lui cravacher la face à cette femme ! »

Et puis il y a la jalousie qui, si elle venait de l’ennemie, serait encore supportable mais qui, comme le « friendly fire » dont meurent les soldats américains en Irak, peut darder des yeux de tes meilleures amies. La belle gosse s’en aperçoit en général quand une marque disgracieuse vient perturber la perfection de son teint… ou quand son petit ami s’en est donné à cœur joie et qu’elle se présente au taffe avec un cocard de la taille d’un œuf. Les marques de sympathies sont annihilées par cette leur de satisfaction qui s’allume dans les yeux de qui te caresse. Alors bien sûr, ces amies aiment leur copine belle gosse d’un amour sincère chacune ne peut s’empêcher de ressentir une jubilation intérieure. On  a tous connu ça. La perfection engendre toutes les jalousies. 

Alors fais moi plaisir, la prochaine fois que tu vois une bombe de belle gosse, fais lui saddaqa, épargne lui le venin de ta langue…. et mange le ce p***** de kitkat.

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On est si bien chez maman

1 octobre 2009 par Khadija  
Classé dans Célibat Mariage & Cie

Est tanguy, celui qui, la bonne trentaine, vit encore chez ses parents. Un homme à la fleur de l’âge, qui n’a pas encore fait le choix de se marier ou qui n’a pas encore trouvé l’élue de son coeur, mais qui, en attendant, ne s’est pas décidé à vivre seul, dans son chez lui.

Bizarrement, pour la jeune femme célibataire et trentenaire, on ne parle pas  de tanguy mais de vieille fille.  Ah le patriarcat ! Or, il est des demoiselles, qui font le choix, tout comme certains hommes de rester chez papa-maman, horloge biologique qui tourne ou pas d’ailleurs. Des femmes qui, lancées dans leur carrière, ne songent pas au mariage et à ses multiples avantages : un homme aimant, l’amorce d’une vie de famille, vivre à deux… Et ce sont des femmes qui ne se voient pas vivre seules non plus. Cependant, une femme célibataire vivant seule, ce n’est pas très répandu. En général, on l’admet quand il s’agit d’une femme divorcée qui se voit vivre dans ce qui était le foyer du couple.

De manière général, vivre seul et être célibataire est admissible pour un homme mais beaucoup moins pour une femme. L’usage, la tradition, qu’importe son appellation, il s’agit en fait d’une différence de traitement vieille comme le monde mais qui puise ses origines dans les bas-fonds de la pensée machiste. Un homme ça passe, une femme ça trépasse !

Revenons à nos femmes tanguys, pleines de vie et qui, pour rien au monde, ne quitteraient la maison des parents. Comment renoncer aux bons petits plats de maman, à l’allégement des tâches ménagères, à l’épaule de la soeurette quand tout va mal ou aux décoctions de grand-mère les jours où les Anglais débarquent ? Ce sont des femmes qui n’ont pas le temps de tout gérer, qui se consacrent à leur job et qui se donnent à fond. Le mariage c’est pour plus tard, car même quand un Dom Juan, bon sous tous rapports, point et plaît à notre belle jeune femme dynamique, c’est toute une réflexion qui est menée sur les joies du célibat, la crainte d’une liberté perdue, la hantise du tablier et des repas avec la belle-famille …

Notre tanguy au féminin aime être libre mais a contrario, elle souhaite comme toutes les demoiselles rencontrer son mec mortel ! Eh oui, son petit coeur n’a de cesse de se morfondre et d’espérer qu’il sera bientôt conquis.

Fuir les responsabilités, s’adonner à son travail avec hargne ou encore prendre son temps et vivre sa vie de manière cool, zen et à son rythme, sont autant de motifs qui encouragent nos belles tanguys. Et puis, on l’est un peu toutes : fainéantes, désinvoltes, (in)dépendantes et on y tient !

Alors, on se reconnaît n’est ce pas ?

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Chabadabada chabadabada… Homme/femme, mode d’emploi

28 septembre 2009 par Allison  
Classé dans Célibat Mariage & Cie

hatc_femme4En tant que femme, le désir de fonder une famille, de recevoir et donner de l’amour à ses enfants, à un homme est omniprésent dans notre esprit. Cependant, l’on sait aussi en tant que musulmane que de tels amours ne sont envisageables que dans le cadre du mariage. Le mariage vu comme le lieu privilégié de notre épanouissement personnel. Mais pour arriver au statut de femme mariée il nous faut passer des étapes chères amies !!!

Par étapes j’entends celles que vous partagez avec votre futur époux. Comment le rencontrer ? Comment entamer la relation mais surtout comment la gérer au quotidien ? Rencontre veut dire celle avec la bonne personne et par là vous m’aurez comprise : un musulman !! Et de nos jours, ce n’est pas toujours facile. Dans le cadre de nos études, de nos métiers, de notre vie sociale tout bonnement, on est amenées à croiser de jolis garçons malheureusement pas toujours faits pour nous. Que celle qui n’a jamais été éprise d’un Eduardo ou d’un Charles-Henri aux cheveux cendrés, aux yeux bleus azur et… catholique jette la première pierre !! L’on peut bien sûr envisager une reconversion, même si  la valeur de celle-ci pourrait être discutée si elle ne vise qu’à plaire à l’être aimé, car il ne s’agit pas ici de rejeter une origine, en somme de jouer les xénophobes. Ce que l’on vise est le respect de notre confession et donc la recherche d’un époux ayant la même que nous autres, femmes musulmanes de tous bords.  Que faire tout de même lorsque nos sentiments nous mènent vers les mauvais choix ? Eh bien mesdemoiselles je ne vous dirai qu’une chose, il faut tenter de les maîtriser et pour cela implorer l’aide de Dieu. Cependant ne vous blâmez pas, Dieu est miséricordieux et n’oublie pas que nous sommes humaines. Tomber amoureuse n’est pas un évènement fâcheux, l’auto-flagellation n’est donc pas de rigueur ici.

Reste le cas de figure où mesdemoiselles les chanceuses, vous avez trouvé le bon et tout de suite !! La question qui se pose est de savoir comment se voir, comment trouver le bon rythme, que peut-on faire avec son futur époux ? En ce qui concerne le rythme, c’est à chacune et chacun de gérer, au gré de ses envies. En ce qui concerne ce que l’on peut faire, il s’agit là d’une question délicate notamment abordée à travers le témoignage d’Amina. Le fait d’avoir des rapports avec un homme qui n’est pas son époux entre en contradiction avec la vision que l’on a de l’acte sexuel comme la consécration du mariage, l’union corporelle et spirituelle de deux êtres. Mais qu’en est-il des baisers et autres caresses ? Là encore, la retenue est de rigueur même si cela devient difficile au fur et à mesure que la relation avance, que l’on se rapproche de l’être aimé et qu’on le connait. Je ne vous dirai qu’une chose, le garçon que vous fréquentez, si c’est le bon, saura vous aiguiller et ne pas vous faire dépasser les limites que vous vous êtes fixées. Rappelons- nous aussi que ce qui fait la beauté du mariage en Islam est la découverte que l’on fait l’un de l’autre au sein de ses liens et que s’abstenir avant de se marier concourt à cette beauté. Enfin, une fois encore j’insiste sur la miséricorde de Dieu qui est à ne pas oublier surtout en ce qui concerne des sujets aussi délicats.

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Cueillez votre maturité !

25 septembre 2009 par Khadija  
Classé dans Célibat Mariage & Cie

Femme matureJe sais, deux articles sur le mariage, la vie sentimentale c’est un peu beaucoup pour cette semaine, mais je sais que vous êtes nombreuses à en être friandes et n’en ayant pas parlé pendant quelques temps (les vacances, le mois de Ramadan), il nous faut bien nous rattraper hein les girls ?

On a tendance à penser que l’on ne se marie qu’une fois dans sa vie, qu’il faut tout supporter même si ça ne va pas, et que si l’on divorce, on ne peut plus refaire sa vie parce que les enfants sont là, qu’il faut savoir ce que l’on veut… surtout quand on est une femme, et qui plus est maman.

Les femmes sont assez mal loties de ce côté là : quand elles traversent des périodes malheureuses, voire invivables, on leur demande de faire preuve de patience et de sagesse. Il est vrai que la sagesse est une qualité essentielle dans le couple, il faut bien que l’un des deux soit raisonnable quand l’autre est nerveux et rancunier. Néanmoins, cela ne signifie pas qu’il faille tout accepter, jusqu’à ce que la mort les sépare. Il arrive que les couples se déchirent, qu’ils ne s’entendent plus et là c’est la séparation. Le mieux à faire, plutôt que de finir avec des enfants traumatisés, avoir une vie triste et vide de sens, et se rassurer en disant qu’on ne vit que pour ses enfants et que de toute façon le mariage demande beaucoup de sacrifices… Une vison purement et simplement traditionnelle. Non pas que divorcer c’est bien, non pas que pour un enfant voir ses deux parents séparés ce soit le bonheur, mais il est des situations où l’on ne peut pas faire autrement.

Tout cela pour en arriver à la question suivante : pourquoi est-ce si compliqué pour une femme de refaire sa vie ?

D’abord, parce que l’on se met des bâtons dans les roues sans le savoir : on se néglige, on ne fait plus d’effort parce que l’on est persuadé qu’une mère ça ne refait pas sa vie, ça n’aime pas à nouveau, ça n’a plus de sentiments amoureux.

En outre, les hommes non plus ne font pas d’efforts à leur égard : elles sont vues comme des mamans et non comme des femmes, et l’on s’imagine mal faire la cour à une maman.

Enfin, la tradition veut que la femme divorcée avec enfants fasse vœu de chasteté jusqu’à la fin de sa vie.

Il est tout de même étrange de constater que l’on a fait dix bonds en arrière, et que c’est un schéma des plus archaïques qui fait loi aujourd’hui. On ne cite les plus grand(e)s que quand cela nous arrange, mais on ne se réfère pas à eux pour des choses aussi simples et naturelles.

Et quoi de plus beau qu’une femme mûre, à l’expérience riche, dont la vie n’a presque pas de secrets, une femme aimante et sensible, à qui l’on reproche son audace, sa détermination ou plus douloureusement son malheur, sa malchance, son triste destin.Au bagne la désuétude, les clichés qui nous envahissent et nous étouffent, cueillez votre maturité gentes dames. Se sentir femme, voilà ce qu’il vous faut retrouver, et j’invite les Saïd Connery (grand oncle de Kamel Reeves) ou les Jamel Clooney à reconsidérer leur conception de l’absolue féminité.  

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Elles ont dit oui !

24 septembre 2009 par Khadija  
Classé dans Célibat Mariage & Cie

hatc-femme-interro

Mais qui donc ? Et à quoi d’abord ? Les célibattantes, à la demande estivale, concoctée par leurs chères tantes du bled, qui n’attendaient qu’elles pour monter des baraques, et quelles baraques !

Elles arrivent toutes pimpantes, le sourire aux lèvres à l’aéroport, en lin pour les unes, en robe légère pour les autres, lunettes de soleil de fashionista et spartiates hyper tendances. De jolies jeunes filles, brillantes et qui n’ont qu’une seule envie : passer des journées farniente, dolce vita, à la bien ! Elles ne se doutent pas que tata Hlima leur concocte un plan phénoménal, qui va changer leur vie à jamais.

Elles ne sentent pas le truc venir, tata Hlima est toujours aux petits soins avec elles : sorties, hammam, plats succulents en veux-tu en voilà… bref, tout pour ravir nos gazelles qui ont passé l’année à stresser entre le métro et le bus, les dossiers et la paperasse et la peine d’être encore seules. Snif !

Elles se font plaisir, leur esprit est plus que zen, elles flottent et donc sont prédisposées à faire plaisir à tata Hlima qui a su s’y prendre. Une vraie pro ! Mais c’est pour leur bien tout ça, point de mesquinerie chez la tata, elle veut juste voir ses jeunes filles heureuses avec un homme à leur côté pour les aimer et les protéger, si c’est pas mignon tout ça ?

Une fois les jeunes filles cool, bronzées, manucurées, brushingées et bien évidemment les mains tatouées au henné, on se pose autour d’un thé et de petits gâteaux inspirés par Choumicha , la star nationale du rouleau à pâtisserie. On papote, on rit, on se fait des confidences et c’est là que la tante dégaine. Elle parle de la jeunesse, du temps qui passe, de la beauté, des chevaux (y a plein de métaphore autour du cheval oui oui, entre sa crinière, sa prestance, sa puissance…), des enfants, de la ménopause (histoire de bien flipper) et c’est avec classe qu’elle introduit le sujet du mariage. Mais attention, c’est du lourd : un jeune homme de bonne famille, qui a étudié aux States (la France n’étant plus à la mode et le message en fait, c’est que ce n’est pas un opportuniste) et qui recherche une fille bien.

La belle affaire, la nièce est rentrée au pays pour les vacances et c’est une fille bien, pourquoi ne pas organiser une rencontre ? Et la jeune fille accepte, pourquoi pas finalement ? La tata a raison, on se fait vieille et le charmant jeune homme n’en a pas après mon passeport bordeaux.

Et c’est ainsi, qu’ils se rencontrèrent, discutèrent et tout et tout… Et ça finit par un silence, qui vaut consentement voyons ! Voilà donc la réponse à la question, elles ont dit oui et c’est tant mieux (ou pas on ne sait pas), leur petit cœur n’est plus à prendre. Ne vous l’avais je pas dit, l’été peut réserver de belles surprises. Et au fait, ce ne sont pas des histoires, c’est véridique, j’ai juste appelé la tante Hlima, pour préserver son anonymat et parce que ce prénom représente exactement ce type de personne (sa façon de parler, son style vestimentaire, sa voix). Fermez les yeux, imaginez là. Ça y est, vous la voyez tata Hlima ? Comment est-elle ? Je vous ferai part de ma description dans les commentaires.

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Pour une rentrée réussie !

hatc-enfantAprès deux longs mois de vacances, vos enfants reprennent le chemin de l’école. Eh oui, c’est la rentrée ! Une période souvent angoissante pour eux et très chargée pour vous. Comment la vivre en toute sérénité ?

Le mois de septembre est une période tendue pour toute la famille : reprise du travail, rentrée scolaire, inscription au club de sport… on a beau y être préparé chaque année, il faut tout de même quelques semaines à chacun pour trouver son rythme.

Pour vos enfants, la rentrée signifie reprendre un rythme normal, reprendre de bonnes habitudes, après le grand relâchement des vacances : adopter des heures fixes pour les repas et le coucher et se mettre au calme pour faire les devoirs. Cette hygiène de vie est essentielle pour l’enfant : elle lui permettra d’affronter la fatigue des premiers jours et de tenir le rythme tout au long de l’année. Quel que soit son âge, quel que soit son niveau scolaire, la rentrée est une étape importante dans la vie de chaque enfant et parfois une source d’inquiétude. C’est d’autant plus vrai pour les années charnières que sont l’entrée en maternelle, en CP, en 6e et en seconde.

Soyez très attentifs les premières semaines, posez-lui des questions sur sa journée, sur son déroulement… Rassurez-le si besoin. Bref, soyez à l’écoute et assurez-le de votre soutien et de votre présence. La plupart du temps, les craintes s’estompent assez vite, heureusement pour nous !

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C’est la rentrée !

1 septembre 2009 par Khadija  
Classé dans Célibat Mariage & Cie

Une bonne rentrée, ça se prépare. Et pour que votre petit bout se sente d’attaque pour affronter le changement (une nouvelle maîtresse, de nouveaux camarades), il vous faut bien choisir ses petites affaires. Originales, écolo ou simplement mimi, choisir avec lui de jolies fournitures et de beaux vêtements (à des prix abordables bien sûr) c’est rendre l’école un peu plus fun.

               chemise-garcon-verbaudet1jean-gap1manteau-cyrillus

     kickers-garcongilet-maille-a-effet-superpose-fille-okaidipantalon-jodhpur-vertbaudet

            robe-cyrillusokaidiballerines-laredoute-creation

Chemise Verbaudet 12,53 € ; Jean GAP 34,50$ ; Duffle coat Cyrillus 119 € ; Kickers 64,95 € ; Gilet maille Okaïdi 19,90 € ; Pantalon Jodhpur Verbaudet 17,90 € ; Ballerines La redoute 13,23 € ; Robe Cyrillus 49,90 € ; Tablier Okaïdi 12,90 € 

Et voici une petite sélection de fournitures dont un bento que vous pourrez remplir de bonnes choses équilibrées pour le goûter, ou encore le gel mains propres de l’Occitane qui sent bon la lavande (je l’ai testé, il est super ! ), et avec l’alerte à la pandémie qui court, ça ne peut que vous rassurer !

                  sac-dpamle-petit-nicolas-cahiercartable-cyrillus1

             trousse-ecolobento-hello-kittygel-main-occitane

 

Sac DPAM 12,90 € ; Cahier Le Petit Nicolas 3,80 € ; Cartable en lin Cyrillus 25 € ; Trousse eco-sapiens 9 € ; Bento Hello Kitty 13,99 € ; Gel Mains propres lavande l’Occitane 5 € (je l’ai eu pour moins de 4 € en parapharmacie, et c’est en série limitée)

Pensez à reprendre les bonnes habitudes pour le coucher des enfants. Et n’oubliez pas de vous rendre au forum des associations pour vous tenir au courant des activités proposées cette année. Bonne rentrée à tous !

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La musulmane voilée est-elle asexuée ?

11 août 2009 par Mariame  
Classé dans Célibat Mariage & Cie

Young woman and snailA toi, jeune homme, sosie de Keanu Reeves, mais t’appelant plutôt Kamel Reeves, cet article t’est adressé !

Comme dirait une amie, c’est la crise ! La crise du mariage, la crise du bon plan, la crise du bon parti. De manière générale, toutes les célibataires sont touchées par cette pénurie. Je me rends compte qu’autour de moi, nombre d’entre elles enchaînent les déceptions après moult rencontres, et je ne vous parle pas de celles pour qui rien ne se passe à l’approche de la petite trentaine. Je ne vous parle pas non plus de celles pour qui tisser un premier contact relève parfois de la gageure… et puis si, je vous en parle : les filles voilées ! D’où je tiens ça ? D’une étude de terrain, et quantitative je vous prie ! Je suis modeste, appelez-moi Lazarsfeld !

La semaine dernière, sur une terrasse en train de siroter ma citronnade avec quelques copines, une discussion s’est engagée. On était un groupe assez hétérogène : des jeunes femmes musulmanes, des non musulmanes, des voilées, des non-voilées… On parlait de tout, de rien, jusqu’à ce que l’une d’entre nous intervienne pour dire : « Je comprends pas pourquoi je rencontre jamais personne ? ». Une copine, sûre d’elle, enchaîne en disant : « C’est normal, t’es voilée », et il s’avère que cette explication, ça n’est pas la première fois que je l’entends.
Curieuse, je lui ai demandé ce qui la poussait à avancer cet argument. Et elles ont toutes fini par me donner une explication.

- C’est simple, quand t’es voilée, on te prend pour une sainte, à croire que tu peux pas avoir de sentiments et que limite, t’es asexuée.

- Moi, je ne suis pas voilée, mes sœurs non-plus, et je me souviens que mon frère était fou amoureux d’une fille de sa promo, qui l’était. Il ne s’est jamais approché d’elle parce que nous même, après qu’il nous ait demandé des conseils, on l’a fait flipper en lui expliquant qu’une fille qui porte le voile, c’est sacré. On a été bêtes sur ce coup.

- Une fois, je pensais bien m’entendre avec un garçon qui était avec moi en cours. Je voulais tout faire dans les règles de l’art, je pensais que c’était réciproque. Mais en fait, non. J’étais sa caution morale, la sainte qui lui donnait des conseils, son imam. Bref, il ne voyait en moi qu’un… voile.

Autant d’explications pour dire une chose : la filles voilées font flipper ! Déjà que trouver babouche à son pied est un exploit, imaginez ce que c’est quand on est considérée comme mère Térésa ? Même les escargots sont plus attractifs ! Sans oublier les moules.

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Vacances studieuses, vacances glorieuses !

Un mois a passé et celui qui s’annonce nous rapproche de plus en plus de la …RENTREE !! Et oui, à peine avons-nous eu le temps de nous habituer aux vacances, qu’il faut déjà penser à leur fin. Pessimiste ? Que nenni !! Il faut être pragmatique et surtout éviter d’être pour la énième fois, comment dire….. Oui, c’est cela, désorganisée.
C’est les vacances, me direz vous, on a bien le temps d’y penser. Détrompez-vous mes chères, il vaut mieux profiter du temps qu’il vous reste pour réhabituer nos jolies frimousses à appréhender avec sérénité cette rentrée.

Le problème des achats mis de côté, quoique je conseillerai à celles qui ne l’auraient pas encore fait, de profiter de la fin des soldes et des prix ronds, pour les tenues de vos enfants, car n’oubliez pas que le temps sera encore doux, voire chaud en septembre.
Pour cela, profiter des promos en ligne que vous proposent la plupart des grandes enseignes : La Redoute, Vertbaudet ou encore Cyrillus. Vous pourrez même trouver des articles demi-saison, qui vous permettront de refaire leur garde robe à bas prix, et par les temps qui courent, toutes les économies sont bonnes à prendre !

Mais revenons-en à nos moutons, ou plutôt, à nos joyeux fripons !! Oui je sais c’est limite, mais j’ai attrapé un coup de soleil… Concernant les révisions et en tant que maman élue de l’année et enseignante de surcroît, ah modestie, quand tu nous tiens, je vous suggère de procéder de la manière suivante : Pour celles qui n’auraient pas encore acheté le désormais célèbre cahier de vacances, ne vous précipitez pas sur les plus gros et les plus chers, qui auraient pour vocation de vous déculpabiliser ou de vous dire que c’est un bon moyen de les occuper de manière studieuse. En effet, ce qui marchait il y a quelques années ne fait aujourd’hui malheureusement plus recette. Et oui, les enfants sont maintenant passés maîtres dans l’art de manipuler les claviers d’ordinateurs, et sont plus enclin à travailler leurs opérations en ligne, et les différents problèmes animés que leur proposent de plus en plus de sites, et ce, gratuitement. Il existe des sites qui proposent uniquement des exercices  de mathématiques , d’autres proposent des exercices dans toutes les matières et pour différents niveaux. Et là une mine d’exercices est à la portée de tous les niveaux et fera la joie de vos bambins (on a le droit de rêver !).

Enfin pour celles et ceux qui n’auraient pas accès à Internet sur leur lieu de vacances, ne désespérez pas, utilisez les cahiers de vos enfants! La plupart des enseignants utilise des fichiers d’exercices en maths et français qui regorgent d’exercices en tout genre. Alors à vos maths, prêts ? Feu, partez !!!

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I’m miss lonely

21 juillet 2009 par Khadija  
Classé dans Célibat Mariage & Cie

A toutes les midinettes, aux éternelles romantiques …

Il fait beau ! Les vacances sont déjà là, vous êtes déjà partie ou vous vous apprêtez à le faire. Tout va bien pour vous et c’est tant mieux. Mais une petite ombre au tableau subsiste tout de même : les copines sont toutes devenues des épouses ! Et oui, mai et juin ont eu raison du célibat, et ont donc été les mois les plus propices aux mariages, où vous vous êtes néanmoins bien amusée. Seulement aujourd’hui, c’est seule qu’il va falloir passer ses vacances… ou avec des cousines, fort sympathiques sans doute, mais pas aussi fun que vos copines !

L’enthousiasme en prend alors un coup, et c’est là que vous vous mettez à vous lamenter et à penser que vous êtes  seule au monde et que vous êtes la plus à plaindre.

Mais vous êtes une battante, et bien qu’il soit difficile d’être seule, vous gardez espoir ! Et plutôt que de passer vos journées la mine déconfite, vous partez bien décidée à passer du bon temps, et tellement positive que vous êtes persuadée que le bonheur vous attend cet été, et qu’il sera plus magique que jamais.

Ce qui nous arrive n’est que le résultat de notre propre volonté. Bien sûr, on ne peut pas échapper au destin et il est, quelque part, loin d’être contrôlable. Cependant, il nous appartient de faire que notre vie change et qu’elle prenne une orientation que nous aurons choisi.

Certes, vous avez connu cette année des déceptions, eu de faux espoirs ou encore cru avoir rencontrer l’homme de votre vie, et vous pensiez alors rejoindre le clan des épouses d’ici la fin de l’année. Mais il en est autrement ! Alors vous avez soit le choix de vous morfondre, soit celui de vous dire que c’est la vie et qu’elle n’est pas souvent tendre avec nous. La vie qui vous apprend à faire des choix, et à faire de vous ce que vous êtes aujourd’hui. Souriez lui et ne regardez pas en arrière chères célibattantes ! Vous êtes intelligentes, belles et pleines de vie et c’est tant pis pour tous ces gentlemen (qui ne le sont plus vraiment en fait). Et pour celui qui vous a brisé le cœur, dites vous bien qu’il n’était pas pour vous mais pour une autre, que votre destin vous réserve une personne qui sera faite pour vous, et qui vous apportera plus que celui que vous pensiez être THE amour de votre vie. Il y a un bien en chaque chose, et vous rirez dans quelques années de ces moments de mélancolie en vous disant « comme j’étais naïve ! » 

Patience et conviction sont les maîtres mots pour toutes celles qui veulent vivre ce qu’une femme souhaite le plus au monde : le bonheur d’être aimée par celui qui l’aura mérité. Et pour celui qui ne reconnaîtra pas en vous les qualités d’une femme accomplie avec ces petits défauts qui vous rendent unique, bon vent à lui et souhaitons lui également de trouver celle qui illuminera sa vie (pas aussi bien que vous évidemment !). Parce qu’en plus d’être exceptionnelle, vous êtes bienveillante ; mais il faut avouer tout de même que c’est plus facile à dire qu’à faire !!!

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L’homme de ma vie est en fait mon frère

15 juillet 2009 par Khadija  
Classé dans Célibat Mariage & Cie

hatc_femme4Il ne s’agit pas d’aborder la question de l’inceste, on laisse Delarue s’en charger, mieux je vous renvoie à l’ethnologue  Claude Lévi Strauss et à sa typologie de l’inceste, et ça aussi ça se discute ! En fait,  je vous parle de ce que l’on appelle communément le frère de lait.

Qui n’a jamais entendu parler d’une cousine, d’une voisine, d’une tante ou encore d’une connaissance qui a appris un beau jour, alors qu’elle avait 18 ans et qu’elle avait des sentiments pour son voisin ou encore son cousin, qu’il était son frère ? Ironie du sort, tragédie, drame, une sorte de remake d’Antigone, revu et revisité.

C’est pourtant une pratique très répandue tant jadis qu’aujourd’hui. A l’époque du Prophète (SAW) les femmes arabes prenaient des nourrices pour leur enfant laquelle l’allaitait et se chargeait de son éducation.

Notre génération ne pratique pas ou plus cela pour leurs enfants. Néanmoins, nous restons confrontées encore aujourd’hui à des situations où il nous faut demander et s’assurer, surtout s’il s’agit d’un membre de la famille, qu’aucun des deux n’a été allaité par la même femme.

Cependant, il ne s’agit pas d’avoir tété une minute le sein d’une seule et même femme. On considère que sont frères de lait, les nourrissons qui auront tété à satiété.

Rappel des faits mis à part, cela reste problématique et cruel pour deux êtres faits pour s’entendre, épris d’amour mais pour qui une bonne tétée aura été fatale. Oh ! l’appel du ventre, l’insouciance des mamans briseuses de couple, tout cela parce que l’une était chargée de garder les nourrissons pendant que l’autre était au marché pour ses achats de dernière minute pour le bled.

Quand le problème se pose, et que l’on ne sait plus qui a été allaité par qui, quand, combien de fois et combien de temps, on va jusqu’à dresser une chronologie, un historique des faits. On fait appel au sage du village, à la vieille mama qui sait tout sur tout et qui a procédé à l’emmaillotage du premier bambin du quartier.

Quand elle arrive, tout le monde est en nage. La jeune fille en a le souffle coupé, la maman est fébrile, bref toute l’assemblée est pendue aux lèvres de la vieille et attend le verdict .

Par ailleurs, il y a des histoires encore plus tragiques, moins cocasses : l’histoire de celui qui a bu le verre de lait qui se trouvait dans le frigo. Sauf que c’était du lait maternel ! Ah !

Moralité : rendre service à une amie en détresse c’est bien, mais ne prenez d’initiatives qui pourraient compromettre l’avenir d’autrui. Et pour celles à qui c’est arrivé, un conseil : tombez sous le charme ‘un homme qui habite à 100 Km de chez vous, quoique si c’est un blédard…

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L’entrevue… et comment s’en sortir ?

10 juin 2009 par Shahin  
Classé dans Célibat Mariage & Cie

Que l’heureux élu soit attablé à une terrasse de café ou sur le canapé des parents, la situation est tendue, voire issue du pire Koh Lanta de la saison.
Car oui on a accepté de le rencontrer, néanmoins nos jambes flageolent, on rougit, on ne sait pas quoi faire de ces Deux choses encombrantes qu’on appelle : mains. On bafouille des réponses qu’on a répété 10 fois auparavant avec nos sœurs, nos amies… Bref ce rendez vous c’est comme le bac, on l’a révisé, on l’a rêvé mais rien n’est gagné !

Quelles sont les questions qu’il faut poser ? Quoi répondre ? Dire la vérité rien que la vérité ? Dire qu’on vous appelez Dumbo quand vous aviez 12 ans car votre mère refusait que vous vous faîtes opérer des oreilles ? Raconter votre pire honte quand votre soeur vous a surprise en train d’accrocher le poster de Patrick Bruel dans votre star club préféré, et que le lendemain tout votre quartier vous appelait en faisant « Patriiiiick »… Heu non, faut pas tout raconter voyons, au risque de le faire fuir !

Essayer de dire l’essentiel, le reste il le découvrira petit à petit. Masquez vos petits défauts :  » je ronfle, je collectionne les chaussures Prada, je ne me sépare jamais pour dormir de Plouf, mon lapin qui m’a été offert pour mes 3 ans ! Et mon plus graaand rêve serait de nager avec des dauphins… Heu… oui ben… j’ai un truc à faire !  » Bref, ces petits rien qui risquent de ne pas vous mettre en valeur et vous faire du tort. Le premier RDV est capital, pour décrocher le second !
Soyez calme et réfléchie. Ferme et agréable. Ayez bien en tête les questions que vous souhaitez lui poser, pour éviter le « Ben heu je sais pas…t’aime bien le ciné ? » Arrêtez le massacre! Vous n’êtes pas là pour faire passer à votre futur, le test du dernier JALOUSE !
Car oui ce rendez vous c’est un pass pour une vie à deux insha Allah. Donc n’ayez pas peur de lui demander quelles sont ses ambitions dans sa vie future, Quel rôle donne t-il à la femme dans son couple, comment envisage t-il son quotidien, quelle place accorde t-il a sa famille, à la religion etc etc…
Car le plus important est d’apprendre à connaître l’élu en un temps record! Donc profitez des rares instants en sa compagnie pour lui poser les questions qui sont pour vous importantes. N’ayez pas peur d’être directe, et montrez lui que vous savez ce que vous voulez et ce que vous ne voulez pas. Et puis pas d’affolement Dieu vous guide et sera votre meilleur conseiller dans vos moments de doute. Car lui seul décidera de votre avenir, lui seul connaît ce qui est bon ou pas pour vous, n’ayez crainte.

Alors prête à faire le grand saut ? Allez un peu de courage, on est toutes passées par là…

 hatc_lentrevue

 

… et le mahram dans tout ça ?

N’oubliez pas de lire et pourquoi pas contribuer aux appels à témoins !

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Célibataires : contre l’inaction !

8 juin 2009 par Khadija  
Classé dans Célibat Mariage & Cie

beautiful Muslim young woman in head scarf and traditional wearAide toi et le ciel t’aidera, provoque ton destin, des mots d’ordre qui raisonnent dans la tête de la célibataire que vous êtes et que vous ne voulez plus être.

Avec la normalisation des rencontres sur le net, le développement des réseaux de rencontres, organisés parfois sous couvert de professionnalisme, tout est bon à expérimenter pour trouver son futur mari. Même les mamans s’y mettent ! Elles poussent leur fifille à devenir plus souriante, moins impassible, plus accessible, tout en ne perdant pas de vue leurs principes.

Par ailleurs, nombreuses sont celles qui pensent qu’aujourd’hui les hommes ne font plus d’efforts. Elles déplorent le fait qu’ils soient moins entreprenants, trop timides parfois.  Aussi, elles n’hésitent pas à dire qu’elles sont fermement décidées à faire bouger les choses, à les faire avancer quand elles stagnent, ou mieux à aller demander la main d’un homme. Oui ! Prendre les devants, parce qu’elles pensent que l’on est jamais mieux servie que par soi même !

Certaines voient cela d’un mauvais œil : aller vers les hommes relèverait de l’impudence, cela reviendrait à transgresser les règles de bienséance. Ça ne se fait pas un point c’est tout. D’autres sont plutôt fascinées par tant de confiance en soi et d’assurance.

Or, si l’on se base sur les faits historiques relatifs aux rapports homme/femme au temps du Prophète (SAW), les femmes n’hésitaient pas à se renseigner auprès de compagnons ou de compagnonnes au sujet d’un homme qui serait susceptible de les intéressées. Khadija bint Khouweylid avait d’ailleurs pris l’initiative de demander la main du Prophète (SAW). Bien qu’elle ne l’ait pas fait directement, c’est elle qui impulsa la démarche et ce n’était pas la seule.

Comment sommes nous donc arrivées à intégrer des tabous qui n’en sont pas en réalité ? Pourquoi accepter des codes qui nous desservent et finissent par nous rendre vieilles filles ou du moins qui retardent notre mariage ?

La timidité et les tabous sont à distinguer. Ne pas oser, ou préférer que les choses se fassent de manière traditionnelle ou conventionnelle, ne doit pas faire de celles qui sont plus avenantes des séductrices, et inversement, les plus entreprenantes ne doivent pas voir les autres comme des prudes coincées. Le tout étant de respecter la personnalité de chacune.

Vouloir faire sa vie est noble mais gare aux faux pas. Tout est une question de pondération et de bon sens. Provoquer son destin c’est bien mais dans les règles de l’art. Et pour celles qui optent pour les schémas classiques, ne vous attendez pas non plus à ce que l’homme parfait toque à votre porte, faites preuve de discernement et de bon sens.

A chacune sa conception, le tout étant de ne pas se compromettre. La tradition est souvent castratrice et bien ancrée en nous. A nous de faire le bon choix.  

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La méthode flylady

1 juin 2009 par Khadija  
Classé dans Célibat Mariage & Cie

Pas besoin d’être maman ou avoir son propre chez soi pour avoir le sens de l’organisation. Je dirais même que quand on a pas son propre chez soi, on a tout intérêt à faire son lit au carré ou à ne rien laisser traîner. Qui n’a jamais connu le fameux tour de vaisselle ? Je me souviens que j’enviais ma copine parce qu’elle avait six sœurs et qu’elle n’avait à faire la vaisselle qu’une fois par semaine, ce qui était loin d’être mon cas… mais vive la technologie et M. Bosch ! Du coup on a plus vraiment d’excuses quant à la charge de travail quotidienne pour ce qui relève des tâches ménagères : tout est automatique maintenant ! Néanmoins, cela nécessite tout de même de mettre les machines en marche.

Aussi,  pour les désorganisées que nous sommes, il existe la méthode flylady qui nous apprend à optimiser la gestion de notre temps au fil des jours pour réussir à devenir une femme super organisée.

Le principe est simple : arriver à adopter des automatismes quasi quotidien pour éviter toute surcharge et se retrouver vite dépassée. C’est en établissant une petite liste que vous apprenez à tout contrôler. Mais cela se fait par étape. On commence tout d’abord par mettre en place les routines du matin et du soir.

Par exemple, dans ma liste,  je note:

  • qu’il faut remplir le lave vaisselle et le mettre en marche ou faire en sorte que mon évier soit propre
  • je prépare mes vêtements du lendemain (ou ceux de mes enfants)
  • je mets de l’ordre dans le salon

Ainsi, le lendemain matin il ne me reste plus qu’à ranger la vaisselle, à lancer une machine ou encore à faire mes courses… et c’est ainsi chaque jour.

Puis on passe à la vitesse supérieure, on établit le plan de la semaine, là on diversifie sa liste TOUS les jours et on s’y tient !!! Bien sûr on l’établit en fonction de son emploi du temps hebdomadaire qui ne comporte pas que des jours de ménage (travail, étude, courses, administratif…).

Par exemple :

  • Lundi : nettoyer la salle de bain et ranger la cuisine
  • Mardi : faire les courses et faire la liste des menus de la semaine jusqu’au week end (sauf si vous recevez)
  • Mercredi : s’occuper de la paperasse. Et ainsi de suite. Privilégiez les week end pour « the » ménage de la semaine : la poussière, passer la serpillière et l’aspirateur dans toutes les pièces de la maison.

Enfin, la dernière étape, quand vous serez organisée à bloc : diviser son chez soi en cinq zones, le but étant d’en nettoyer une par semaine de fond en comble. Ça peut se présenter comme suit :

  • Zone 1 : le salon
  • Zone 2 : la cuisine
  • Zone 3 : la chambre
  • Zone 4 : salle de bain et toilettes
  • Zone 5 : couloir et débarras

En résumé, plus vous vous attèlerez à respecter tout cela, plus vous aurez une maison où il fait bon vivre, parce qu’il est vrai que le désordre a des effets sur notre état psychologique, notre humeur. Avoir une bonne hygiène de vie et de bons réflexes vous garantit la tranquillité. Il ne tient qu’à vous d’essayer ! 

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Prétendant et islamité

28 mai 2009 par Khadija  
Classé dans Célibat Mariage & Cie

hatc-coupleLes conversations entre copines nous font souvent aborder des sujets assez redondants : études, avenir professionnel, famille, amis et bien sûr l’inévitable question du mariage. Ce sujet suscite l’émoi des copines, surtout les célibataires qui voient le temps défiler à toute vitesse et leur jeunesse avec…

Il est un débat qui revient souvent quand il s’agit de définir le profil du prétendant que l’on aimerait avoir : celui qui porte sur sa religiosité, sa pratique.En effet, entre copines il est indispensable de traiter cette question en profondeur pour savoir ce qu’en pensent les autres et avoir le ressenti de celles qui sont mariées ou qui l’ont été.

Aussi, deux positions s’opposent : d’abord celle qui consiste à dire que le degré de pratique est très important et même vital pour que le couple perdure. Il faut un homme pieux, régulier dans sa pratique et qui participerait à des assises entre « frères ». Il doit être actif voire plus que soi pour nous aider à vivre notre foi le mieux du monde.

Pour d’autres, ce n’est pas rédhibitoire de faire la connaissance d’un homme qui ne pratique pas. Ce qui compte avant tout c’est son honnêteté et sa foi en Dieu. Le mariage pourrait justement lui permettre de changer grâce à sa dulcinée qui l’aiderait dans son cheminement spirituel.

Dieu guide celui ou celle qui s’en donne les moyens. L’être parfait n’existant pas, que ce soit pour la femme comme pour l’homme, il convient de raisonner avec sagesse et recul.

Au-delà de l’amour qui cimente le couple, il est vrai que la question de la piété est majeure puisqu’elle instaure de fait un équilibre à la fois spirituel et moral. La piété est un des éléments qui ne doit pas être occulté ou considéré comme facultatif. L’amour est capital mais le socle reste avant tout la foi en Dieu.

En outre, vouloir se marier c’est aussi rechercher une certaine stabilité. C’est vouloir fonder une famille, avoir des enfants pour qui nous serions un exemple de bonté et de piété. Mais c’est aussi vouloir retrouver chez l’autre ce qui nous manque. C’est rechercher une complémentarité en la personne de son époux.

Si Dieu décide de mettre sur notre chemin une personne qui a une pratique fervente et qui nous permet d’avancer sur ce plan, c’est une miséricorde, un bienfait que nous recherchons toutes.Par ailleurs, s’il est question d’épouser un homme qui aime Dieu mais qui, sur le plan de la pratique, nécessite que l’on soit auprès de lui afin qu’il change et progresse, c’est également une bénédiction qui nous permettrait d’aider un être à se rapprocher de son Seigneur. Et quoi de plus honorable que d’être à l’origine d’une renaissance spirituelle et mystique.

Vouloir le mieux pour soi, c’est ce à quoi nous aspirons toutes. C’est à travers nos invocations que nous parviendrons à concrétiser nos rêves. Néanmoins, notre destinée nous échappe et nous transcende. A nous de faire les bons choix, ceux que nous pourrons assumer et qui nous rendrons meilleures.S’appuyer sur son futur époux en terme de pratique ne suffit pas à atteindre un degré de foi incommensurable. Toutefois, laisser les passions dicter nos actes et nos choix en se basant sur des sentiments irrationnels peut s’avérer regrettable.S’atteler dans ses invocations pour avoir ce qui est le mieux pour nous, voilà ce qui importe. En réalité, les dés sont déjà jetés, tout est une question de destin.

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Douce solitude

18 mai 2009 par Khadija  
Classé dans Célibat Mariage & Cie

Etre épanouie, qu’est ce que cela sous tend ? un métier qui nous plait, une famille et des amis toujours là quand il faut, une foi à toute épreuve parce que ménagée, et bien sûr une vie sentimentale accomplie. C’est donc avoir une vie équilibrée tant sur un plan professionnel que personnel.

Or, ce n’est pas forcément le cas de tout le monde. En effet, pour certaines la réussite professionnelle est une priorité, pour d’autres c’est plutôt le personnel qui prend le dessus. Ainsi, trouver le juste équilibre est bien souvent difficile. On ne se ménage pas assez, on en devient malade et bien souvent c’est l’entourage qui trinque, pire cet état nous inhibe dans tout ce que l’on entreprend.

La solitude peut être sentimentale, affective mais elle peut également être sociale. Le danger réside dans l’attitude qui consiste à penser qu’il faille uniquement se concentrer sur un seul objectif au détriment de l’autre : par exemple, en s’attelant à réussir dans sa vie professionnelle quoiqu’il en coûte pourvu que le but soit atteint, et ce ne serait qu’à ce moment là que l’on s’intéresserait à sa vie sentimentale, à l’idée de fonder une famille et, ainsi, à s’accomplir humainement. Or, il se peut que cette obstination nous aveugle et nous empêche de saisir notre chance quand elle se présente.

Par ailleurs, se focaliser sur l’idée d’avoir une famille sans penser à cultiver son épanouissement intellectuel, à la nécessité d’avoir un statut social, un rôle à jouer au sein de la société peut engendrer de la frustration et être vécu comme un échec personnel, un manque.

La solitude a des effets plus que nefastes sur l’individu puisqu’elle peut être destructrice au sens où elle peut nous rendre aigries, antipathiques, acariâtres. Ces effets se ressentent  dans nos relations avec les autres, dans notre analyse de la société, dans notre manque d’ambitions. Aussi, rester dans cette posture peut nous faire sombrer dans une vie insipide mais que l’on aura sciemment choisi.

Pourquoi devoir choisir entre les deux ? La croyante est dans le devoir de se donner les moyens de réussir sur terre et dans l’au-delà. Avoir des biens et une descendance constituent ce qu’il y a de plus beau au monde ; l’un ne va pas sans l’autre.  Vivre confortablement mais sans excès, et avoir un époux et des enfants qui nous aiment pour ce que nous sommes et qui sont là pour nous exclusivement, constitue le dessein que Dieu nous exhorte à nous fixer. A nous maintenant de suivre ses recommandations.

Ne sachant pas de quoi est fait demain , il nous incombe de vivre chaque jour que Dieu fait intensément en ayant en tête l’idée que réussir sa vie c’est réussir à avoir cet équilibre. Entretenir sa foi est le seul moyen de parvenir à cet équilibre.

Douce solitude, à la fois fidèle et cruelle, bien que nécessaire parfois, elle reste malgré tout la pire des compagnes.

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Mon mari, ce blédard

15 mai 2009 par Khadija  
Classé dans Célibat Mariage & Cie

Le titre peut paraître condescendant mais avouez le les filles, un fiancé, un époux ou juste un membre de la famille tout droit venu du bled est communément appelé un blédard. Certes, cela peut paraitre péjoratif et quelque part ça l’est puisqu’est blédard celui qui n’a pas les codes de la culture occidentale, ou tout simplement est blédard celui qui a la culture du bled, la pure et non la nôtre parce qu’on se le dise cette dernière est plutôt hybride voire schizophrène. C’est grave docteur? Non, tout est une question d’équilibre. En effet, bien qu’ayant grandi et baigné dans une culture étrangère, nous avons malgré tout une culture, une façon de pensée, un ressenti d’occidentale. Aussi, l’on peut parler d’altérité lorsqu’il s’agit d’échanger avec des personnes  qui ont la même culture que nos parents.Parce qu’en dehors de la cuisine, des vêtements traditionnels, de l’artisanat, de la culture en somme, nous sommes indubitablement différents de nos cousines qui se trouvent de l’autre côté de la Méditerranée.

Bien souvent, le gap culturel se fait ressentir lors des échanges que ce soit sur un plan relationnel que sur un plan purement commercial. Les blédards comme on aime à les appeler sont généralement aux antipodes de nos idées. Bizarrement, on ne parle pas d’exotisme les concernant comme ce serait le cas d’un étranger issu d’une autre culture, d’une autre contrée. On affirme haut et fort, telle une tare, qu’il ou elle vient du bled, d’où le décalage.

Ainsi, la question du jour est la suivante : moi, française, ayant des codes et une façon de voir les choses bien à moi, suis je dans la capacité d’épouser un homme qui, sur biens des sujets, a une façon de penser et d’analyser qui n’est pas similaire à la mienne en raison de notre différence culturelle?

Pour certaines, la question ne se pose pas: mes parents sont originaires de tel endroit, j’y passe mes vacances chaque été, je m’entends à merveille avec ma famille alors pourquoi tant de tergiversations? Pas de problème, un homme du bled, après tout on a la même culture.

Pour d’autres, c’est catégorique: un blédard? Plutôt rester vieille fille !! Elles considèrent que les différences sont plus que flagrantes, que la mentalité n’est pas la même et que par conséquent ça ne marcherait jamais.

Ce sont donc deux positions contradictoires qui se défendent et auxquelles sont sujettes toutes celles dont l’origine des parents n’est pas française. Que l’on soit pour ou contre, il est inévitable d’être confrontée à pareille situation. En réalité, l’altérité quelqu’elle soit devrait être perçue comme une richesse mais il semble difficile pour certaines d’avoir à vivre pareille altérité parce qu’à juste titre trop familière.

L’Islam se base sur la piété de l’individu certes puis viennent ensuite les critères tels que la beauté, la richesse, la connaissance… Mais il est un fait également, qui part du postulat qu’il vaut mieux ne pas trop s’éloigner de sa culture d’origine. J’entends d’ici la consternation de celles qui ont précédemment défendu la cause des mariages mixtes. Pas de panique, il s’agit de souligner l’idée que moins on s’éloigne de sa culture, au sens de celle qui est la nôtre et non celle de nos aïeux, plus on a de chance de « s’entendre » avec son futur conjoint. Ainsi, ce peut être un homme dont la culture d’origine des parents est différente de celle des vôtres. Du moment, qu’il a grandi en France comme vous et qu’il a les mêmes codes culturels que vous.

Alors, blédard ou pas, exotisme ou pas, l’essentiel est de faire sa vie avec celui qui vous plaira du moment que l’harmonie est là…

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Maman, on fait quoi pour les vacances ?

Mais oui mais oui, l’école est finie !!! C’est le printemps et les dernières vacances de l’année scolaire sont là, alors comment va-t-on occuper les journées de nos jolies têtes blondes, brunes, rousses, et autres tignasses ébouriffées… ?

Il existe mille et une façons d’occuper nos enfants tout en faisant de leurs jolies têtes bien faîtes, des têtes bien pleines. Pour ce faire, nul besoin de dépenser une fortune dans des choses hors de prix que l’on fait généralement pour marquer un évènement, ou tout simplement parce que ça n’est que comme cela que l’on obtient la paix.

Est à proscrire, l’achat d’un énième jeu vidéo, qui en plus de l’abrutir, creusera une fois n’est pas coutume le budget de la famille. Ayez le goût des choses simples. Vous verrez alors qu’une simple promenade en forêt ou au cœur de la ville leur conviendra, dès lors qu’il partage ce moment avec vous.

Pour les plus téméraires, il existe des lieux culturels très intéressants, qui en plus de les divertir, enrichiront leurs connaissances. Or on sait que pour évoluer  dans ce monde hostile, mieux vaut être armé (culturellement j’entends) jusqu’aux dents !!

Aussi voici quelques pistes pour des sorties culturelles riches et pleines d’émotions.

  • A la Cité des Sciences et de l’industrie

La cité des enfants qui vient d’être agrandie a ouvert ses portes le mardi 31 mars 2009.
Après l’ouverture de la Cité des enfants « Nouvelle génération » 2-7 ans en décembre 2007, c’est au tour de la Cité des enfants «ça grandit » d’ouvrir ses portes aux 5-12 ans. Cette nouvelle Cité des enfants 5-12 ans s’adresse aux enfants lecteurs et privilégie les premières découvertes en sciences et techniques. L’exposition s’organise autour de 6 thèmes : Le corps, Communiquer, Le studio TV, Le jardin, Les jeux d’eau, L’usine. Elle offre un merveilleux terrain d’aventures où priment partout le jeu, l’action, la manipulation et l’expérimentation, le tout dans un design élégant et joyeux.

Exposition. Crim’expo, la science enquête.
Du 10 février 2009 au 3 janvier 2010.
Le directeur d’un musée a été retrouvé mort dans son bureau. Aucune trace du coupable… . Que s’est-il passé ? La scène de crime est balisée, les indices ont été relevés et transmis aux différents laboratoires de la police scientifique. Au visiteur de mener l’enquête et de démasquer le coupable ! Une approche ludique et passionnante de la criminalistique et des multiples techniques auxquelles elle fait appel.

Une exposition conçue par l’Institut royal des sciences naturelles de Belgique. En partenariat avec l’IRCGN

  • Au palais de la decouverte                                         

Exposition : « Né pour sentir & les nouveaux nez ».

Elles sont tout autour de nous, emplissent notre affectif et nous renvoient à nos souvenirs d’enfance : les odeurs sont au cœur de nos sens mais passent parfois, dans notre monde dominé par les images, au second plan.

« Né pour sentir & les nouveaux nez », deux expositions créées par l’Association belge Apex et présentées au Palais de la découverte du 14 octobre 2008 au 3 mai 2009, proposent donc un parcours ludique pour redécouvrir son odorat, comprendre l’extraordinaire pouvoir de ce sens méconnu et explorer toutes nos facultés olfactives nombreuses et pourtant souvent négligées. Chaque individu est en effet susceptible de reconnaître plusieurs milliers d’odeurs ! 

Ah oui j’ai oublié de vous dire que ces lieux sont à Paris ! Oups !! Mais n’ayez crainte il existe tout autant d’endroits forts intéressants à visiter dans vos régions de France et de Navarre, consultez les sites web de votre mairie !!

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Oumma pour elle, épisode 11 : les musulmans et le mariage, entre crise et adéquations

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Comment connaître son futur conjoint

24 mars 2009 par Khadija  
Classé dans Célibat Mariage & Cie

Nombreuses sont celles qui s’interrogent sur la façon de connaître son futur conjoint. En effet, parce-qu’ il existe des principes qui guident notre vie de femme musulmane auxquels nous tenons et nous nous attachons, il n’en reste pas moins que certaines situations, certains épisodes de notre vie qui engagent notre avenir, notre devenir, appellent à une réflexion et parfois même à des doutes et des craintes. Des craintes, parce-qu’il s’agit de ne pas se fourvoyer et avoir des regrets.

Rencontrer une personne en vue d’une relation sérieuse, d’une union, permet dans un premier temps de bien définir le cadre dans lequel la situation va évoluer. On sait d’emblée quel est le but de cette rencontre ce qui évite tout quiproquo, toute fin malheureuse, toute erreur. Le fait d’accepter cette rencontre nous place dans une posture claire parce-que définie.

Seulement il est une question importante et troublante concernant la fréquentation de la personne que l’on vous aura présenté ou que vous aurez rencontré. En effet, partant du principe que notre islamité nous invite à observer certaines règles, quels sont les écueils face auxquels nous devons nous prémunir?

Aujourd’hui, il est d’usage de planifier des rendez-vous avec celui qui est sensé être le futur conjoint. Partant du fait que c’est une relation sérieuse qui est engagée, il paraît juste de se voir en tête à tête. Il est vrai que cela se fait bien souvent dans des endroits publics et non dans des espaces confinés. Néanmoins, sommes-nous sûres de leurs intentions ou inversement le sont-il des nôtres?

C’est une question difficile à traiter mais bien réelle et qui se pose à chacune d’entre nous. Je suis responsable et lui également mais suis je en phase avec ma foi, avec ce que je suis?

Pour certaines, le problème ne se pose pas parce-qu’elles ont décidé de se marier religieusement (la fatha) ce qui leur permet de pouvoir fréquenter leur époux (parce-qu’il l’est devenu) sans soucis. Et quand le courant ne passe pas, elles rompent et passe à autre chose.

Pour d’autres, c’est au téléphone ou sur internet que tout se joue. Ne pas être en contact physiquement et donc l’être virtuellement, conforte dans l’idée que les faux pas seront évités.

Il y aussi celles qui tentent le tout pour le tout: une rencontre ou deux à la maison, quelques coups de téléphone après la fatha et pas plus.

Enfin, il y a celles qui fréquentent celui qui se présente comme le futur conjoint: au restaurant, au café ou sorties culturelles, pourvu que ce soit dans des lieux publics où il y a foule.

Ainsi, il s’agit là de jeunes femmes musulmanes conscientes et soucieuses de leur relation avec le Très Haut mais qui malgré tout souhaitent à tout prix connaître autant que faire se peut celui avec qui elles finiront leurs jours, quoi de plus légitime. Etant occidentales et croyantes de surcroît quelle attitude adopter? Comment réagir, parce-qu’il faut bien se l’avouer le sujet est délicat?

Aujourd’hui, plus que jamais, la tendance est à la fréquentation avant le mariage. Il n’est pas question de juger mais de s’interroger: l’Islam nous invite à toujours être en présence d’un mahram (une personne que l’on ne peut épouser et qui en somme fait office de chaperon), or cela se fait de moins en moins.

Qu’en est-il de vous mesdames? Ce principe est-il respecté? contourné? ou au contraire détourné? Se marier religieusement parce-que la motivation est de mieux le connaître sans réellement prendre cet acte comme un  véritable engagement relève t-il de la malhonnêteté? du calcul? Faut-il ne pas trop chercher à en savoir sur lui et donc se cantonner à l’essentiel quant à ses ambitions, ses projets?

Le discernement de ce qui est bien ou de ce qui ne l’est pas nous a été inculqué dès l’enfance, or tout le monde ne sort pas du même moule alors qu’en est-il réellement ?

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Quand la cadette vous devance

18 mars 2009 par Khadija  
Classé dans Célibat Mariage & Cie

Quand on est en âge de se marier, que l’on est prête psychologiquement et ouverte à certaines propositions (bien entendu je parle des plus sérieuses) l’entourage ne conçoit pas que cela tarde. Avons-nous, à l’instar des laitages, une date de péremption ou la mention « vieille peau » tamponnée sur le front ? A partir de quel âge estime t-on qu’une jeune femme se flétrit (je sais, ce n’est pas très joli mais c’est ainsi) ? Pourquoi n’en est-il pas de même pour ces gentlemen ?

Aussi, quand le cadet(te) vous devance, qu’il ou elle se marie avant vous qui êtes l’aînée, la plus âgée, on vous assome de questions tirées par les cheveux cherchant à comprendre le pourquoi du comment : qu’est ce qui ne va pas ? les critères sont-ils trop exigeants ? Bref, vous avez droit à l’interrogatoire plein de stupéfaction où l’on vous fait grief de vos exigences, pire on vous parle avec commisération pour ne pas vous traumatiser ou vous attrister, même si en réalité c’est déjà le cas selon eux.

En effet, voir sa petite soeur ou son frère fêter ses noces alors que vous êtes encore célibataire devrait vous plonger dans une mélancolie, une abîme de douleur. La logique des choses voudrait que ce soit vous qui soyez sur le trône ce jour là, toute de blanc vêtue. Mais il en est autrement : vous êtes celle à qui l’on pose la même question pendant toute la cérémonie : ça va aller? laisse je m’en occupe, va t’amuser un peu (et ce n’est pas la prière la plus déasagréable entre nous).

A cela je réponds : célibataire et alors ? Dieu exige t-il que l’ordre de la filiation soit respecté ? Pourquoi tant de stupeur alors que la notion de destin fait partie des piliers de la foi ? Vous l’aurez compris, une fois de plus l’auguste tradition a raison de la foi et de ses fondements. Que le cadet devance l’aîné n’a rien d’anormal, tout est une question de destinée. Par ailleurs, le fait de vouloir à tout prix marier l’aînée plutôt que la cadette peut jouer en la défaveur de cette dernière qui pourrait voir son destin glisser entre ses doigts, pour au final se retrouver avec deux vieilles filles sur les bras!!! Ironie du sort !

Le temps a raison de bien des évènements qui se produisent dans la vie d’une femme, de surcroît célibataire. Gardons nous d’écouter les remarques de ces mamas qui  nous complexent et nous considèrent comme de la chair fraîche (enfin sauf pour les célibattantes endurcies et défraîchies). Ne jurons que par le destin, le maktoub, qui, si nous agrémentons tous les jours nos prières d’invocations, ira dans le sens de nos aspirations et de nos attentes. Se marier c’est bien, qu’importe le moment. Le plus important est de tomber sur celui qui fera chavirer votre petit coeur (qui est vieux pour les mamas, ce sont elles les rombières!!!).

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La corvée des devoirs…

Toutes les mamans s’accordent à dire que gérer les devoirs de leur adorable chérubin est synonyme de crise et suscite une angoisse sans précédent tant pour lui que pour nous. Aussi existe-t-il un pays magique où les devoirs se passent bien ? En fait, entre les enfants qui ne veulent jamais s’y coller, et nous qui ne savons jamais comment y faire, il y existe un juste milieu qui consiste à réguler notre implication. En effet, le tout est de savoir les encadrer, d’apporter notre coup de pouce,  sans vouloir à tout prix, que tout soit parfait et surtout ne pas faire les devoirs à sa place !! Ceci s’apparente plus à une sorte d’échec de notre part ! Et oui, la vérité est parfois dure à entendre…Voici donc quelques conseils basés sur l’expérience, et sur les orientations de certains psychologues :

1. Tout d’abord, il faut savoir instaurer les désormais fameux « rituels », qui consistent à toujours choisir la même heure de travail pour votre enfant, c’est-à-dire dès son retour à la maison et après un repos bien mérité ! Et oui, la régularité est l’une des clés de la réussite.

2. Assurez-vous qu’il ait bien tout le matériel nécessaire à un travail efficace ! Chaque détail compte.

3. Offrez-lui des conditions de travail optimales, en évitant qu’il y ait du bruit autour de lui (télévision et autres perturbateurs possibles). En effet, rien ne doit gêner la concentration de nos génies en herbe (ben quoi, on a le droit de rêver non ?)

4. Toujours commencer par ce qu’il veut, afin d’éviter d’éventuels clashs sans fins et le plus important est que les devoirs soient faits !!

5. Veillez à rester calme et à l’écoute, et évitez de vous énerver, cela risquerait de virer au cauchemar pour vous comme pour lui. Et surtout, n’essayer pas de vous mettre à la place de l’enseignant, car n’oubliez pas que contrairement à lui, il existe entre vous un lien affectif fort qui justement, est à l’origine des tensions ! Sachez jouer la carte de la présence/absence qui repose sur votre capacité à le laisser seul, tout en restant disponible.

6. N’accordez pas un temps trop long aux devoirs car il a déjà eu une journée bien remplie, rien ne sert de le braquer, vous risqueriez d’avoir à nouveau le mauvais rôle !

7. Enfin, assurez-vous que son cartable soit prêt à partir pour le lendemain et apprenez-lui à avoir ce réflexe, cela évitera de contribuer à créer un autre stress dans votre journée de mère en galère !!

Maintenant si après tout cela vous n’y arrivez toujours pas, il faut déléguer !! Sans pour autant dépenser une fortune dans des cours à domicile à la carte, il existe dans toutes les villes de France et de Navarre, des associations qui le font gratuitement, renseignez-vous en mairie vous y trouverez sûrement quelque chose qui vous conviendra !

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Sommes-nous impressionnantes ?

20 février 2009 par Khadija  
Classé dans Célibat Mariage & Cie

Tête bien pleine et naturelle, des qualités qui nous portent préjudice. Oui mesdames, avoir du caractère et être bien informée sur une multitude de sujets peut vous valoir la pire des sentences: trop intelligente pour devenir une bonne épouse.

Qui n’a jamais eu la sensation de mettre à mal son interlocuteur et de réaliser, trop tard, qu’il aurait fallu être moins sagace, plus souple ? On ne peut pas changer ce que l’on est en un tour de main pour ne pas gêner, intimider, troubler…. C’est pas de notre faute si l’on a la langue bien pendue et l’esprit vif !

Et puis zut ! N’est ce pas plus rassurant d’avoir en face de soi quelqu’un d’éclairé, éloquent et avisé ? N’avons-nous pas, nous, amazones effarouchantes, le bon profil pour le poste de maman intello et qui assure? Que peut souhaiter l’homo intellectualis (quoique, là on peut parler d’homo logicus et pas abrutus) : avoir quelqu’un qui s’assurera d’avoir une descendance érudite et sophistiquée ou quelqu’un qui assurera une éducation elémentaire à sa progéniture. Après tout, les enfants ne sont-ils pas le reflet de notre réussite (ou de notre échec…) ?

Faites vos jeux, rien ne va plus! L’être bien pensant, sait au fond de lui que rien ne vaut une femme intelligente et douce. Mais gare à vous mesdames, être cultivée c’est bien mais ce n’est pas tout. Il est vrai que bien souvent on oublie que notre nature est différente de celle de la gente masculine et qu’il nous faut tempérer nos propos et notre attitude. Avoir du charisme c’est bien mais pas en toutes circonstances.

Attention, je ne vous demande pas de vous effacer mais de faire preuve de tolérance et de souplesse dans vos rapports humains. On ne s’adresse pas à un enfant comme on s’adresse à un adulte; on est plus grave et posée en présence de nos aînés; on fait preuve de sagesse et de docilité avec nos parents, en somme on s’adapte à notre interlocuteur sans pour autant faire fi de notre personnalité.

Nombreuses sont les femmes charmantes, intelligentes et de bonne famille qui n’ont toujours pas trouver babouche à leur pied, pourtant c’est ce qu’elles souhaitent le plus au monde: après des études brillantes, un emploi stable, une éducation exemplaire, arrive un moment où elles veulent transmettre tout cela à leur tour. Au-delà de la transmission, elles aspirent à une vie de femme épanouie, protégée, épaulée par un homme qui sera là quoiqu’il arrive et pour elles exclusivement. Quelqu’un qui écoutera leurs craintes, leurs peines et avec qui elles démarreront une nouvelle vie avec pour socle l’amour et le respect.

Ainsi, ces femmes ne sont pas si effrayantes et atypiques que cela. Elles sont juste naturelles, transparentes et spontanées. Il n’existe pas de recettes à la gestion des rapports humains (sauf en entreprise), le tout est de ne pas dramatiser, complexer et culpabiliser.

Alors continuer à faire preuve d’assurance mesdames tout en restant modérées autrement…

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Oye Oye ! L’ élue maman de l’année est arrivée !!!

18 février 2009 par Elue maman de l'année  
Classé dans Célibat Mariage & Cie

Après une longue léthargie liée,  non pas à une démission précoce ou à un renvoi prématuré, mais plutôt à un surbookage (excusez le néologisme, c’est plus parlant que le surbooking !) me revoilà !! Ouaiiis, l’ élue maman de l’année est revenue !!

Figurez-vous qu’en plus de mon emploi du temps déjà bien rempli, j’ai réussi à me rajouter 25 heures supplémentaires, rien que ça !!  Alors pour les 35h on repassera ! C’est ton problème, me direz-vous, et vous avez raison, toujours est-il qu’il était temps de s’y remettre et de prouver que l’on peut tout faire car on est  moderne, bien dans son hijab, et surtout que le temps est si précieux qu’il serait indécent d’en perdre ne serait-ce qu’une minute !! Quoique. On aime parfois en perdre des  minutes voire même des heures dans des plans, excusez le terme in et branché : glandouille, en référence, vous l’aurez compris à notre chère ministre, ex ni … ni… et ex je sais plus trop quoi au juste, vu qu’elle n’a commencé à exister que quand elle s’est mise à décrier les horreurs qui se produisent dans les zones de non droit que nous habitons et qui nous ont vu naître, j’ai nommé : les banlieues !!

Tu t’égares maman, me direz-vous ! Mais non, la maman a aussi son avis sur la question et refuse qu’on la cantonne dans son rôle de nourricière et d’éleveur (sorry, mais éleveuse ça le fait pas !!).

La maman se révolte, car aujourd’hui elle refuse de toujours avoir à prouver qu’elle comprend votre langue et bien d’autres encore…. Vous ne pouvez pas savoir à quel point on peut faire preuve de désobligeance à votre égard quand on vous parle en exagérant  le fait d’articuler chaque mot, et en ponctuant par un : vous comprenez madame ?  Sans oublier les gestes, au cas où vous n’auriez toujours pas compris ce que le MôSIEUR vous explique. Ahhhhhhhh !!!!

Et oui, il est communément acquis qu’une femme d’origine incertaine coiffée d’un voile, est non seulement une femme soumise (soumise à son mari, son père, son frère, son beau-frère, son oncle… ô ô ça sera le bonheur !!) mais surtout une inculte qui ne connait même pas la langue du pays qui l’a si gentiment accueilli !!!

Toujours est-il que  la maman que je suis  refuse d’aller à Voilée land car elle estime avoir toute sa place dans cette société !

N’en déplaise, l’ élue maman de l’année fait son come back, son retour, sur les pages de votre blog préféré alors à vos clics pour vos coms sur vos envies, vos remarques et vos idées !!!

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Il est l’or, il est l’or de se marier !

11 février 2009 par Mariame  
Classé dans Célibat Mariage & Cie

Combien de cartes bleues sont devenues vertes après que leurs propriétaires se soient acquittés d’une obligation qui constitue une des caractéristiques des mariages musulmans (et pas seulement) ? Combien de jeunes hommes ont paniqué dès que le mot « dot » a été prononcé avant leurs épousailles ? Un bon paquet ! Figurez-vous qu’on ne se  marie plus en bénéficiant au préalable d’un présent offert par son bien aimé en témoignage de l’amour et de l’estime qu’il nous porte.  Maintenant, on négocie et on signe des accords à faire pâlir ceux de Bretton Woods ! 

Qu’est-ce qu’ une dot ? Sans entrer dans les détails, la dot est un droit dont bénéficie la femme musulmane lorsque son contrat de mariage est conclu. Tout mari doit verser une dot à son épouse, à moins que celle-ci y renonce de son plein gré. Aucun montant minimum ou maximum n’est défini, la dot étant fonction de la situation financière de l’époux, du lieu dans lequel il vit et de l’époque. Néanmoins, de plus en plus d’hommes, et notamment les plus jeunes, sont confrontés à des demandes démesurées de la part de leur future épouse ou pire encore, de leurs beaux-parents. Certains contractent même des crédits pour être en mesure de supporter les coûts du mariage (dot, cérémonie, etc.). La dot élevée, à l’origine de bien des problèmes tant dans les familles qu’à l’échelle sociétale n’est pas le propre de la société indienne.

Dans certains salons musulmans, c’est une des scènes de la Folie des grandeurs qui se joue, celle des pièces d’or de Don Salluste. Attention: un euro, c’est un euro. Et quelque soit la catégorie sociale,  on négocie!

Vous l’aurez compris, il s’agit là d’un véritable problème. Pourtant, nous avons beaucoup d’exemples parmi les illustres femmes et hommes qui ont fait la gloire de l’islam. Prenons Oum Salim fille de Malhan, la mère d’Anas fils de Malik. C’est une femme qui avant de se remarier demanda comme seule dot à son futur conjoint Abou Talha, homme pourtant riche, sa conversion à l’Islam. La foi, la piété, appelez ça comme vous voulez. En tout cas, cette anecdote est à mon sens pleine d’enseignement.

En résumé, on peut demander ce que l’on veut comme dot (même une chèvre… ou une biche ?) à condition de rester dans les limites du raisonnable et surtout du réalisable pour celui qui doit s’en acquitter. Se marier, c’est démarrer une nouvelle vie, partir sur de nouvelles bases. Mais si pour commencer on décide de déplumer le poulet, il faut craindre certaines répercussions, même sur le long terme. La rancune… personne n’en ai exempt !

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Non à la discrimination !

4 février 2009 par Khadija  
Classé dans Célibat Mariage & Cie

L’ article d’aujourd’hui n’a rien de politique, rassurez-vous. Soyons un peu funky de temps en temps pour chasser les idées grises, bien qu’il y ait toujours des choses fâcheuses qui gâchent tout.

Comme vous le savez toutes, je suis une fervente défenderesse de la cause des célibattantes et j’ai été outrée dernièrement par ce qui m’a semblée être de la discrimination à l’endroit de cette charmante catégorie de la population. Bien évidemment, je ne suis pas restée bouche bée, ben alors ?! ou je ne m’appelle plus Khadija !

Je vous dis tout: hier, alors que je sortais d’une heure de torture physique, j’ai visualisé le tableau du planning de la semaine et j’ai remarqué un coeur en osier, posé avec attention. Accompagnée d’une consoeur célibattante, nous nous posions la question du pourquoi de ce coeur et surtout de sa signification. La première idée qui me vint à l’esprit fut de penser qu’il s’agissait d’un hommage à Jésus Christ parce que le coeur en osier me rappelait étrangement la couronne d’épines que l’on retrouve sur les crucifix. Quel n’a été l’effroi de celle qui l’avait posé là lorsque j’ai tenu ces propos(en même temps je la comprends…) :  » ben alors, tu sais pas pourquoi j’ai mis ça là, c’est parce que c’est bientôt la Saint Valentin voyons!!! « 

Suis je bête! La Saint Valentin! Comment ai-je pu zapper un évènement aussi crucial dans la vie d’une femme accomplie! En fait, j’avais suscité l’étonnement, pire la curiosité. « Ben dis moi, t’as pas oublié ça quand même?! » Eh bien oui, j’assume, je l’ai oublié vu que dans mon calendrier à moi ça n’existe pas et surtout pas en ce moment.

Pas étonnant que les jeunes femmes, célibataires de surcroît, soient stressées. On leur rappelle sans cesse qu’elles sortent de l’ordinaire (quoique moi je prends ça pour un compliment) et qu’il faut absolument remédier à cela (à croire que c’est incurable et sans retour, moi je dis vive Rabi’a ! ).

Je n’avais pas prêté attention au lieu ce jour-là, mais après cette explication, je me suis rendu compte qu’autour de moi sévissaient des coeurs d’un rouge sang, aussi frappant qu’une de ces phrases assassines que  lancent les mamas ou les marieuses à gages dès qu’elles sont en présence d’une pauvre célibataire sans défense mais surtout pas éplorée comme on aimerait croire!

Ainsi, je dis stop à la discrimination, bien qu’en réalité la Saint Valentin c’est bon pour les ados purulents. Quelque part, je suis rassurée de savoir que la pression faite aux personnes seules n’est pas propre à notre communauté, c’est universel, eh oui j’ai un scoop la bêtise c’est transnational !

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Tu es plus Barbie ou Rabi’a ?

3 février 2009 par Mariame  
Classé dans Célibat Mariage & Cie

Grâce à mes pérégrinations sur la toile, je suis tombée par hasard (enfin, à cause de je ne sais plus quel mot clé) sur un forum assez drôle dont le sujet de discussion était le matérialisme et la vénalité chez la femme, et surtout pas chez l’homme. C’est bien connu, une femme c’est superficielle, ça agit pour de l’argent et ça ne se marie qu’avec des bombes pas fauchées! C’est en tout cas ce que disait l’un des internautes qui, pour appuyer ses propos, fit part de son expérience avec une fille qui selon lui a préféré se marier avec un autre parce qu’il avait des pectoraux, les cheveux gominés et un beau coupé comme carrosse. Comme je la comprends! Bien entendu, je plaisante. Je crois surtout que le jeune homme en question (au regard de ses interventions) s’est fait plaqué, car il avait tout l’air d’une tête à claques. Néanmoins, je me pose une question: est-ce que le fait d’aimer les belles choses fait forcément de nous une femme matérialiste?

A priori, je pense que non. On peut avoir du goût et vouloir qu’il soit partout, dans tout ce que l’on fait et tout ce que l’on a. 

Il s’agit en réalité d’un mot galvaudé qu’on utilise pour définir n’importe qui. Parce que vouloir vivre dans un minimum de confort fait de nous une matérialiste, parce que vouloir bien gagner sa vie pour ne plus avoir de comptes à rendre à personne fait de nous une matérialiste en puissance, parce que croire que vivre d’amour et d’eau fraîche c’est carrément pas possible (sauf dans les contes de fée) fait encore de nous une matérialiste.

Combien de filles se sont fait demander par des étudiants ou des fauchés alors qu’elles étaient elles-mêmes étudiantes ou qu’elles occupaient des emplois précaires, combien? A moins d’être rentière, aucune fille raisonnée ne voudrait galérer, surtout en ces temps de crise (la crise a bon dos!). Certes, il y a des critères plus importants qui viennent nous influencer dans notre choix de nous engager ou non dans un mariage. Mais honnêtement, vous vous voyez, la bague au doigt, demander à vos parents de se porter garant pour le loyer?

Que ce soit clair, il n’est pas question ici de dire qu’il faudrait que Rachid/Ken, le futur prétendant soit magnifique et richissime, noooon! Un nez un peu tordu (pas trop non plus) et des découverts par-ci par-là, ça a toujours son charme.

Mais bon, si c’est un richissime self-made man, on dit pas non hein… n’est pas Rabi’a El Aâdaouia qui veut! Pourquoi elle? Car elle avait été demandée en mariage par un homme fortuné de Bassora qui lui avait offert une dot assez conséquente. Mais fidèle à elle même, elle l’a éconduit parce qu’elle n’était pas matérialiste! C’était une ascète qui pensait que la richesse et les hommes pouvaient détourner quiconque de Dieu.

Disons qu’il s’agit là d’une jolie leçon pour vous autres (nous autres?) matérialistes! Sauf que Rabi’a El Aâdaouia a aussi repoussé un ascète, comme elle, qui voulait l’épouser… J’y comprends plus rien moi !

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Mariage d’amour ou mariage de raison ?

30 janvier 2009 par Khadija  
Classé dans Célibat Mariage & Cie

J’ai toujours pensé que les mariages de raison étaient le lot des anciens. Accablées par les traditions, les femmes ont bien souvent épousé des hommes qu’elles connaissaient à peine et pour qui, bien évidemment, elles n’éprouvaient rien. Bien que les mariages aient duré, la plupart de ces femmes ont essayé de prendre leur revanche en veillant à ce que leur fille ne vive pas la même chose.

Or aujourd’hui, on s’aperçoit que ce genre de mariage perdure avec quelques nuances près. En effet, il est des jeunes femmes qui épousent des hommes non pas par dépit mais par résignation bien qu’il y ait eu des échanges entre le futur couple. Bien souvent, elles prétendent s’en remettre au Tout Puissant parce-que lui seul  sait ce qu’il y a de mieux pour elles. Certes, nous ne sommes pas détentrices de notre destin mais les invocations sont là pour nous permettre, quelque part, d’avoir la possibilité de le faire pencher à notre avantage.

Quant aux mariages d’amour, autant dire que c’est ce dont rêvent toutes les damoiselles. Mais est-ce si impossible surtout quand on s’attache à certains principes? J’affirme haut et fort que OUI, épouser un homme que l’on aime est plus que possible. Bien qu’il y ait des règles à ne pas transgresser, il en existe beaucoup d’autres qui vous permettent d’être une femme épanouie parce qu’amoureuse!

La rencontre peut-être fortuite (en cours, sur votre lieu de travail, les cercles de réflexion…), provoquée (présentation d’un ami par votre frère, votre amie, votre beau-frère) ou directe (un jeune homme vous aura remarqué ou sa maman et ces-derniers viendront tocquer à votre porte). Quelque soit le type de rencontre, vous aurez, si vous êtes intéressée, à faire la connaissance de celui qui pourrait bien être celui que le destin aura élu. Ainsi, les discussions et les rencontres sont possibles tout en observant certaines conditions qui sont que les deux personnes ne peuvent être seules sauf si elles sont mariées bien sûr (religieusement je veux dire). On prendra donc le temps qu’il faudra pour le connaître et finir par l’aimer.

Les mariages de raison peuvent durer mais je ne pense pas que ce soit la meilleure option parce-qu’au final cela vous donne des femmes qui concentrent toute leur affection sur leur enfant et l’étouffe à coup de « je ne vis que pour toi » ou encore « tu es tout ce que j’ai au monde ». L’amour est un sentiment qui soude le couple et le maintient. Le Prophète (SAW) aimait ses femmes avec tendresse et elles également. Alors pourquoi se lancer dans une relation qui,