Conversion : à la découverte du blog d’Orlane

26 février 2010 par Khadija  
Classé dans A la une, Spiritualités

Orlane est une jeune maman active, très impliquée dans le milieu associatif. Son combat, tendre la main aux jeunes convertis et les aider dans leur cheminement spirituel en les écoutant, en leur donnant des clés de réflexion mais surtout en leur offrant ce qu’il y a de plus noble, la fraternité. A la découverte de l’Islam, c’est le blog qu’Orlane a créé avec des personnes soucieuses du sort de ces jeunes convertis généralement livrés à eux-mêmes et qui, bien souvent, entretiennent une relation douloureuse avec leur famille. Ce blog est un véritable havre de paix pour tous ceux et toutes celles qui sont désireux de connaître leur religion. J’ai moi même découvert ce magnifique blog grâce à Natacha qui m’avait parlé, lors d’une délicieuse rencontre, de la volonté de ses fondateurs à Marseille de proposer un guide pour les jeunes convertis à l’Islam. Je dois dire que le travail effectué est remarquable et fort intéressant, et qu’il est très instructif même pour nous, musulmans depuis toujours, avec les hauts et les bas que nous connaissons.

Ce blog regorge de merveilles, de chaleur humaine, d’amour et de sincérité. Je tiens à remercier Natacha et Orlane, elles accomplissent un travail extraordinaire. Leur souhait aujourd’hui est d’étendre leur action à l’échelle nationale en créant des ponts entre les villes, pour que les convertis ne se sentent plus seuls où qu’ils soient. Souhaitons leur de réussir.

 A la découverte de l’Islam, avec Orlane, une femme pleine d’ambition et d’attention.

Pourquoi avoir lancé « A la découverte de l’Islam » ? Qui en a eu l’idée et pourquoi ?

Je suis originaire de Nantes et je me suis convertie là-bas il y a maintenant cinq ans. Donc, quand j’y vivais et que je débutais dans mon cheminement vers Dieu, je me suis rendue compte que nous, les converti(e)s ont était souvent seul(e)s face à nos questions, qui d’ailleurs sont assez spécifiques, puisqu’en majorité, nous n’avons pas grandi dans la culture et la tradition maghrébine ou musulmane. Certains n’auront par exemple jamais entendu parler de Dieu ou du Prophète Muhammad (SAW). Aussi, j’ai mis tellement longtemps avant de rencontrer cette magnifique religion que j’ai eu envie de faire un pont entre les gens et l’Islam, d’en faciliter l’accès et la voie.

Orlane, vous êtes une jeune maman active, comment réussissez vous à vous organiser ?

Bien avant d’être maman, j’étais déjà engagée dans le monde associatif et professionnel. Je me suis dis que ce n’est pas le fait d’avoir des enfants qui m’arrêterais. Je sollicite donc mon entourage et la halte garderie. J’ai la chance d’avoir un mari compréhensif et qui m’aide, on se partage les tâches et l’éducation de mon fils autant que possible. Il m’arrive aussi de demander de l’aide aux amies, lors de conférence ou de tenue de stands…Sinon, au local ou nous siégeons, nous sommes plusieurs mamans et nous avons mis en place un coin jeu pour les enfants.

Quand on est en pleine conversion, est ce difficile de trouver les personnes vers qui se tourner ? Est-ce qu’on se sent un peu livré à soi même ?

Tout à fait, il y a un fossé, c’est d’ailleurs celui que nous essayons de combler au sein de notre association. Il arrive que la famille, les ami(e)s nous rejettent, car ils ne comprennent pas notre changement. Malheureusement, toutes les personnes de la communauté musulmane, même haut placées ne sont pas habilitées à comprendre et à accueillir la personne intéressée ou fraîchement convertie, qui parfois vit dans un contexte particulier. Néanmoins, je constate, que si  le nouveau/elle n’insère pas rapidement un groupe de musulmans pratiquants, la foi risquent de rester en suspend voire de diminuer. Les livres ne peuvent suffir à enrichir la foi et le cœur. Au départ, se convertir est un réel combat, mais il faut s’accrocher à cette lumière recherchée et se battre pour franchir les obstacles. Il existe toujours des bonnes personnes quelques part, il faut juste ne pas se laisser influencer en remettant tout en cause d’un seul coup, mais juste faire un nettoyage progressif dans sa vie personnelle.

Que proposez-vous aux convertis, un accompagnement, une écoute, un réseau ?

Un peu tout cela à la fois. Dans notre association, nous sommes six, hommes et femmes. Nous nous formons régulièrement, religieusement ou psychologiquement…pour mieux écouter et accompagner individuellement les personnes que l’ont reçois. On accueille les personnes converti(e)s, mais aussi toutes les personnes intéressées par la religion musulmane, pour de simples renseignements ou informations, par téléphone ou sur rendez-vous. 

Quel type d’événements organisez-vous dans le cadre de votre association ?

Dans notre association, on a donc mis en place un lieu d’accueil et d’écoute, qui nous sert aussi à l’accompagnement individuel pour ceux ou celles qui le souhaitent. Et, pour enrichir les connaissances et la fraternité, on a mis en place des cours de religion pour les femmes. Une fois par mois environ, on organise en partenariat avec le centre musulman de Marseille, les « rencontres mensuelles ». Tout le monde y est convié autour d’un repas convivial, où chacun amène un plat qu’il veut faire découvrir aux autres, suivit d’un échange et d’un rappel sur Dieu.

Vous proposez des kits de conversion, organisez des concours… dites nous en un peu plus.

Ce sont encore des projets en construction. En ce qui concerne les « kits de conversion », on est parti du principe que lorsqu’on se convertit, notre cœur a besoin d’être réchauffé et notre foi encouragée. Nous pensons que quelques cadeaux utiles pour les nouveaux/elles peuvent y contribuer.

Vous avez mis en ligne un guide pour les convertis, a-t-il reçu l’accueil que vous espériez ?

Le guide est assez récent, nous ne l’avons pas encore assez utilisé et diffusé. Nous avons donc que quelques retours mais pas assez pour en tirer des conclusions.

Vous êtes de Marseille, essayez-vous d’établir des connexions avec d’autres villes, d’autres régions ?

Tout à fait. Je suis en contact régulier avec Nantes et Montpellier, où ils existent des associations comme la nôtre. J’ai eu l’occasion de parler avec la responsable d’une association à Caen. J’ai également une amie de Bordeaux qui se lancent dans ce genre de projet. J’aimerais bien que ces projets se développent ailleurs et qu’on se regroupe un jour pour travailler ensemble.

Est-ce difficile pour vous d’étendre votre projet, quels sont les écueils que vous rencontrez ?

Notre projet est souvent bien reçu, surtout dans les mosquées, mais nous sommes encore au début de notre existence. Ce que j’aimerais c’est que certain(e)s politiques prennent conscience du phénomène de manière positive.

Un message à transmettre à toutes celles et tous ceux qui n’ont personne pour les guider dans leur conversion ou qui se sentent perdus ?

Tout d’abord, si vous vous êtes déjà tourner vers Dieu ce n’est pas un hasard, c’est une chance qu’il faut continuer à saisir. Dieu vous aime forcément et il attend que vous vous tourniez davantage vers Lui. Soyez simple, adressez-vous a Lui comme à un ami et demandez Lui de vous aider, de vous guider vers les bonnes personnes. Il existe toujours des personnes bonnes quelques parts. Internet est une mine d’or pour trouver des contacts et notamment des sites qui  recensent la plupart des mosquées et associations de votre ville.

Donc  quoiqu’il arrive, si on se sent perdu, il faut garder confiance en soi et en Dieu, viser l’objectif recherché : la paix et la lumière. D’autres y sont arrivés pourquoi pas vous. Et, si on se sent seul face aux épreuves,  ne jamais oublier que l’homme est un être sociable. Il a toujours besoin des autres pour avancer. Il faut donc se tourner vers les autres, sans les idéaliser et parler de ses problèmes aux personnes de confiance.

Adresse du blog « A la découverte de l’Islam »: www.aladecouvertedelislam.over-blog.com

Contact : 0623528564

Adresse de l’association : 50 bd Viala, 13015 Marseille

 

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Bonne année 1431 !

18 décembre 2009 par Khadija  
Classé dans Spiritualités

hatc-femmeA toutes les lectrices, sans oublier nos lecteurs, Hijab and the city vous souhaite une excellente année 1431 !

Et oui, on est encore au 15ème siècle chez les musulmans, mais on a les avions, l’Iphone, les nanotechnologies…  Si c’est pas extraordinaire ça ! On a de l’avance sur De Vinci et sur les plus grandes inventions de tous les temps, et on a même un noir au pouvoir aux Etats-Unis et pas au service de « Mam Scarlett » !

Plus sérieusement, une nouvelle année qui commence, qu’elle soit grégorienne, hégirienne ou encore chinoise, est toujours synonyme de nouveau départ, de bilan annuel et de prise de bonnes résolutions pour l’année qui suit. On fait le point sur soi, sur sa situation, son état et on se dit qu’il y a des choses à changer, d’autres à améliorer ou encore à bannir. On se fixe alors des objectifs et on essaie de s’y tenir.

Tout le monde connaît l’histoire du calendrier hégirien, n’est- ce-pas ? On sait que l’amorce de ce calendrier renvoie à l’émigration du Prophète Mohammed (SAW) de la Mecque vers Médine, en raison des persécutions dont ses compagnons et lui-même faisaient l’objet en raison de leur adhésion à une nouvelle religion, l’Islam. L’histoire, vous la connaissez, sinon, rendez-vous sur Wikipédia ou sur toute autre encyclopédie.

Ainsi, on sait ce qu’est l’hégire, lhijra, en arabe. Mais pour beaucoup, et depuis quelques années, le terme arabe ne correspond plus seulement à l’évènement historique qui fait référence à l’émigration des premiers musulmans. Petite leçon d’étymologie : le terme hijra vient du verbe hajara qui signifie abandonner ou encore quitter. Historiquement, puisqu’il s’agissait de quitter une contrée pour une autre, le mot hijra est communément traduit  par le mot émigration. Actuellement, parler de hijra, chez certains musulmans, renvoie à la volonté de quitter son pays de résidence, qui est bien souvent sa patrie, afin de s’installer dans un pays dit « musulman ». il s’agit en fait de quitter ce que l’on appelle dar el harb , c’est-à-dire le monde non musulman, en l’occurrence l’Occident, et d’aller vivre dans un pays de dar el Islam, un pays musulman. En général, les personnes qui font ce choix sont animées par l’envie de vivre pleinement leur spiritualité parce qu’il leur parait extrêmement difficile de se sentir épanouis dans leur foi, dans un pays où l’Islam n’est pas la religion d’état. En outre, la stigmatisation, l’amalgame et le respect de leurs principes les encouragent fortement à abandonner leur terre natale et à prendre un nouveau départ, ailleurs.

Ce phénomène migratoire renvoie donc à des causes éminemment idéologiques et/ou sociales, mais est calqué ou inspiré, semble t-il, par l’histoire du Prophète Mohammed qui a quitté La Mecque parce que sa vie était menacée et qu’il lui fallait se mettre en route vers un pays où on l’accepterait avec ses convictions.

Or, sur un plan spirituel, parler de hijra ne signifie pas forcément quitter physiquement un lieu pour un autre dans le but de se sentir en phase avec sa foi. En effet, on parle de hijra spirituelle qui est le fait de passer d’un état spirituel donné à un autre, d’un état d’ignorance à un état de croyance. C’est une émigration de l’esprit, un combat intérieur, que le croyant mène afin d’arriver à un degré de foi supérieur au précédent. Cette émigration est intemporelle et immatérielle.

On dit que la terre est vaste, et que l’on peut vivre sa spiritualité où que l’on aille. Du déracinement résulte bien souvent le mal-être. Par ailleurs, penser que dans les pays dits musulmans, l’on vit mieux sa religion ne me semble pas si évident que cela. Cependant, à chacun sa vision des choses et ses buts, l’essentiel étant de se sentir bien où que l’on aille.

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Aïd moubarak !!! Bonne fête !!!

27 novembre 2009 par La rédaction  
Classé dans Spiritualités

Aïd moubarak les girls, que votre Aïd soit le plus heureux qui soit. Bonne fête à toutes les hatciennes et j’y pense, racontez nous votre journée, des plats à l’ambiance, sans oublier les cadeaux bien sûr !

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La nuit fait plus que porter conseil

25 novembre 2009 par Khadija  
Classé dans Spiritualités

nuitLa nuit est bienfaitrice et sur bien des plans. Côté beauté, elle est dite régénératrice parce qu’elle permet à la peau de se réparer et d’activer son renouvellement cellulaire. Et côté santé, une bonne nuit de sommeil permet de recharger les batteries pour mieux relancer la machine le lendemain, c’est important pour le physique comme pour le mental.

La nuit nous fait du bien et il est donc très important de savoir l’exploiter à bon escient. En effet, au-delà de sa fonction roborative, la nuit est le moment privilégié pour quiconque recherche la paix intérieure. D’ailleurs, toutes les civilisations accordent ou ont accordé à la nuit un pouvoir particulier, qu’il soit maléfique ou bienveillant.

En cette période, des dix premiers jours du mois de dhou el hijja, jeûner et veiller est recommandé pour quiconque souhaite faire « âme neuve ». La nuit est perçue comme étant le moment le plus propice au recueillement et à la prière.

Ainsi, la nuit possèderait des particularités physiques, esthétiques, mentales et spirituelles qui sont essentielles et que bon nombre de croyances reconnaissent.

Dans son livre Histoire de la nuit, Alain Cabantous présente la nuit comme un autre temps, remplit de croyances et d’imaginaires, que les sociétés, aussi ancestrales soient elles ont redouté, affronté, vénéré ou encore exploité.

Les rituels nocturnes, les invocations faites à Dieu donnent à la nuit cette puissance qui réfute, de fait, l’idée de la nuit maléfique, qui a longtemps prédominé dans les esprits. En effet, on associe bien souvent la nuit au diable, aux spectres ou au mauvais esprits. A tout ce qui relève du mal. En outre, Alain Cabantous fait également allusion à la nuit criminogène, celle où l’on a ourdi les pires plans et où l’on a assassiné à travers l’Histoire, celle où c’est finalement l’Homme qui a incarné le malin, cette nuit qui couvre et qui aveugle.

Néanmoins, la nuit reste un moment privilégié pour la retraite et la réflexion. En effet, invoquer Dieu à ce qui équivaut au tiers de la nuit, permet l’absolution. La clémence de Dieu est alors plus grande au regard de l’effort induit, c’est à dire le réveil difficile en pleine nuit et la détermination qui l’accompagne, ce qui confère à la nuit un pouvoir sans précédent, et renforce l’idée de l’appel exceptionnel (la cession de rattrapage) auquel seules les âmes animées par cette volonté peuvent répondre.

Ainsi, pour la peau, l’on sait qu’il est important de bien s’en occuper pour la préserver et ralentir les effets du vieillissement et qu’il existe pour cela des crèmes de nuit ou d’autres soins, la recette est donc bien connue. Pour le corps, rien de mieux que qu’une bonne nuit de sommeil, et cela aussi n’est un secret pour personne. Et pour l’âme, l’esprit, la foi, la nuit se présente plus que jamais comme libératrice et magnanime. Qu’on le sache ou non, l’important est de le ressentir et de se saisir de ce qui se présente comme une chance. Bien sûr, pas facile de se réveiller en pleine nuit, mais ne nous arrive t-il pas de veiller les week-end voire la semaine pour les couches tard ? C’est gratuit et c’est tout bénef, pas terrible comme incitation, mais quand on vit dans une société où la consommation nous asservit, ces mots prennent tous leur sens et nous stimulent n’est ce pas ?

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Idées cadeaux pour l’Aïd

20 novembre 2009 par La rédaction  
Classé dans Spiritualités

La fête de l’aïd est prévue pour le 27 novembre prochain. Aussi, il est grand temps de vous ruer vers les boutiques pour faire vos achats et ainsi, faire des heureux. Nous vous proposons aujourd’hui une sélection de cadeaux pour madame, monsieur et leurs petiots. Quelques idées cadeaux qui vous aideront à trouver LE cadeau qui ravit.

Cadeaux aïd femme

Eau de parfum BULGARI Rose Essentielle 51.90 euros, Montre Irony de Swatch 75 euros, Coussin Lacey Zara Home 29.95 euros, Lampe de table Knubbig Ikea 15.95 euros, Accroche sac Chic Folie 19.90 euros, Best of make up de Sephora 45 euros, Trousse maquillage sequins Yves Rocher 2.50 euros, Parapluie chapellerie Traclet 21.50 euros, Tunique 3 Suisses 31.43 euros, Yaourtière Lagrange BHV 50 euros, Bougie Zara Home Cylindre White Jasmine 22.95 euros,  Portefeuille Miss Lancel

Cadeaux aïd homme

Coffret Argan homme 32 euros, La crème de l’homme  Absolution 56 euros, Gants en cuir Celio 39.90 euros, Mules La redoute 20.93 euros, Eau de toilette 1 Million Paco Rabanne Sephora 43.40 euros, Montre Oxbow 120 euros, Smartbox Sensation 179.90 euros, Disque dur externe Verbatim BHV 69.99 euros, Tondeuse Babyliss 39.90 euros, Appareil photo numérique Samsung 75.90 euros, Sac à chaussures Zara Home 11.95 euros

Cadeaux aïd enfants

Montre Swatch Crazy Youngsters 43 euros, Livre « Le monde microscopique » Fnac Eveil 11.21 euros, Bagues pour filles Yves Rocher 2.50 euros, Fauteuil pivotant Ikea PS LÖMSK 59 euros,  Maison écologique à construire Nature & découvertes 29.90 euros,  Parure stylo bille & plume kdoparticulier.com 26.90 euros, Ma dînette en bois Nature & découvertes 29.90 euros, Coffret Spiderman Sephora 32.70 euros, Sweat-shirt à capuche Nike Vertbaudet 23.92 euros, Boîte à bijoux Zara Kids Hadas 16.95 euros

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Le pèlerinage, ce voyage

2 novembre 2009 par Khadija  
Classé dans Spiritualités

hatc femme.Que les âmes malheureuses et désespérées passent commande auprès des pèlerins millésime 2009 ! Et oui, l’heure du pèlerinage a sonné pour certaines, un voyage extraordinaire, et bien souvent inattendu. Bien sûr, on s’y prépare des mois voire des années avant, car au-delà d’être « the  » voyage, il a avant tout un coût, un vrai business. La prescription qui veut que le pèlerinage n’est obligatoire qu’à celui qui en a les moyens prend aujourd’hui tout son sens. En effet, le pèlerinage est une véritable mine d’or pour les agences qui les organisent et qui surenchérissent sur la qualité de la prestation. Et les offres se démultiplient : entre l’option hôtel cinq étoiles avec chambre individuelle (de couple), la limousine qui vous dépose à la Mosquée ou encore le sacrifice du mouton inclus ouh !!! Des packages tous aussi intéressants les uns que les autres pour vivre son pèlerinage dans les meilleures conditions possibles, faut juste avoir une bonne bourse et ne pas tomber sur des aigrefins.

Mais au delà de l’aspect commercial, le pèlerinage c’est avant tout une aventure humaine et c’est bien là que l’effort est à faire, car en soit, à moins d’être physiquement très faible, les rites sont faciles à accomplir. Ce qui est éprouvant et rude c’est bel et bien de supporter l’attitude, parfois désinvolte, de ses coreligionnaires. Une marée humaine, regroupant des personnes venues des quatre coins du monde et qui, comme tout bon pèlerin, n’ont qu’un but en tête, faire le maximum, c’est à dire même les rites surérogatoires, ou honorer un challenge comme celui de toucher la fameuse Pierre Noire. Or, tout le monde n’a pas le même rythme, les mêmes capacités ; aussi, l’attention est de mise et surtout la patience. Garder son flegme même quand on reçoit des coups de parapluie sur les côtes ou quand on nous piétine. Des épisodes à la fois surprenants et cocasses que les pèlerins nous racontent avec le sourire une fois de retour mais qu’ils ont du supporter sur le coup en pensant au mérite du hadj.

On nous fait part également de la richesse des cultures pendant ce voyage et de la diversité des façons dont le pèlerinage est vécu par les différentes communautés. Mais l’émerveillement est unanime face à la discipline des Asiatiques, en particulier des Indonésiens et des Malais. On dit que dans ces pays, n’est autorisé à accomplir le pèlerinage que celui ou celle qui aura auparavant passé un examen de bonne conduite ainsi qu’un test de connaissances sur le hadj et ses rites. Mais ce qui fait le charme de ce fabuleux voyage, c’est qu’il est plein de rebondissements et de surprises.

Et puis, il y a les moments shopping pour certaines, où l’on fait le plein d’étoffes de soie, de parfums musqués, de chapelets premier choix et de tenues traditionnelles.

Mais rappelons le, le hadj c’est avant tout l’occasion de se recueillir et de se rapprocher de son créateur. C’est la chance d’escalader les Monts Ohod et Arafat, et pour les plus courageuses d’aller jusqu’à la grotte de Hira. Des endroits historiques où l’on ressent une quiétude certaine et une paix intérieure.

Alors souhaitons bon voyage à toutes celles qui s’apprêtent à partir et pensez à formuler vos requêtes auprès de ces dernières (hein les célibattantes ?).

 Et bon voyage à Cuistot et Karimouch, que votre pèlerinage vous comble de bonheur. Et ayez une pensée pour les hatcien(ne)s, petites veinardes !

Pensez à faire un tour dans notre rubrique Appel à témoins afin de partager avec nous vos expériences et vos histoires. 

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Joyeux Aïd el fitr

20 septembre 2009 par La rédaction  
Classé dans Spiritualités

Il est 6h du matin, réveil un peu tardif, c’est parce qu’on a passé la veille à papoter et à apporter les dernières touches pour que la maison soit irréprochable et le menu parfait. C’est la cohue à la porte de la salle de bain. Les moins organisés en sont encore au repassage de leur chemise, les petites apprêtées sont assises sagement pendant que la tante débordée leur boucle les cheveux, cette année c’est anglaises et frange façon Nelly Oleson pfiou, ça promet !

Le petit déjeuner est déjà servi : odeur de confiture, de beignets, de lait chaud et de café serré histoire de tenir toute la matinée. Les chaussures ont été enfilées, le chat a droit à une ration plus généreuse ce matin selon la benjamine, il faut absolument qu’il ressente les joies de l’Aïd, après tout il fait aussi partie de la famille !

Les parents sont les premiers à se rendre à la Mosquée pour la prière de l’Aïd, pas question d’attendre les retardataires et de se retrouver au fond de la salle de prière. Les neveux et nièces suivent sagement, la démarche distinguée et le sourire aux lèvres.

C’est l’heure de la prière, la salle est pleine à craquer, adieu les plis parfaits de la robe ou de la jellaba, promiscuité oblige. On se salue, on se souhaite bonne fête, entre étreintes et accolades, c’est la communion « we are the world ».

Retour à la maisonnée, et c’est tout un cérémonial d’embrassades qui commence. Les parents d’abord, les frères et sœurs ensuite et enfin les petits chouchous. La table servie n’attend que nous. On fait part de ses émotions, on transmet les salutations de connaissances rencontrées à la mosquée, mais surtout on savoure, on se délecte au grand bonheur des cuisinières.

Place aux cadeaux. Les enfants trépignent d’impatience, leurs yeux s’écarquillent et c’est posément qu’ils s’installent les uns à côté des autres. On commence par les parents, qui à coup de « il ne fallait pas » déballe leur présent avec douceur et patience, histoire de ne pas abîmer le bel emballage. Quant aux enfants, au diable le recyclage de papier cadeau, tout est vite déchiré et c’est la joie, qui laissera place à la lassitude en fin de journée (eh oui, c’est ça les gosses !).

Et maintenant place à l’animation et c’est la folie ! Même les aînés se laissent aller au rythme entraînant de la musique, c’est jour de fête on y va franchement !

Après une matinée bien remplie et chargée en émotion, les uns décident de faire la sieste et les plus indulgents se mettent au rangement. On en vient même à être ravies d’être de corvée de plonge ce jour là.

Et la journée se finit en famille, chez les cousins ou encore chez les amis de longue date. On en profite pour appeler à l’étranger et présenter nos meilleurs vœux à la famille qui vit de l’autre côté de la Méditerranée ou de la mer Noire.

La journée s’achève le sourire aux lèvres et l’estomac plein à craquer, une pensée pour ceux qui n’ont pas la chance de le vivre ainsi.

Aïd moubarak saïd à toutes et à tous, qu’il soit l’occasion pour vous de vivre des moments heureux et n’oubliez pas de dire je t’aime aux êtres chers.

Et vous, comment avez-vous passé l’Aïd ?

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Pour un Aïd el fitr réussi

16 septembre 2009 par Khadija  
Classé dans Spiritualités

istock_000008601003smallOyez, oyez, voici chères hatciennes une liste magique de points qui vous permettront de passer un Aïd serein, sans stress, zen. Eh oui, on a plutôt tendance à tout remettre à plus tard et cela finit par tout gâcher, même avec la meilleure volonté du monde.

Aussi, pour passer une journée agréable, il faut que celle-ci soit bien préparée parce qu’elle n’est pas comme les autres : on reçoit du monde, on cuisine pour tout un régiment et tout cela avec le sourire. Les maîtres mots sont l’anticipation et la positive attitude, autrement, cela risque de virer au flop, et ce n’est pas ce que vous voulez n’est ce pas ?

  • On se répartit les tâches. Tout devrait se préparer en famille, au risque de passer sa journée à la cuisine, et quand on reçoit c’est pas terrible. Et on fait participer les enfants. Ainsi, on leur apprend que c’est un moment de partage et d’échange.
  • On organise l’espace : pour que notre petit monde ne soit pas à l’étroit, on déplace les meubles, on entrepose les plus encombrants dans une autre pièce. En effet, quand on est serrés, et donc mal à l’aise, on a qu’une seule envie, c’est que ça se termine au plus vite. Et on n’oublie pas de ranger les objets fragiles.
  • Faire en sorte que les enfants ou les ados soient entre eux, dans une autre pièce (chambre, cuisine), sauf bien sûr au moment de la distribution des cadeaux.
  • Etre détendue : accepter que tout le monde ne soit pas parfait (chaussures sur le tapis, mains sales baladeuses, miettes sur le canapé). Oubliez tout cela, le ménage, ce sera pour plus tard. En attendant, soyez tolérante avec vous-mêmes et avec les autres. Et quand ça vous démange, tournez-vous vers la bouille de votre neveu qui est à croquer, elle est pas belle la vie ?
  • Ne vous obstinez pas à vouloir tout gérer, chacun peu se débrouiller comme bon lui semble. On garde le sourire, on remercie, on étreint et surtout on ne gronde pas les petits, c’est l’Aïd ne l’oubliez pas ! On dédramatise et on prend tout avec humour, même quand la belle-mère ou la belle-sœur agacent. On accepte les cadeaux pas top, et on se dit qu’au pire on les revendra à la brocante.
  • On organise des jeux avec toute la famille, adultes y compris. Pour les mélomanes, on joue et on chante, pendant que les autres dansent frénétiquement.
  • On rappelle aux enfants qu’il faut penser aux autres. On décide de faire des dons ensemble, de préparer zakat el fitr (l’aumône) ensemble.
  • On renoue des liens avec les proches que l’on a perdu de vue : on décide d’une date pour se revoir.

Voilà les girls, et la liste peut être plus longue en réalité, mais contentons nous de suivre celle-ci à la lettre, c’est déjà une bonne chose. Surtout, pensez à choisir votre tenue avec soin pour vous sentir belle, mais cela on le verra dans le prochain article…

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The last days…

13 septembre 2009 par La rédaction  
Classé dans Spiritualités

hatc-femmeLe temps passe à une vitesse monstre, on en vient tous à ressembler au lapin blanc qui court, montre en main, dans Alice aux pays des merveilles.

Nous voici arrivés aux dix derniers jours de Ramadan. Ces jours qui marquent la fin d’un mois chargé en spiritualité et où les bonnes résolutions sont prises ; et nombreuses sont celles qui en ressentent déjà la nostalgie.

Ce sont lors de ces dix derniers jours qu’a lieu la nuit de la destinée, nuit où le Coran fut révélé au Prophète Mohammed (SAW). La nuit exacte étant inconnue, il est fortement conseillé de se recueillir et de prier lors de ces dix nuits et de privilégier les jours impairs. La tradition veut que l’on se réunisse pour la nuit du destin, le 27ème jour de Ramadan.

Cette année, la nuit du destin se déroulera mercredi soir, et sera l’occasion de prier une grande partie de la nuit jusqu’à la clôture du Coran pour ce Ramadan 2009.

Les dix derniers jours peuvent être vécus en famille ou entre amies : on se fixe un programme quotidien, on se prépare chaque soir en emportant ses affaires et quelques victuailles pour les partager pendant la pause. Les liens se resserrent, les amitiés se soudent, l’occasion de se rapprocher de ceux que l’on aime.

Ces nuits sont donc à vivre avec dévotion et en s’absorbant dans la méditation.Les bonnes œuvres sont évidemment de mise : une main tendue, une réconciliation, une attention, autant de gestes qui ne demandent que très peu d’efforts.

Que ces nuits vous soient bénéfiques, que vos prières soient entendues. Et pour celles qui n’en auraient pas profité jusqu’alors, pensez à la session de rattrapage, c’est à dire maintenant, trêve de procrastination, on s’active pour la dernière ligne droite !

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Le Ramadan 2009 à travers le monde

2 septembre 2009 par La rédaction  
Classé dans Spiritualités

Petite sélection de photos nous permettant de voyager et d’avoir une idée de comment est appréhendé le Ramadan 2009 à travers le monde.

 

photo-msulmans-rompant-le-jeune-dans-le-port-de-jeddah-en-arabie-saoudite

Musulmans rompant le jeûne dans le port de Jeddah en Arabie Saoudite (Omar Salem/AFP/Getty Images)

   

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Vision du clair de lune derriere la Mosquee du Roi Hussein à Amman en Jordanie (REUTERS/Muhammad Hamed)

 
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Femme musulmane lisant le Coran dans la Mosquée Istiqlal à Jakarta (Adek Berry/AFP/Getty Images)

 

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Enfant lisant le Coran dans une Mosquée de Amman en Jordanie (REUTERS/Ali Jarekji (Jordan Religion Society Images Of The Day)

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Spéciale « Mon premier Ramadan » sur Hijab and the city

31 août 2009 par La rédaction  
Classé dans Spiritualités

mon-premier-ramadanNous nous souvenons toutes et tous de notre premier jour de jeûne. Un jour à la fois éprouvant et excitant, parce-que l’on se retrouve à la table des adultes au moment du ftour et non plus avec les plus petits, on se sent grand et responsable. C’est un moment fort et inoubliable qui marque une nouvelle étape dans notre cheminement spirituel. On se sent alors plus croyant, on participe à une communion de foi et l’on en savoure les joies.

Hijab and the city vous propose aujourd’hui un dossier avec au sommaire :

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Spéciale Ramadan sur Hijab and the city

21 août 2009 par La rédaction  
Classé dans Spiritualités

hatc-coranAu nom de toute l’équipe de Hijab and the city nous vous souhaitons un excellent mois de Ramadan plein de bonheur. Qu’il soit pour vous l’occasion de prendre un nouveau départ, de renouer avec vos proches et de faire le plein de bonnes œuvres.

Bien qu’il tombe en plein mois d’août et qu’il sera à bien des égards différents des autres années, les journées étant plus longues et plus chaudes, il est nécessaire de prendre de nouvelles mesures afin de le vivre de la manière la plus spirituelle possible.

Voici pour vous quelques conseils et adresses qui, nous l’espérons vous serons utiles. Que vos souhaits les plus chers se réalisent et que vos peines s’envolent, que votre cœur revive et que votre foi se raffermisse. Accueillons le mois de Ramadan comme il se doit et ressentons le autant que faire se peut. Vivons le comme s’il s’agissait du dernier et savourons chaque heure, chaque jour que nous vivrons et ce, avec sincérité et quiétude.

Un sage disait : « Si les croyants connaissaient la valeur réelle du mois de Ramadan, ils souhaiteraient que celui-ci dure toute l’année ». Il ne tient qu’à nous d’en faire un mois exceptionnel.

Sommaire

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Qu’est ce que le Ramadan ?

21 août 2009 par La rédaction  
Classé dans Spiritualités

hatc-ramadanComme chacun sait, le mois de Ramadan marque la première révélation du Coran au Prophète Mohammed. Il est un mois où le musulman est invité à jeûner, conformément aux cinq piliers de l’Islam, le quatrième après l’aumône. On l’appelle aussi mois de la patience, de la récompense et du don.

La patience, parce qu’il permet au jeûneur d’apprendre à devenir endurant en s’abstenant de boire et de manger, mais pas seulement : c’est le jeûne des cinq sens, permettant ainsi une coupure partielle avec les plaisirs journaliers, de l’aube jusqu’au coucher du soleil. Maîtriser ses sens, c’est prédisposer son cœur et son âme à recevoir toujours plus sur un plan spirituel. C’est éviter les faux pas, et par là même occasion se décharger de ses erreurs.

C’est donc aussi le mois de la récompense. Les souhaits sont exaucés, il ne tient qu’au jeûneur de multiplier ses invocations avec ferveur pour en savourer les fruits tôt ou tard.

Enfin, le Ramadan est surtout le mois du don. Le don de soi, de ses biens, de son temps. La solidarité est célébrée et c’est l’occasion pour le croyant de s’imprégner de bonté et de clémence envers les démunis ou encore les personnes malheureuses.

Durée et horaires

Pour cette année 2009, le Ramadan débute le 22 août et prend fin le 20 septembre prochain. Pour connaître les horaires de prières correspondants à la ville dans laquelle vous vivez, ainsi que la Mosquée la plus proche de chez vous, nous vous invitons à visiter le site suivant : www.leguidemusulman.com.

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Bien se nourrir et partager pendant le Ramadan

21 août 2009 par La rédaction  
Classé dans Spiritualités

samosa1Comment se nourrir pendant le Ramadan ?

Halte aux sucreries et aux mieleries (bonjour le néologisme) ! Il vous faut manger sainement et équilibré. Plus facile à dire qu’à faire me diront certaines quand on est plutôt sucré que salé, et que lorsque le ventre gargouille on a qu’une envie, se jeter sur les pâtisseries ou autres mets sucrés. Eh bien, gentes dames, commencer par une douceur est fortement conseillé mais pas n’importe laquelle : la datte ! Une, deux, trois ou même cinq, il est recommandé d’en consommer parce-qu’elle riche en fibre et parce-que c’est un antioxydant du tonnerre. Certaines ne les apprécient pas, dommage ! Mais elles peuvent toujours rompre leur jeûne avec un verre d’eau ou du lait qui servira de pansement gastrique.

Voici une adresse pour des dattes delight www.bateel.ae, sinon vous pouvez toujours en trouver de très bonnes chez l’épicier, charnues et bien sucrées. On opte bien souvent pour la deglet, « la reine des dattes », qui provient uniquement d’Algérie et de Tunisie.

Pendant le repas du ftour privilégiez les soupes et autres mets riches en légumes. Les gâteaux et autres douceurs sont parfaits pour le sahour (petit déjeûner). On laisse Cuistot nous proposer un programme des plus alléchants.

Penser bien à vous hydrater. N’hésitez pas à boire le plus d’eau possible au moment du ftour mais aussi dans la nuit. Le Ramadan est vraiment le moment pour prendre de bonnes résolutions en matière d’alimentation. Anima sana in corpore sano, votre corps étant libéré de toutes les toxines dans la journée grâce au jeûne, ce serait vraiment dommage de tout gâcher le soir. Jeûner préserve de l’embonpoint et ralentit le vieillissement, alors les girls, convaincues ?

Le partage

Parce que le ramadan c’est aussi et surtout le mois du partage, penser à vous réunir : famille, amis, voisins, rien n’est plus convivial qu’un repas du ftour partagé dans la joie et l’allégresse. Souvenez vous que l’une des joies les plus intenses pour un croyant, hormis celle qui consiste à rencontrer son Seigneur, est le moment de la rupture du jeûne. Ainsi, partager ce moment revêt un sens tellement fort, une symbolique qu’il nous faut préserver.

Vivre son Ramadan seule est une véritable épreuve : les étudiants, les personnes seules ou encore les plus démunis ont besoin de chaleur et de sentir l’esprit du Ramadan.

La plupart des Mosquées organisent des ftour où elles accueillent, chaque soir, des jeûneurs. Et voici quelques adresses où les repas du ftour sont partagés ou distribués :

Pour les étudiants : Etudiants Musulmans de France : www.emf-asso.com

Une chorba pour tous : www.unechorbapourtous.org dans le 19ème à Paris (Métro Crimée).

Le secours islamique : www.secours-islamique.org et son service social peut vous renseigner sur les lieux de distribution au 01.60.14.14.14.

Last but not least les trois points qu’il nous faut observer :

  • Retarder le repas du sahour, à l’aube
  • Hâter la rupture du jeûne
  • Invoquer Dieu au moment de la rupture

Ah oui, et les célibattantes, don’t forget la crème Kératosane 30, pour les genoux ! Et les Kamel Reeves, prenez votre courage à deux mains et faites le pas, pensez aux Spartiates dans les 300, des hommes, des vrais, grrrr !!!

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Chaabane, un avant-goût de Ramadan !

27 juillet 2009 par La rédaction  
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lune

Jeudi 23 juillet a débuté le mois de Chaabane, le 8ème mois du calendrier hégirien, qui annonce le mois de Ramadan.

Pendant ce mois, il est recommandé de jeûner pendant quinze jours. C’est une tradition prophétique que l’on observe afin de  de se préparer psychologiquement et spirituellement au mois de Ramadan. Et la préparation cette année est plus que jamais nécessaire puisque le mois de Ramadan s’annonce vers la vingtaine d’août,  les journées sont longues et ensoleillées, il faudra alors avoir une bonne endurance.

Pour celles qui ont en plus des jours à rattraper, il aurait mieux valu profiter de l’hiver et de ses courtes journées pour éviter l’épuisement. La soif se fera plus ressentir, il ne tiendra qu’à vous de faire preuve de patience et de courage.

Ne l’oublions pas, tout est une question d’habitude, quand le corps prend un certain rythme, il s’y tient ! La fatigue des premiers jours disparaît alors ce qui vous permet d’atteindre une certaine constance.

Jeûner en ce moment est vraiment éprouvant mais ne l’oubliez pas mesdames, cela permet également, et surtout, d’entretenir votre ligne et votre jeunesse ! Vous ferez alors d’une pierre deux coups ! 

Le mois de Chaabane est donc un avant goût du mois de Ramadan, ce qui vous permettra de vous remettre sur les rails et d’habituer votre corps à  l’abstinence. N’oubliez pas de bien vous hydrater afin d’affronter ces belles journées ensoleillées. Et puis le temps passe si vite… quoique il est vrai que  résister jusqu’à 22h n’est pas si facile en réalité.

Bon courage, et évitez de passer la journée à faire la sieste, cela vous fatiguera encore plus n’est ce pas Cuistot ?

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La fraternité, ce cadeau

25 juin 2009 par Shahin  
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la-fraternite
Lors de son dernier sermon le  Prophète (SAW) dit: « Vous savez que chaque musulman est le frère d’un autre musulman. Vous êtes tous égaux. Aucune personne n’est supérieure à une autre, excepté en piété et en bonne action. »

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De la constance spirituelle

26 mai 2009 par Khadija  
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sun in handsAvoir une pratique religieuse régulière et constante n’est pas chose facile. En effet, bien que l’Islam se définisse comme étant la religion du juste milieu de par sa flexibilité (en tenant compte du contexte et de la situation de chacun), il est difficile, par moment, d’observer ses principes.

Etre seule dans sa pratique religieuse n’arrange en rien cet état de fait. Evidemment, nous sommes seules face à notre Créateur, et personne n’est en droit d’intervenir dans notre pratique. Néanmoins, le rappel, le conseil sont à prendre en compte surtout quand ces derniers viennent de personnes qui vous aiment et vous veulent du bien. Bien sûr, on fera fi des exhortations des  faux dévôts.

Entretenir sa spiritualité et faire revivre sa foi font partie des priorités que l’on doit avoir dans sa vie, cette dernière étant éphémère et ne devant pas prendre le pas sur nos véritables objectifs. Or, il importe de ne pas être isolée et de s’entourer afin de ne pas perdre pied.

Il est vrai que la méditation, le recueillement ne nécessitent pas d’être accompagnée et il est même recommandé de s’isoler de temps en temps afin de mieux vivre sa foi. Mais assister à des assises, participer à des veillées  nous incite à procéder à une introspection, à une révision de notre pratique qui, si elle n’est pas  nourrie, risque de s’affaiblir.

Etre active, avoir un train de vie bien à soi, c’est ce qui anime nos vies. Nos attentes, nos envies, nos aspirations ne peuvent se réaliser  ou s’accomplir que si, en filigrane, la foi est présente.

Penser que la solitude favorise l’éveil spirituel et  qu’elle empêche le cœur d’être souillé par les mauvaises langues est une position qui risque d’avoir des effets pervers. L’individualisme, le manque de cohésion sociale, participent de cet isolement lequel peut s’avérer nefaste s’il est mal appréhendé.

Se prendre en main, savoir gérer sa pratique seule c’est possible, mais à condition que l’équilibre soit là. Prenez le temps par exemple de vous rendre dans une Mosquée où vous ne connaissez absolument personne et méditez bien que ce soit en dehors des heures de prières. Prenez le temps également de vous poser dans un parc ou un espace vert, tout en haut d’une colline et observer avec inspiration et concentration ce qui vous entoure. Prenez le temps de visiter une personne malade avec qui vous échangerez et à qui vous apporterez du réconfort. Prenez le temps de passer de bons moments avec vos proches, votre famille. Parce que la spiritualité c’est tout cela: une prière à la Mosquée, psalmodier des louanges en pleine nature, faire preuve d’empathie et enfin entretenir ses liens familiaux.

Persévérance et constance sont les maîtres mots pour quiconque souhaite vivre sa foi de façon optimale. On n’insiste jamais assez sur ce qui est capital et relève de notre salut. Prendre conscience qu’il faut vivre chaque jour comme le dernier (ok Corneille) c’est être clairvoyante et responsable, c’est cela avoir la foi et  c’est ce qui garantie d’avoir une pratique constante.

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Spiritualité attitude

20 mai 2009 par Shahin  
Classé dans Spiritualités

Parce que chaque moment compte pour se rapprocher du Très Haut et que notre quotidien nous dépasse, à nous d’adopter la spiritualité Attitude : une hygiène de vie, des moments privilégiés entre Dieu et nous, que nous devons rechercher…
Nourrir son coeur de spiritualité, c’est grandir et s’élever un peu plus, c’est trouver l’apaisement et le réconfort, le courage et la patience qui nous manquent parfois. L’ humilité qui nous fait défaut et l’amour d’Allah qui jamais ne faiblit. « Ceux qui ont cru, et dont les coeurs se tranquillisent à l’évocation d’Allah. N’est-ce point par l’évocation d’Allah que se tranquillisent les coeurs ? » (Le tonnerre, v.28).


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La foi à l’épreuve

30 avril 2009 par Allison  
Classé dans Spiritualités

hatc-paysageQui n’a jamais rêvé d’être Alexander Supertramp, le héros du film Into the wild qui abandonne toutes ses attaches terrestres pour mieux se trouver?

Que ce soient pour des motifs aussi extrêmes ou pas, tout le monde voyage pour assouvir une soif d’ailleurs, de dépaysement. S’éloigner de son quotidien pour, à terme, en apprécier les meilleurs côtés. Ce sont sans doute les raisons qui m’ont poussé vers l’aventure Erasmus.

Mais une question demeure : quels sont les effets de ces changements sur la foi ? Est-ce qu’ils la renforcent, l’altèrent ou la réduisent ? A question ambitieuse, ma réponse ne pourra être que modeste et à mon échelle chères lectrices.

J’ai eu ici, maintes fois l’occasion de lui tourner le dos. Comme en France me répondrez-vous, les occasions de faire n’importe quoi y sont partout. Mais loin de chez soi, elles se font plus fréquentes et surtout plus faciles d’accès.

En effet ici l’on peut se dire que notre entourage, nos parents ne sont pas avec nous et que quoi que l’on fasse ils n’en sauront rien. Seulement c’est sans compter le plus grand témoin, à savoir le Très haut qui nous voit nous et nos intentions.

 J’ai eu ici souvent la tentation de sortir, de « m’amuser » je ne vous le cache pas. Mais ma foi, celle-là même qui était déjà présente lorsque j’étais en France m’en a empêché. La force du voyage, son influence sur la foi se trouve donc ici. Il la met à l’épreuve en éloignant les cadres, les supports à la peur de Dieu que sont la famille, les amis, la communauté, l’éducation dans ce qu’elle a de proche et de quotidiennement appliquée. Il éclaire le lien entre le croyant et Dieu, le met en exergue. Dans la mesure où seule notre foi, notre croyance et notre peur en Dieu, non renforcée par ses cadres habituels, préviennent un comportement qui pourrait être répréhensible.

En d’autres termes, jouer les Jack London c’est bien, mais le faire en restant pieuse c’est mieux !

Quant à vous chères lectrices, avez-vous été confrontées dans le cadre d’un voyage à la mise à l’épreuve de votre foi ?

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Oumma pour elle, épisode 12 : Oum Ayman, THE super nanny

13 avril 2009 par La rédaction  
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Fatima, fille du Prophète (SAW)

22 mars 2009 par Khadija  
Classé dans Spiritualités

Fatima est un personnage clé dans l’histoire des musulmans. Evidemment, tout le monde sait qu’elle était la fille du Prophète (SAW) mais on en sait pas plus, sauf peut être qu’elle a épousé son cousin Ali et qu’ils eurent les fameux Hassan et Houceine.

Fatima occupait une place exceptionnelle dans la vie de son père, il la chérissait plus que tout et disait d’elle:  » Fatima est une part de moi, celui qui l’importune me met hors de moi ». L’amour que lui portait le Prophète (SAW) était sans commune mesure. Une relation père/fille que l’on retrouve malheureusement très peu aujourd’hui au sein des familles. On a quasiment institutionnalisé l’idée que la fille devait être plus proche de sa mère et le fils de son père. La complicité qu’il peut y avoir entre un père et sa fille est très rare de nos jours, et pourtant c’est au 7e siècle que cela se passe, bien avant l’avènement de l’Islam. Le manque de dialogue entre parents et enfants devrait  être analysé et combattu sous le prisme de ce qui se dégage de la relation entre Fatima et son père (SAW) parce qu’être croyant ce n’est pas seulement respecter les cinq piliers, c’est surtout intégrer l’dée que le Prophète (SAW) est un modèle à suivre de par sa sagesse, son écoute et sa longanimité.

Elle reçut une éducation exemplaire et dut très tôt s’occuper de sa famille suite au décès de sa mère, Khadija. Lorsqu’elle fut en âge de se marier, les plus riches prétendants se présentèrent au Prophète (SAW) mais ce dernier refusait tout en s’excusant. Ce fut Ali qui eut l’immense honneur de l’épouser malgré sa pauvreté. Lors de leur nuit de noces, le Prophète (SAW) fit ses ablutions et versa de l’eau sur Ali tout en implorant Dieu de bénir leur descendance. Ainsi, il est important d’invoquer la bénédiction de Dieu et sa protection lors de la nuit du mariage, c’est une tradition à observer qui apaise les jeunes époux.

Ils eurent deux beaux garçons, Hassan et Houceine, qui étaient la prunelle des yeux du Prophète (SAW). Il en venait à interrompre ses sermons à la Mosquée afin de les serrer dans ses bras et de les embrasser. Etrangement, l’on a tendance à ne pas amener les enfants en bas âge à la Mosquée pour être au calme et éviter toute gêne. Or, il est primordial de rendre ce lieu non pas interdit mais accessible et de ne pas le faire ressentir comme un lieu où la punition et les remontrances sont de mise pour les enfants. En effet, si la Mosquée apparait ainsi, alors ces enfants qui sont de futurs adultes risqueraient de ne plus s’y aventurer par crainte ou pire par mépris. En outre, le distingo sacré et profane n’est pas à appliquer à un lieu tel que la Mosquée. Il n’y a pas de rupture entre le monde extérieur et la Mosquée en tant que lieu de culte. La Mosquée est publique, à la fois lieu de prière et d’échange et ne doit donc être perçue comme un sanctuaire où l’on rompt avec le monde, une fois le seuil franchi.

A la mort du Prophète (SAW), bien qu’attristée, Fatima esquissa un sourire quand elle fut au chevet de son père qui lui confia qu’elle était la souveraine des femmes du monde dans l’au-delà et qu’elle serait la première de sa famille à le suivre. Ainsi, bien qu’affligeante et douloureuse, la mort lui a été présentée telle une transition éphémère, l’amorce d’une vie éternelle heureuse et somptueuse. La mort est vécue socialement tel un malheur, une malédiction. Or, bien qu’il soit en réalité difficile de perdre un être cher, la mort n’est en fait qu’un passage obligé qu’il faut percevoir comme un moyen d’accéder à l’autre vie, celle de l’au-delà. Prendre conscience de ce fait et l’intégrer est en réalité bien plus difficile que l’on ne le croit, quelque soit son degré de foi. Et c’est en cela que le rappel constitue un élément clé dans la vie du croyant.

La mort de Fatima attrista âprement Ali. Il se rendait alors souvent à sa tombe afin de l’entretenir mais aussi de déclamer des poèmes. Des poèmes d’exception pour une femme d’exception… quel plus beau témoignage d’amour que celui d’un homme aux paroles douces et impérissables.

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Fatima fille de Assad

20 mars 2009 par Mariame  
Classé dans Spiritualités

Qui est Fatima fille de Assad ? Elle est la mère d’un des quatre califes à qui l’on a promis le paradis comme demeure éternelle, ainsi que celle d’un illustre compagnon Jaâfar (pas le méchant dans Aladin, que non !). Elle est aussi et surtout la femme d’Abou Taleb, l’oncle bienveillant du Prophète Mohammed (ص).

A sa mort, le Prophète (ص) dit à ses compagnons de se lever pour sa mère. L’amour qu’il lui portait était tellement fort et grand qu’il lui passa sa chemise dans l’espoir que le feu de la géhenne ne la touche jamais.

Fatima fille de Assad vécut à la Mecque avec son mari, seigneur de la communauté des Hachimites et ses enfants Ali, Jaâfar et Aqil. Quand le Prophète (ص) perdit ses parents, puis son grand père Abdel Moutalib, c’est son oncle Abou Talib qui le prit en charge. Fatima l’adopta et fit de lui plus qu’un fils. Elle ne le différencia jamais de ses propres enfants, et la présence du Prophète (ص) au sein de son foyer était pour elle une véritable bénédiction. Elle le constatait chaque jour, lors de la préparation des repas. Abou Talib ne mangeait jamais sans la présence du Prophète (ص). Une fois le repas terminée, il restait de la nourriture, et en abondance, ce qui poussa Abou Talib à penser que Mohammed (ص) était réellement béni.

Fatima fille de Assad avait beaucoup de qualités. Pour le Prophète (ص), il s’agissait d’une seconde mère aimante, indulgente, attentionnée, qui écoutait quand il parlait et répondait lorsqu’il la questionnait. C’était une femme qui occupait une place importante dans son coeur.

Lorsque le Prophète (ص) reçu la révélation, sa tante bien aimée crut en lui, parce qu’elle le connaissait sincère, honnête, loyal, intègre, en somme d’excellente vertu morale. Lorsque les Qoreïchites allèrent voir Abou Talib dans l’espoir qu’il leur livre Mohammed (ص), Fatima fille de Assad poussa son mari à se convertir à l’Islam en mettant en avant toutes les qualités de leur neveu. Abou Talib refusa, ne voulant pas trahir ses ancêtres et sa communauté.  Malgré cela, il fut toujours là de son vivant pour assurer la sécurité et la paix à son neveu. Il l’encouragea également, sans pour autant le suivre. Il alla même jusqu’à dire au Prophète (ص) : « tu m’exhortes, et je sais que ton message est véridique. »

Telle était la vie de cette illustre femme, qui occupa une place importante dans la vie de notre Prophète bien aimé.

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La naissance du Prophète (ص)

9 mars 2009 par Khadija  
Classé dans Spiritualités

La naissance du Prophète (ص) nous permet de commémorer cet épisode marquant dans l’histoire de l’humanité, qui en a changé le cours à jamais et pour notre plus grand bonheur. Rappelons que le Prophète Mohammed (ص) a parachevé ce que les autres envoyés de Dieu avaient amorcé avec éclat. Lors de cette journée, il est bon de célébrer l’évènement par des prêches et des exhortations. Privilégiez le rappel ainsi que la zakat plutôt que de tomber dans les travers de la tradition qui nous fourvoie et nous dessert.

Replonger dans la vie du Prophète (ص) et de ses compagnons permet de mieux vivre nos épreuves au quotidien et d’en tirer les enseignements. L’intérêt ne réside donc pas dans la connaissance machinale de sa vie mais bien dans la concrétisation de ce savoir par rapport à notre vie.

Ainsi, il est des questions qu’il est bon de se poser pour faire un point, une introspection sur ce que l’on a pu réaliser, mis en application. Plus qu’un rappel, il nous faut réfléchir sur notre situation en tant que croyante, penser à notre état spirituel : ai-je évolué ? Que dois-je faire pour me rapprocher un peu plus du Très Haut ? Quelles sont mes priorités ? Autant d’interrogations qui doivent nous tirer vers le haut et permettre un vrai changement.

Vous l’aurez compris al mawlid annabawi est une date importante qui marque à la fois un moment capital dans l’histoire de l’Islam et en définitive dans notre popre histoire qui, elle aussi, doit à bien des égards marquer les esprits…  

Aujourd’hui, c’est l’anniversaire de la naissance du Prophète Mohammed (ص). Quand je dis anniversaire, je n’entends pas par là qu’il faille allumer les bougies ou encore fêter l’évènement au même titre que l’Aïd. Ne vous méprenez pas chères lectrices ! Je vous le rappelle nous avons deux fêtes et pas une de plus : l’Aïd el fitr et l’Aïd el adha. Ce sont les seuls évènements festifs qui marquent notre calendrier et l’occasion pour nous de festoyer dans la joie et l’allégresse.

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Donnez du temps à l’essentiel

12 février 2009 par Khadija  
Classé dans Spiritualités

Se retrouver entres copines c’est bien. On discute, on fait des plans sorties, on se fait plaisir en somme. Les amies sont celles avec qui on partage tout: les moments de joie, de tristesse, de doute… et dans ce tout il est un moment qu’il nous faut absolument entretenir et préserver : celui qui consiste à consacrer du temps à l’essentiel, la foi.

Il est vrai que nos envies nous poussent bien souvent à privilégier le bon temps aux choses sérieuses, à ce qui relève de la pratique religieuse. Pourtant l’épanouissement spirituel participe de la réussite dans tout ce qui est entrepris que ce soit sur un plan privé ou sur un plan professionnel.

Ainsi, avoir des copines pour avoir des copines ne suffit pas. Il est primordial d’adopter dans nos relations amicales certaines habitudes qui ne seraient plus secondaires ou accessoires telles que les rencontres pour parler spiritualité.

C’est très simple, et une fois le rendez-vous fixé, il ne tiendra qu’à vous et à vos amies de tout faire pour qu’il soit respecté. Il ne s’agit que de quelques heures par semaine, deux tout au moins où vous donnez du temps à votre coeur, où vous vous consacrez à ce qui vous anime, votre amour pour le divin.

Voici quelques pistes pour vous permettre de mettre en place une sorte de programme spirituel que vous vous efforcerez d’observer et de cultiver pour éviter la lassitude:

  • décidez d’une soirée dans la semaine parce-que le week end ce n’est pas le meilleur plan contrairement à ce que l’on croit (on a toujours des choses à faire et on a tendance à manquer les séances)
  • restez en petit comité et évitez les afters (discussions ou autre)
  • ouvrir la séance par la lecture et/ou l’apprentissage du Coran. Ne vous donnez pas des objectifs que vous ne pourrez suivre: commencer par une demie page et vous irez crescendo au fur et à mesure
  • aborder un thème relatif à ce qui vous touche au quotidien (l’éducation des enfants, la prière, les relations homme/femme, le stress…) toujours à la lumière des sources
  • lancer la discussion autour d’un livre que tout le monde aura lu afin, non pas d’en faire un banal résumé, mais pour échanger et partager
  • consacrer quelques minutes à l’étude d’un hadith et faites toujours un rapprochement avec votre vie
  • faire du dhikr pendant une quinzaine de minutes
  • finir par des invocations

C’est un programme à la fois simple et complet qui, s’il est bien suivi, vous permettra de recharger vos batteries et d’être plus solide. Bien sûr vous pourrez finir cette séance par un petit thé et des petits fours mais sans dire mot, autrement vous risquez de tout gâcher !

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Rien n’est éternel

6 février 2009 par Khadija  
Classé dans Spiritualités

Nombreuses sont les choses que l’on considère bien souvent comme acquises. Aussi, lorsqu’un changement survient et qu’il perturbe le cours « normal » des choses, on est systématiquement abattue, brisée.En fait, on pense et on croit avec nos langues mais pas avec nos coeurs. On affirme croire en la destinée mais c’est le fatalisme qui bien souvent prend le dessus. Alors pourquoi tant d’hypocrisie et de faux semblant ?

On ne s’attend jamais à ce que notre vie bascule parce-que l’on est persuadée que ce sera toujours un long fleuve tranquille avec certes, quelques soubresauts mais le moins possible s’il vous plait Seigneur.

Tout le monde l’a expérimenté en réalité et le vit chaque jour: tout peut arriver. Ceux qu’on aime le plus peuvent nous quitter à tout moment, ceux en qui nous avons confiance peuvent nous trahir, la réussite sociale peut finir en échec, la bonne santé peut à tout moment laisser place à la maladie…

Ainsi, la reconnaissance et la constance dans ses invocations sont imparables pour quiconque souhaite ne pas être surpris. Louer Dieu c’est reconnaître que c’est à Lui que nous devons tout et l’invoquer sans cesse c’est s’assurer d’influer sur son destin.

Fort heureusement, l’être humain oublie. Bien qu’il puisse être affecté par un évènement, le temps lui fait oublier les pires horreurs. Or, il n’est pas conscient du caractère instable de cette vie et c’est là son plus grand malheur.

Rien n’est éternel alors:

- profitez de vos parents et de vos proches avant qu’il ne soit trop tard

- fixez vous des objectifs quant à votre pratique religieuse pour ne pas vous laisser surprendre le jour où vous quitterez ce monde

- empressez-vous de faire le bien autour de vous

- ne remettez pas au lendemain ce que vous pouvez faire le jour même

Quoique je me trompe quand je dis que rien n’est éternel: le Paradis est effectivement éternel mais pour y arriver encore faut-il s’évertuer à ne pas trop s’attacher à cette vie.

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Oum Salim

3 février 2009 par Khadija  
Classé dans Spiritualités

Mère de Anas Ibn Malik, fidèle serviteur du Prophète (SAW), elle fut abandonnée par son mari lors de sa conversion à l’Islam alors que son fils n’était qu’un nourrisson. Elle jura de ne se remarier que lorsqu’elle sèvrerait son fils, elle dit : « je ne me marierai qu’avec son approbation ».

A ses 10 ans, elle le présenta au Prophète (SAW) afin qu’il soit son serviteur. Quelques temps après, un homme vint demander sa main alors qu’il était idolâtre. Celui-ci lui offrit une dot importante. Elle refusa et demanda sa conversion à l’Islam en guise de dot. Elle discuta avec lui et l’exhorta à embrasser l’Islam. Il accepta alors en ces termes : « à qui dois je m’adresser pour me convertir ? »

Ainsi, ce fut la première fois qu’une telle dot fut exigée par une femme. Quoi de plus noble pour cette illustre femme qui ne se souciait pas de la fortune d’Abou Talha, pourtant connu pour son opulence. Aujourd’hui nous pourrions penser à ces hommes et à ces femmes qui font le choix de se convertir à l’Islam en vue d’un mariage avec un(e) musulman(e). En effet, il est fréquent d’entendre dire que la conversion a été la résultante d’une relation amoureuse qui ne pouvait se sceller sans cet acte. Il en est qui se convertissent après avoir mûrement réfléchi et accepter en leur âme et conscience l’Islam en tant que religion avec tout ce que cela implique en terme d’intention et de volonté. Il en est d’autres qui ne se convertissent que pour les yeux de leur dulcinée. Evidemment, puisque les actes ne valent que par leurs intentions, le deuxième cas de figure semble caduc puisque non sincère. Ainsi, il est important que la conversion soit un acte réfléchi, accepté et désintéressé. Néanmoins, cela ne nous permet pas de juger ceux et celles qui ont connu l’Islam par le biais de leur fiancé(e). Tout est une question de destinée.

La richesse de son mari lui permit de prendre soin du Prophète (SAW) et de ses compagnons. On raconte que son mari lui fit part de l’état de faiblesse du Prophète (SAW) en raison de la faim. Elle se hâta à lui préparer du pain qu’elle lui envoya. Le Prophète (SAW) invita ses compagnons à aller chez Oum Salim qui lui présenta le pain qu’elle avait préparé ainsi que le peu de beurre qui lui restait dans une outre. Le Prophète (SAW) fit une invocation et ce fut 80 personnes qui purent manger à satiété par la grâce de Dieu. Sa générosité était légendaire. Partager le peu que l’on possède permet de croître ses biens, c’est ce qu’on appelle la fameuse baraka.

C’était une femme pleine de sagesse et de patience. En effet, elle eut un fils avec Abou Talha ; ce dernier tomba gravement malade et mourut alors que son père s’était rendu à la Mosquée. Elle lui fit la toilette funéraire, l’enveloppa dans son linceul et le couvrit. Après le retour de son mari, elle le questionna alors qu’ils s’étaient mis au lit : « peut-on refuser de rendre à quelqu’un le bien qu’il nous aurait confié ? » et Abou Talha de répondre : « ce n’est pas juste, il faut le restituer à son propriétaire. » Elle lui dit alors « ton fils n’est qu’une consignation de la part de Dieu, le Clément a repris son dépôt ». Abou Talha fit part au Prophète de cet événement lequel bénit leur nuit. Oum Salim tomba enceinte cette nuit même et eut un garçon.

Oum Salim était vive d’esprit, pieuse et donc pleine d’enseignement. On lui prédit le Paradis de son vivant, que Dieu soit satisfait d’elle.

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Asma fille d’Abu Bakr

21 janvier 2009 par Khadija  
Classé dans Spiritualités

Elle est la fille du premier calife orthodoxe Abu Bakr, fidèle compagnon du Prophète (ص). Elle fut la dix-septième croyante à embrasser l’Islam. Son père lui apprit l’âme de la résistance, la vérité et le sacrifice. Elle affectionnait le Prophète (ص) et lui était très dévoué. C’était une vaillante maquisarde et le Prophète (ص) lui présagea le Paradis.

Le Prophète (ص) reçut l’ordre de Dieu d’émigrer parce-qu’il était menacé de mort. Il s’empressa alors d’aller voir Abou Bakr à qui il annonça l’urgence de ce départ. Ce dernier l’accompagna et seule sa famille ainsi qu’Ali était au courant.

Asma se chargea de leur approvisionnement pendant la nuit. Elle était suspectée par les notables de la Mecque alors qu’ils recherchaient le Prophète (ص), sa mission fut donc très dangereuse. Son intrépidité et son sacrifice pour l’Islam la rendait téméraire. Elle menait avec ingéniosité sa mission de ravitailler au quotidien son père et le Prophète (ص). Elle était secondée par sa servante qui était bergère, laquelle était suivie par les moutons afin d’effacer ses empreintes et ainsi brouiller les pistes des poursuivants.Abou Jahl, un des conspirateurs, frappa à sa porte et la questionna sur son père. Face à son mutisme il lui asséna une giffle si violente qu’elle en perdit sa boucle d’oreille.

Après trois jours passés dans la caverne, le Prophète (ص) et Abu Bakr prirent la route pour Médine. Une fois arrivés et installés à Médine, leur famille les rejoignirent. Asma fut mariée à Zoubeyr bnou el ‘Awwam un athlète indigent mais fier et très jaloux. Un jour, alors qu’Asma allait aux champs à pied avec sur sa tête un panier de semences, elle rencontra le Prophète (ص) qui était à dos de chameau, et qui lui proposa de monter derrière lui alors qu’il était accompagné d’un groupe d’hommes. Elle accepta timidement et craignait la réaction de son époux jaloux. Le Prophète (ص) compris et la fit descendre du chameau.

Arrêtons nous un instant sur ce passage: aujourd’hui l’idée même qu’un homme accompagné d’un groupe d’hommes puisse proposer à une femme de la déposer en voiture paraît inconcevable. Pourquoi? En raison des tabous et des barrières que nous nous imposons dans des situations aussi anodines et innocentes soient-elles. Ainsi, cet exemple vous incitera désormais à ne plus passer votre chemin lorsque vous rencontrerez une personne qui a besoin que vous l’aidiez, homme ou femme. En outre, chacun de nous sait faire la part des choses et notamment faire preuve de discernement.

Le dévouement et l’engagement, telles étaient les qualités d’Asma qui a consacré sa vie à Dieu et à son Prophète (ص). Elle mourut à l’âge de cent ans et elle n’avait cessé de jeûner jusqu’à sa mort.

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Sommes-nous des enfants exemplaires ?

19 janvier 2009 par Khadija  
Classé dans Spiritualités

Notre culture occidentale nous pousse bien souvent à avoir une attitude incorrecte envers nos parents, bien qu’étant conscientes de l’obéissance qui leur est dûe et du respect à avoir à leur égard. Quand je dis incorrect, je parle des sautes d’humeur, des portes qui claquent… sachant qu’un simple geignement est considéré comme une offense.

Le Prophète (ص) a à maintes reprises insisté sur le caractère primordial et indéfectible de l’obéissance aux parents. A la question « lequel de mes deux parents dois je respecter le plus, mon père ou ma mère? », le Prophète (ص) répondit « ta mère, ta mère, ta mère puis ton père ». Ainsi, l’accent a été mis d’emblée sur le statut de la mère qui, je vous le rappelle, détient les clés du Paradis (sous ses pieds pour être plus précise).

L’obéissance aux parents ne s’arrête pas à la majorité ou encore au moment de quitter le foyer familial (mariage,études…). En effet, en Occident on prône plutôt l’indépendance vis à vis des parents, ce qui se traduit en général par un refus de les consulter lors de la prise de décision, sous prétexte qu’ils n’ont plus à avoir de droit de regard arriver à un certain âge. Ainsi, l’on reproduit aisément ce schéma même si l’on reste conscients du fait que cet état d’esprit est à proscrire.

Les affiches publicitaires mettant en scène une personne âgée seule et qui a besoin de compagnie est  symptomatique de l’invidualisme ambiant qui tend à se développer de plus en plus et qui touche même les pays dits musulmans. En effet, de plus en plus de maisons de retraite sont créées afin d’accueillir ces femmes et ces hommes délaissés par leur propre famille. Ceux que l’on considérait comme des sages hier sont devenus des fardeaux.

Cependant, il arrive que le point de vue des parents peut contrevenir à certains principes de l’Islam. Cela touche tout ce qui a trait à la pratique religieuse: dans ce cas, il est permis de refuser de se soumettre à ses parents. L’exemple de la jeune fille qui souhaite porter le voile contre l’avis de ses parents est très fréquent chez les musulmanes. Face à un dilemme d’une telle envergure, la jeune fille se voit souvent subir le courroux de ses parents avec impuissance et patience de peur de les blesser.

Le mariage peut aussi être source de conflit. Les parents sont parfois amenés à  refuser le choix du conjoint de leur enfant et ainsi s’opposer à une union qu’ils considèrent impropre. C’est une situation on ne peut plus délicate, surtout lorsque les arguments avancés par les parents sont injustifiés au regard des préceptes de l’Islam. La patience et le dialogue sont alors de mise, surtout quand ‘il est question de mariage mixte.

L’obéissance aux parents est capitale même si il peut être difficile de s’y soumettre. Le respect des parents, et par extension des aînés, permet d’instaurer un certain équilibre qui est primordial au sein d’une communauté. Gardons en tête le fait que nous serons ou que nous sommes déjà parent, et que l’offense, même la plus infime, comme le « non » d’un petit enfant ou encore le « j’en ai assez » d’un adolescent peut s’avérer être aussi blessante qu’une giffle en pleine figure.

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Dora fille d’Abi Lahab

15 janvier 2009 par Mariame  
Classé dans Spiritualités

Tout le monde connaît Dora l’exploratrice, cette brunette au teint hâlé qui voyage avec un sac à dos, Sakado, qui parle et un singe prénommé Babouche (serait-il maghrébin?). Cette petite fille est une une vraie boule d’énergie, qui parcourt le monde et qui doit faire face à Chipeur, le renard malicieux et voleur! 

Et Dora fille d’Abi Lahab, ça vous dit quelque chose?

Il s’agit de la fille d’Oum Jamil et d’Abou Lahab, l’oncle du Prophète (ص). Tous les deux sont les protagonistes de la sourate 111 (les fibres) dans laquelle leur sort dans l’au-delà a été révélé. Souvenez-vous du film le Message, et plus particulièrement de la scène où Oum Jamil et son époux apostrophent le Prophète (ص) devant la Ka’ba alors que celui-ci essuie les insultes et les coups de la foule polythéiste.

Malgré le comportement et les convictions de ses parents, elle se convertit à l’Islam après la bataille de Badr, et émigra vers Médine. Arrivée là-bas, beaucoup de musulmans se posèrent des questions sur ses motivations et sur la sincérité de sa foi car le spectre de sa famille était toujours présent. Blessée, elle alla voir le Prophète (ص) à la mosquée pour lui en parler, lequel fut affecté au point de prendre la parole et d’expliquer à l’auditoire des croyants que s’en prendre injustement à quelqu’un de sa famille, c’est également s’en prendre à lui. Puis, il ajouta: « On ne doit pas porter préjudice à un vivant, à travers la faute commise par un mort ». Dieu dit: Aucune âme porteuse de charge ne supporte celle d’une autre. En d’autres termes, le musulman sincère n’est pas là pour payer les pots cassés de sa famille où de qui que ce soit d’autre. Il n’a pas à supporter un héritage, de quelque nature qu’il soit dont il n’a pas voulu, surtout si celui-ci entre en contradiction avec les principes de notre religion.

De nos jours, de plus en plus de personnes se plaignent d’avoir à choisir entre leur pratique de la religion et leur famille ou amis. C’est le cas de certains converti(e)s qui parfois sont confrontés à l’incompréhension de leur entourage. C’est également le cas de femmes qui désirent porter le hijab ou qui le portent, et qui elles aussi font face à un refus catégorique de la part de leur environnement, lequel pense que ce hijab fera d’elle une intégriste en puissance, qui deviendra du jour au lendemain une femme austère et irrespectueuse envers les autres.

A toutes ces personnes, je leur conseille de ne pas couper les liens avec leurs proches, même si les quolibets et la pression sont à terme très lourds psychologiquement. La patience est une vertu que tout musulman devrait avoir. Dites-vous qu’il s’agit là d’une épreuve et que vous en sortirez plus fortes.

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Soumia fille de Khoubat

8 janvier 2009 par Khadija  
Classé dans Spiritualités

Première martyre de l’Islam, c’était la mère de Ammar fils de Yasser. Pour ceux qui ne voient toujours pas de qui il s’agit, je vous renvoie au film Le message de Mustapha Akkad, rappelez-vous la fameuse scène où un jeune homme (Ammar de son nom) assiste à la torture de ces parents alors qu’il a les mains liées à un poteau… Je pense vous avoir rafraîchi la mémoire.

C’est son fils qui l’exhorta à adorer un Dieu unique, elle fit partie du premier groupe de croyants. Sa conversion fut prit comme un affront par les notables de la Mecque , d’autant que sa famille ainsi que Bilal (l’esclave affranchi) ne bénéficiaient d’aucune protection contrairement à leurs coreligionnaires (le Prophète -ص- était sous la protection de son oncle et Abou Bakr sous celle des Banou Tamim).

Elle fut donc torturée par Abou Houdaïfa. Elle fut flagellée, privée d’eau et de nourriture sous un soleil accablant et ce pendant des jours. Pour que tout cela cesse, la condition était de renier sa nouvelle religion mais c’était sans compter sur sa foi inébranlable. Face à sa témérité, Abou Jahl prit le relais et lui fit subir les plus terribles souffrances alors qu’elle était âgée. Sa résistance sidérait les Qoreïchites et face à cette opiniâtreté la colère de ces-derniers fut telle qu’elle n’épargna aucun membre de la famille de Yasser.

L’exemple de Soumia est à bien des égards à rapprocher du sort que connaissent les Palestiniens aujourd’hui et depuis plus de 60 ans déjà. La fermeté et l’endurance sont des qualités qu’ils ont intégré au plus profond de leur être si bien qu’ils ne craignent pas la mort mais au contraire l’accueillent avec fierté et satisfaction. Je me suis surprise l’autre jour à admirer l’attitude d’un homme qui expliquait aux reporters que 5 membres de sa famille étaient ensevelis dans les décombres de son immeuble avec simplicité, dignité et surtout sans affolement. C’est une réaction que très peu de musulmans ont, seuls ceux qui vivent pareilles épreuves peuvent être impavides parce-qu’ils ont une fois ferme et un coeur sincère, et ils ont surtout compris que la vie d’ici-bas est éphémère et cruelle.

La mort nous rend visite 7 fois par jour, nous le savons mais pas avec le coeur et la raison. Les Palestiniens le vivent et en ont conscience au même titre que les premiers musulmans. Avoir la ferme conviction que la vie sur terre est passagère est un degré de la foi qui n’est atteint que si le coeur est apaisé, purifié.

Rendons hommage à ces femmes et à ces hommes sans qui l’Islam n’aurait traversé les siècles avec autant de gloire et de noblesse.  Que Dieu soit satisfait de toutes celles et ceux qui souffrent avec honneur et courage.

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El Khansa, mère des martyrs

31 décembre 2008 par Mariame  
Classé dans Spiritualités

Depuis quelques jours, le peuple palestinien déjà victime d’un blocus imposé par l’occupant israélien est de nouveau frappé dans sa chair et dans son sang.  Les images font état d’une barbarie et d’une violence sans précédent. Alors que des hommes, des femmes et des enfants souffrent gravement du manque de soins, de médicaments, de nourriture et d’éléctricité, la communauté internationale reste muette. 

Pensons à toutes ces femmes, toutes ces mères qui chaque jours perdent pères, frères, fils et oncles. Pensons à leurs souffrances, et surtout à leur courage qui nous rapelle à bien des égards celui d’ une femme en particulier, El Khansa fille de Aâmr, l’une des plus vertueuses et des plus loyales dans son engagement vis-à-vis de Dieu. Elle était mère de quatre fils, tous poètes et cavaliers. Lors de la bataille d’El Qadissyya, elle sortit pour le combat accompagnée de tous ses fils. La nuit précédent le combat, elle les réunit et les exhorta à la sincérité et à la bravoure. Ils quittèrent leur mère et adoptèrent ses conseils. Ils combattirent jusqu’à ce que mort s’ensuive. Dès que la nouvelle de leur mort parvint à ses oreilles, elle dit: « Louange à Dieu qui m’a gratifié de leur martyr. Je prie le Tout-puissant de nous réunir en son séjour éternel de sa clémence. »

Des Khansa bintou Aâmr, il en existe à Gaza. Et il est de notre devoir de les soutenir. A nous de nous mobiliser au nom de la justice et des droits de l’homme,  et de dénoncer ce crime contre l’humanité. 

Pour information, Oumma.com lance une opération humanitaire pour Gaza en partenariat avec Muslim Hands et le Secours Islamique.

Vous trouverez également des informations dans l’onglet Urgence Palestine que vous êtes invité(e)s à alimenter si vous disposez d’informations supplémentaires.

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Oum Ayman : THE super nanny

23 décembre 2008 par Khadija  
Classé dans Spiritualités

Parmi les Ethiopiens qui ont voué leur vie à Dieu, il était une femme, Oum Ayman qui fut la nourrice du Prophète (ص). Elle vivait avec le Prophète (ص) et le suivit lorsqu’il épousa Khadija.

Elle crut au message du Prophète (ص) et fut parmi les premiers convertis. Son mari n’ayant pas accepter qu’elle embrasse l’Islam la quitta. Ainsi, elle dut élever seule son enfant, Ayman.

L’intérêt que l’on doit porter à cette illustre femme réside  dans le fait qu’en tant que nourrice du Prophète (ص) mais surtout en tant que femme, elle entretenait avec ce dernier une relation limpide, saine, spontanée. On a trop tendance, et à tort, à juger ces femmes qui ont leur franc-parler avec les hommes ou qui restent naturelles, sous prétexte que c’est un manque de pudeur. En effet, être naturelle ne signifie en aucun cas être légère, c’est avant tout être sincère, ne pas faire dans le zèle et ses travers. On entend bien souvent des remarques du genre « t’as vu comme elle se lâche celle-là! Avec un homme en plus! » Oh! Quelle effronterie, répondrais-je. Au bâgne! Qu’on recadre cette malheureuse! Certes, il existe des femmes frivoles qui ne connaissent pas leurs limites mais cela ne signifie en aucun cas qu’être communicative est synonyme d’impudence.

Oum Ayman sut de son vivant qu’elle accèderait au Paradis car le Prophète (ص) dit à son sujet « que celui qui désire épouser une femme du Paradis, épouse Oum Ayman ». Encore un témoignage de l’ouverture d’esprit dont faisaient preuve les musulmans de l’époque. En effet, rien n’empêchaient les femmes de se marier à nouveau après un divorce tumultueux ou encore un veuvage, avec enfants en prime! Le fait de vouloir refaire sa vie avec un autre homme était en soi, naturel, essentiel même. Une femme n’a t-elle pas les mêmes besoins qu’un homme sur un plan purement sentimental et sexuel? Pourquoi accepte t-on plus aisément l’idée qu’un homme puisse épouser et donc aimer à nouveau, alors que pour une femme avec enfants cela est considéré comme de la déraison? On parle si souvent de retour aux sources mais on oublie bien volontairement les choses les plus simples.

Elle fut surnommée la voyageuse, la pénitente, la pleureuse, l’abstinente. En effet, lors de son émigration vers Médine, elle prit le départ sans but précis et sans eau. Elle ressentit alors la soif, qui la tortura au plus haut point jusqu’à ce qu’un seau d’eau fraîche descendit du ciel pour la désaltérer. Elle le prit et bu, et attesta qu’après cet évènement, elle n’eut plus jamais soif.

A la mort du Prophète (ص), elle pleura amèrement celui qu’elle chérissait tant et qu’elle vit grandir et s’épanouir. Elle pleurait parce-qu’elle avait compris que la révélation divine prenait fin et avec elle ce lien privilégié qu’entretenaient ces femmes et ces hommes avec le Très haut.

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Safia bintou Abdel Moutalib : une femme de conviction et de combat

16 décembre 2008 par Mariame  
Classé dans Spiritualités

S’ il y a bien une femme pour qui j’avais beaucoup d’admiration durant l’adolescence (période durant laquelle  je croyais qu’un Khalid bnou Al Walid des temps modernes, qui vient prendre le thé à la maison le samedi avec sa mère, ça pouvait exister… pffff), c’est Safia bintou Abdel Moutalib. Je m’étais intéressée à sa vie après avoir lu la biographie de son  fils, Zoubeir bnou El Aawam.

Safia était à la fois la tante du Prophète (ص), la mère d’un  illustre compagnon et la soeur d’un des plus grands hommes de l’Islam, Hamza. C’est ce qu’on appelle appartenir à une famille de ouf!! Elle faisait partie des premières femmes qui embrassèrent l’Islam à ses débuts. Elle était aux côtés du Prophète (ص)  et des premier(e)s converti(e)s face à l’adversité et à l’hostilité des Qoreïchites, notamment les membres de sa propre famille. Elle désavoua son propre frère Abou Lahab afin de soutenir son neveu et lui porter secours. Son frère Hamza fit de même, ce qui la rendit d’ailleurs heureuse. Elle avait tellement foi en Dieu et en son Messager qu’elle n’hésita pas à laisser derrière elle sa famille et tous ses biens pour émigrer avec son fils Zoubeir et ainsi, suivre le Prophète (ص ) vers Médine. Vous l’aurez compris, Safia  a dû faire des sacrifices pour vivre sa foi et contribuer à l’essor de ses croyances. C’est ce qu’on appellerait aujourd’hui une femme de conviction. Elle n’a donc rien à envier à une suffragette ou à Ingrid Betancourt (je la cite car adulée par les magazines féminins pour ces raisons…).

C’était aussi une femme de combat. Et c’est peut être cet aspect de sa personnalité qui m’a le plus intéressée. Lors de la bataille du fossé (al khandaq), Safia et les autres femmes musulmanes s’étaient retranchées dans une citadelle, sous la protection de Hassan bnou Thabit. Un cavalier ennemi arriva près des murs de la forteresse, se hissa sur sa monture et découvrit les femmes musulmanes. Safia ordonna à Hassan bnou Thabit de lui trancher la tête, lequel n’osa pas faute de courage. Elle se leva, trancha la tête du soldat puis la jeta par dessus la muraille afin de faire croire aux ennemis que les femmes n’étaient pas seules et qu’au contraire, elles bénéficiaient d »une bonne garde. Sa technique fut tellement efficace que les cavaliers prirent peur et décampèrent.

J’adore cette histoire. Certains n’y verront que du bellicisme (petites natures… on prépare le Grand Soir ici mais chuuut!), et il n’auront rien compris! Elle montre au contraire toute la bravoure, la vaillance, l’intelligence dont a fait preuve Safia bint Abdel Moutalib, qui (avec Salman Al Farissi à l’origine du fossé) a été durant cette bataille un fin stratège. Elle a tranché une tête, et alors? Cela peut paraître gore surtout venant d’une femme, mais c’est ce qu’on appelle se défendre! On ne s’est jamais offusqué de la participation de femmes aux actes de sabotages ou aux opérations armées orchestrés par les résistants Français par exemple… eh bien à chacun sa Lucie Aubrac!

Safia s’illustra également lors de la bataille d’Ohod par sa témérité, et participa aussi à ghazouat Khaïbar avec son fils en première ligne.

Cette grande dame vécut avec la considération de tous les musulmans. Elle fait partie des personnes ayant rapporté de nombreux hadiths.

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Nassiba, une combattante d’exception

12 décembre 2008 par Khadija  
Classé dans Spiritualités

En tant que femmes françaises, nous considérons Jeanne d’Arc comme le symbole de la bravoure et de la témérité, la perfection au féminin (enfin, en tant que stratège). Une femme qui a mené triomphalement les troupes françaises contre les armées anglaises. En tant que femmes françaises et musulmanes, nous n’avons malheureusement aucune connaissance de la hardiesse qu’incarne Nassiba Fille de Kaab. Une médinoise qui a été parmi les premiers Ansars à se convertir à l’Islam et à être au côté du Prophète (SAW) lors des combats.

Elle lutta corps et âme dans de très nombreuses batailles, protégeant le Prophète (SAW) lors de la défection des musulmans à Ohod. Le Prophète (SAW) dit de Nassiba « quand je regardais à droite et à gauche, je la voyais me protéger en combattant mes ennemis ». Elle sortit de la bataille avec une dizaine de blessures dont une très grave au niveau du cou. Elle dut se soigner durant plus d’une année.

Le parcours de cette illustre femme est à bien des egards un exemple à suivre, d’autant que c’était une fervente défenderesse de la condition des femmes. En effet, elle se plaignit auprès du Prophète (SAW) du manque de considération que subissaient ces-dernières, contrairement aux hommes. De cette doléance,  Dieu révéla les versets suivants: « Les Musulmans et les Musulmanes, les Croyants et les Croyantes. Ceux et celles qui obéissent totalement à Dieu et à son Prophète, ceux et celles qui sont toujours véridiques et sincères [...] ceux-là Dieu leur a préparé une absolution et une récompense énorme » (s.33/v.35).

Ainsi, Nasiba n’était pas seulement un preux chevalier, c’était avant tout une battante,engagée et soucieuse du sort des femmes. Une féministe? diront certaines. Disons plutôt une musulmane intelligente et pleine de sagesse.

Alors, que diront ceux qui pensent, au sein de notre communauté, que la femme ne peut pas intégrer toutes les sphères de la société ou que son rôle est limité? Et que penseront, ceux qui taxent notre religion de misogyne et de rétrograde?

L’histoire de Nassiba est exceptionnelle et édifiante. Elle nous invite non seulement à repenser notre situation de femme mais surtout à reconsidérer notre histoire personnelle qui, au final, nous parait bien commune. 

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Aid Moubarak !!

8 décembre 2008 par La rédaction  
Classé dans Ce qui fait débat, Spiritualités

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Bêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêê

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Des idées cadeaux pour un Aïd d’exception

4 décembre 2008 par Khadija  
Classé dans Spiritualités

Des idées cadeaux en veux-tu en voilà ! Eh oui que serait un bon Aïd sans cadeaux à vous couper le souffle. Bien sûr il en faut pour tous les goûts et pour toutes les bourses pour  faire plaisir à celles et ceux que vous aimez.

Je vais vous proposer quelques idées qui vous permettront, je l’espère, de faire des heureuses! J’ai bien dit des heureuses, non pas que nous soyons des amazones qui nous suffisons à nous-mêmes, mais parce-que pour les hommes c’est tellement compliqué… le choix est limité à vrai dire. En fait, non c’est pas vrai j’ai juste pas envie. 

LES PARFUMS:

Mesdames, pour commencer vous avez le cadeau le plus banal qui soit, mais qui, s’il est bien choisi, peut faire une heureuse: j’ai nommé le flacon de parfum. Eh oui, même si elle a plutôt l’air d’être commune, cette idée cadeau peut ravir votre chère maman ou encore votre meilleure amie.

Ma sélection:

 - Kenzo Amour, c’est un subtil mélange de riz, de vanille et d’amande. Une fragrance poudrée, très légère et le design du flacon est très raffiné.     

- Sensi di Giorgio Armani (avec l’accent s’il vous plaît!), un parfum que je ne saurais trop conseiller. Pour tout vous dire je l’ai découvert il y a bientôt 4 ans et je ne me lasse pas de le porter encore aujourd’hui. L’alliance du kaffir et de l’acacia, que du bonheur!

- Pour les célibattantes, l’incontournable Coco Mademoiselle by vous savez qui, THe parfum à offrir, même à votre maman (c’est toujours mieux que Shalimar de Guerlain) pour en profiter également.

- Gucci, l’eau de parfum, il n’est pas récent certes, mais il est exceptionnel!     

- Fullchoke de Smalto, par contre vous aurez du mal à le trouver celui-ci, ce qui donne encore plus envie de se le procurer, il est très rarement porté.

-Brit eau de parfum de Burberry, il est un tantinet épicé, à avoir absolument!

Je crois qu’on va en arrêter là avec les parfums, ce sont les must have. Et très peu pour moi les Lolita Lempicka, Black XS de Paco Rabanne, Angel de Mugler, le Guerlain qui sent la mort, enfin tous ces parfums d’ados pour les premiers et de rombières pour le dernier. Il vous faut un bon cru, je vous garantie que c’est du bon!

LES ACCESSOIRES:

- Vous avez les sacs tout d’abord: La Bagagerie, Lancel, Longchamp, Sequoïa… les prix sont raisonnables même s’il faut l’avouer c’est du déjà vu. Néanmoins, mieux vaut cela que le sac au prix indécent si vous voyez ce que je veux dire… Quoique celui-là mesdemoiselles, réservez le pour votre futur trousseau (je plaisante! quoique…)

-La petite maroquinerie: votre mère sera fière de dire à ses copines les jours de marché « c’est un Le Tanneur, un vrai que ma petite m’a offert. » Alors non seulement vous allez faire une heureuse mais en plus vous aurez droit à une bonne dou’a bien méritée tous les mardis et vendredis!

-Les étoles, les pashminas, les châles, elles adorent ça les mamans. Faites un tour chez Tie Rack et évitez H&M, c’est l’Aïd ne l’oubliez pas! Je sais, il y en a qui diront « à quoi bon, ma mère s’en servira pour prier à la mosquée! » et alors? la Mosquée c’est un petit bout de paradis, à vous à ce moment là de faire le shampouinage des moquettes, les BA y a que ça de vrai!

LES BIJOUX:

Or ou argent, peu importe, à chacun ses goûts. Montres, bracelets, gourmettes, chaînes ou encore bagues, tout est beau quand le destinataire du cadeau est plutôt bling bling. Et c’est le cadeau le plus délicat à offrir, on se dit toujours qu’on passera pour une pingre si la pierre est pas assez grosse ou l’épaisseur de la gourmette pas assez importante. Ne vous en faites pas, il plaira quelque soit sa taille, parce qu’il aura été offert avec amour.

LE CHOCOLAT:

 Vous devez vous dire quoi? du chocolat?! Eh oui, personnellement, j’adooooooore en recevoir une boîte, même si c’est que des raffaellos, pas de soucis je suis preneuse!

POUR LES SCHTROUMPFETTES A LUNETTES:

livres, livres, livres…. vous avez l’embarras du choix!

THE MUST OF THE MUST:

 le last but not least: super originaux, les coffrets cadeaux que propose la fnac, à partir de 30 euros environ, vous permettez à l’un de vos proches de vivre une aventure trépidante ou encore de se faire chouchouter dans un centre de soins…

Si avec tout cela vous ne faites pas des heureuses… Et vous l’aurez remarqué, ce sont des cadeaux que vous avez encore le temps d’acheter d’ici à lundi, quoique c’est râté pour celles qui ne jurent que par les ventes privées! (je le sais c’est mon cas!)

P.S : Pour les mamans, evitez les robots en tout genre ou la batterie de cuisine dernier cri, je vous rappelle que vous consommez tous à la maison, et pour la machine à pain par exemple, y a qu’à retrousser vos manches mes belles et à pétrir comme une pro!

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Par l’aube et par les dix nuits

1 décembre 2008 par Khadija  
Classé dans Spiritualités

Nous avons entamé les dix premiers jours du mois de dhou el hijja qui annoncent la période du pélerinage à La Mecque. Durant ces dix jours, il est recommandé de multiplier les actes d’adoration tels que la prière, le dhikr, l’aumône et le jeûne.

Ainsi, il est primordial pour quiconque souhaite faire un break et recharger ses batteries de s’atteler à faire le maximum d’efforts. N’est-il pas magnifique de constater que Dieu nous offre tout au long de notre vie la possibibilté de nous racheter, de faire pénitence. On ne peut prétendre ne pas avoir pu bénéficier de seconde chance, ou plutôt de multiples chances pour remédier à nos écarts.

Par ailleurs,  jeûner le 9e jour, qui correspond au jour d’arafat (c’est à dire la veille de l’Aïd), absout les péchés de l’année écoulée et de celle qui est en cours. Bien sûr, cela ne signifie pas que c’est un espèce de « on efface tout et on recommence! » Il ne s’agit pas de se complaire dans l’erreur et de se dire que le compteur sera remis à zéro.

Vu que vous aurez tout préparer pour la fête de l’Aïd (parce-qu’avec les conseils que je vous ai donné, vous n’avez plus aucune excuse!), vous pourrez vous consacrer la veille à la prière et aux invocations, encore une occasion mesdemoiselles de mettre toutes les chances de votre côté.

En outre, il est bon de jeûner le matin de l’Aïd en attendant le sacrifice et d’emprunter différents itinéraires pour se rendre à la Mosquée et pour le chemin du retour.

Alors, profitez de la main tendue, parce qu’ »aucune action n’est plus aimée par Dieu que celle qui est faite durant ces dix jours » (hadith rapporté par Ibn Abbas).

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Préparer l’aïd comme il se doit

26 novembre 2008 par Khadija  
Classé dans Spiritualités

On est à moins de 15 jours de l’Aïd el adha et vous vous devez, mesdames, de le préparer comme il se doit. C’est un évènement qui est très attendu par les enfants mais aussi par les adultes parce qu’on se retrouve en famille, pour festoyer autour du méchoui et du thé à la menthe servi dans les verres à thé en cristal, mais une fois n’est pas coutume.

Aussi, je vais vous prodiguer quelques conseils bien avisés afin de bien préparer la fête.

- Tout d’abord, puisqu’il ne reste que moins de 15 jours, confectionnez un calendrier de l’avent avec vos enfants, avec les dates du mois de dhou el hijja. Pour chaque jour passé, notez derrière chaque petite fenêtre une invocation ou un verset du Coran, accompagné d’une friandise ou d’un petit jouet, pour que l’aïd prenne tout son sens aux yeux de vos enfants (ou de vos neveux) 

- Prenez le temps, pour celles qui travaillent, de nettoyer votre maison. Le ménage de printemps s’impose! Reconsidérez la décoration de votre salon (pour celles qui ont un salon marocain, habillez le de vos plus belles housses), sortez les nappes et les serviettes en tissu brodés (je ne vous parle pas de la broderie portugaise mais bien des superbes nappes marocaines made in Fes)

- Faites un tour chez Toys »r »us et prenez y des ballons de baudruche, des boîtes de cotillons, des bombes de table, des brochettes de bonbons géantes (quoique vous pouvez les faire vous même en réalité), des gobelets et assiettes en carton… rappelez vous la fiesta dont je vous avez parlé, laissez libre cours à votre imagination pour la décoration et l’ambiance, ce qu’il faut avant tout c’est rendre vos enfants heureux

- Pour éviter tout stress, vous pouvez dès à présent réfléchir au menu que vous souhaiteriez mettre au point, de l’entrée au dessert. Sans oublier les extras: petits fours, amuses bouche, verrines…

En dehors des gâteaux traditionnels (cornes de gazelle, baklava, makrout), vous pouvez préparer des douceurs pour les enfants comme des cup cakes ou encore un super gâteau en forme de coffre au trésor (c’est ce que compte préparer la voilée libérale!), ils en seront ravis!

- Pensez à acheter des cadeaux, pour les enfants bien sûr mais pas seulement. Pour vos parents avant tout, vos époux, et vos frères et soeurs. Pour ces derniers, vous pouvez organiser une pioche pour ne pas vous retrouver avec une liste monstre.

- Habillez vos enfants (et vous même ) de leurs plus belles parures pour la prière de l’Aïd. Prévoyez même de jolies coiffures avec accessoires (diadèmes, épingles à cheveux de star) pour les petites filles, sans oublier le gel et la mousse pour les petits beaux gosses.

- N’oubliez pas de recharger la batterie de votre camescope et de prévoir des piles pour votre appareil photo.

J’oubliais, j’espère que le mouton a été commandé. Ah! si Brigitte visitait ce blog, elle m’aurait déjà fait la peau!!!

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Figures d’exception

24 novembre 2008 par Khadija  
Classé dans Spiritualités

Les Musulmans ont aussi leur Panthéon de grandes femmes et de grands hommes qui ont marqué l’histoire par leur génie et leur grandeur. Cependant, on n’apprécie pas comme il se doit ces figures d’exception qui ont fait la gloire de l’Islam.

Bien souvent, par ignorance de notre propre histoire, on néglige ou plutôt on occulte leur parcours, leur apport à la civilisation, au monde. On a trop tendance à faire référence à  des personnalités (philosophes, hommes politiques, intellectuels ou autres)  qui ne nous ressemblent pas, ce qui en soit n’a rien de déplorable puisqu’il est important d’être curieux et de chercher à s’enrichir de quelque science que ce soit. Seulement, pour mieux nous connaître et mieux vivre notre foi, il me paraît essentiel de nous plonger dans la vie de celles et ceux qui ont fait notre histoire.

Je veux parler des femmes et des hommes qui vivaient pour que l’Islam resplendisse, qui ont élevé le message porté par les Nobles Prophètes. Des hommes ordinaires devenus les protagonistes de l’histoire de l’humanité. Ils ont réussi à imposer au monde la noblesse de leur foi mais aussi leur savoir, clé de tous les maux.

Pour certaines, Asma bent Aboubaker ou encore Hafssa bent Omar, sont des femmes qui n’évoquent rien de particulier. Or, ce sont des femmes à qui nous devons énormément: la première d’avoir aidé le Prophète (SAW) et son père Aboubaker lors de l’emmigration vers Médine et ce au péril de sa vie, la seconde d’avoir préservé le premier manuscrit du Coran qu’on lui avait confié. 

Il en est de même pour des hommes tels que Khalid ibn el Walid ou encore Omar ibn Abdelaziz qui ont réussi par leurs prouesses et leur ingéniosité, à exalter l’Islam et ses enseignements.

Parce que l’Homme peut faire l’Histoire, il est essentiel de tout savoir de celles et ceux qui ont fait la nôtre, et parce que vivre sans connaître notre histoire, c’est un peu vivre sans savoir où nous allons.

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Une pauuuuuuuuuuuse s’impose!

18 novembre 2008 par Khadija  
Classé dans Spiritualités

Eteignez les lumières, allumez des bougies parfumées, asseyez vous en tailleur, prenez votre chapelet, il est l’heure de vous évader… ceci est une invitation au voyage,  mais pas n’importe lequel, le voyage des sens et de l’esprit, je veux vous parler du dhikr.

Le dhikr signifie littéralement rappel ou souvenir, c’est une forme de recueillement, où la musulmane récite les Noms divins, des formules coraniques ou encore des prières de bénédiction sur le Prophète (SAW).

Le dhikr peut se faire seule ou en groupe, le but étant de se concentrer en vue d’atteindre l’exaltation de l’esprit, une exaltation mystique pour ainsi réduire l’anxiété, le stress et toute l’énergie négative qui nous ronge.

Le yoga ou encore la relaxation participent de la même logique, ce qu’ils visent c’est avant tout l’ascèse morale. Le dhikr a pour but de purifier le coeur de la personne qui le pratique, le rappel réside dans le fait qu’il permet de se rapprocher de Dieu et donc de ne pas l’oublier ce qui instaure dès lors une relation entre le Très Haut et sa créature.

N’oublions pas également que le dhikr assure également le salut, car il n’y a pas de meilleur salut que le dhikr.

Ainsi, vous l’aurez compris l’invitation au voyage dont il est question vous mènera aussi, si vous vous y attelez autant que faire se peut, là où tout n’est qu’ordre et beauté, luxe, calme et volupté: la félicité ici-bas et dans l’au-delà, le 2 en 1 idéal.

Si j’insiste sur l’importance du dhikr, c’est simplement pour vous rappeler que nous détenons finalement le moyen d’arriver nous même à notre propre réussite. Parvenir à apaiser son coeur et à alléger ses souffrances. Bonne nouvelles pour les plus ruinées, pas besoin de dépenser une fortune en frais d’honoraires chez le psy, quoiqu’il ne faut pas se leurrer, c’est toujours bon d’avoir quelqu’un pour nous écouter, en l’occurrence la bonne copine qui non seulement vous séchera vos larmes quand tout ira mal mais qui se joindra à vous pour un dhikr à deux pour partager un moment fort « où le monde s’endort dans une chaude lumière » (j’arrête là avec Baudelaire).

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Médecine prophétique…

6 novembre 2008 par Habiba  
Classé dans Spiritualités

Et si on commençait par un petit somme ? Détrompez-vous mes jolies, la sieste n’est pas propre aux mexicains !!

Commençons par un petit cours de français : « sieste », en latin « sixta », signifie « sixième heure « .

La sieste désigne donc le sommeil qui est pris en milieu de journée, vers la sixième heure du jour, mais aussi, est plus généralement, toute forme de repos pris en cours de journée par opposition au sommeil de la nuit.

Alors que les pays « occidentaux » sensibilisent de plus en plus les populations au bienfaits de la sieste, cette tradition est déjà bien installée dans les pays « orientaux ». Vous avez sûrement remarqué, lors de vos vacances ou déplacements au bled, que ce rituel est bien rôdé.

Passons maintenant au cours cultuel : la sieste est une sunna de notre Prophète Mohammed (SAW), établi au cours du 7ème siècle (autant dire que ça ne date pas d’hier…).

D’après Anas (qu’Allah soit agréé de lui) : Prenez la sieste car les démons ne la prennent pas (rapporté par Al Tabarani).

Une sieste de quelques minutes dissout le stress, augmente les performances physiques et psychiques, et fait gagner du temps en réduisant la durée du sommeil de la nuit suivante d’une durée pouvant aller jusqu’à une ou deux heures. La sieste est bienfaisante car elle permet de se détendre si elle est pratiquée dans les règles de l’art.

Certains scientifiques du nouveau millénaire, pensent, estiment, persistent et signent qu’une sieste par jour, revient à obéir aux rythmes biologiques fondamentaux et permet une santé optimale et un mode de vie sain et naturel.

Qui n’a jamais ressenti une légère baisse de régime après déjeuner, soit vers 13-14h ? Rien d’étonnant ! Revoyez plus haut la définition du mot «sieste»… Logique, non ?

Il n’est pas nécessaire de dormir longtemps. Toujours d’après des études scientifiques, un repos (peu importe le nom que vous lui donnez : sieste, micro-sieste ou sieste-flash) d’1/2 heure augmente nos performances de plus de 20%, ce qui n’est pas négligeable lorsque nous sommes à longueur de journée oppressées par le stress, les tensions, etc…Ces agressions quasi-quotidiennes peuvent être diminuées, voire éradiquées, par ce repos journalier et nous permettre de lutter plus efficacement contre certaines maladies cardio-vasculaires.

Comment faire ? Procédons aux explications :

isolez-vous dans un endroit calme et pourquoi pas dépourvu de lumière
fermez les yeux et détendez-vous physiquement ET mentalement (mieux, essayez de penser à des choses agréables; oubliez les cours, le boulot, le mari, les enfants, les amis… cet instant vous appartient, profitez-en !)
ne somnolez pas plus de 30 minutes, sinon vous risquez de tomber dans le sommeil profond (réservé à la nuit); il s’agit ici de recharger les batteries, simplement.
étirez-vous pendant quelques minutes au moment du réveil et respirez profondément (histoire de tout remettre en place…)
Ce sont les règles de base. Vous pouvez bien entendu les adapter à votre mode de vie et vos obligations. Vous pourrez ainsi augmentez votre vitalité et votre créativité (on finit par un cours d’histoire…) comme Napoléon, Leonard de Vinci, Edison, Einstein…et plus prêt de nous, comme Jacques Chirac (et oui !! un grand amateur de sieste) qui disait : «Les anciens savaient que la clé des songes est aussi celle de l’équilibre et du bonheur, et recommandaient la pratique de la sieste.»

 

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Aid moubarak !

1 octobre 2008 par La rédaction  
Classé dans Spiritualités

Joyeuse fête à toutes et à tous ! Nous espérons que le Ramadan vous a permis de faire le plein de BA pour cette année et que de bonnes résolutions ont été prises.

Désolées pour cette absence sur la toile, la faute (en partie) à la voilée libérale qui s’est procurée une clé 3G des plus médiocres! D’autant que lors de ces 10 derniers jours, nous étions  prises par nos prières et la nuit du destin, une nuit exceptionnelle que nous avons passé à la mosquée Hassan II à Casablanca, pas pour son architecture de folie, non! Pour son « moqri » vedette à la voix plus que mélodieuse! Nous devions aussi récupérer les robes de certaines d’entre nous, pour le mariage d’une copine de la team. Et puis, il y a eu les moments beauté: spa, jacuzzi, hammam, massage, piscine (hihihi), coiffeur : pas cher du tout et seulement POUR  LES FEMMES (finalement, ça a du bon Casablanca), il fallait donc en profiter! 

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De l’importance des 10 derniers jours du mois de Ramadan

25 septembre 2008 par Khadija  
Classé dans Spiritualités

Vacances ou pas, le Ramadan continue et est malheureusement sur le point de s’achever, à notre plus grand regret.

Nous sommes en train de vivre les 10 derniers jours de Ramadan et nous tenions à souligner l’importance de ceux-ci. Pourquoi? Eh bien tout simplement parce que c’est lors de ces jours qu’a lieu la nuit du destin mais on ne sait pas quand exactement. La date n’étant pas prédéterminée, certains musulmans accomplissent des veillées pendant ces 10 jours espérant ainsi ne pas manquer cette fameuse nuit. Par ailleurs, les musulmans se réunissent pour ce qu’on appelle laïlatou el qadr (la nuit du destin) le 27 du mois de Ramadan. Le 27 parce que c’est à cette date que le Coran a été révélé.

Nous concernant, on se rend à la mosquée depuis quelques temps pour y prier de 2h15 jusqu’à l’heure d’el fajr. A la fin de la veillée, l’Imam, lors de ses invocations, implore Dieu d’accepter nos prières et nos invocations d’autant si nous sommes en train de vivre la nuit du destin.

Etant au Maroc, il est plus aisé pour nous de prier toute la nuit dans une mosquée afin d’y accomplir notre veillée, on en profite. Dans notre chère patrie c’est plus difficile certes mais on peut toujours se réunir en famille ou entre amies à la maison.

Ne négligez surtout pas ces nuits, elles sont primordiales et peuvent changer le cours de votre vie. A chaque prosternation, multipliez vos invocations et insistez sur ce que vous désirez le plus au monde, Dieu vous entendra.

Il est exactement 20h15 à Casablanca, on est en retard pour la prière de Tarawih. On vous laisse méditer en toute sérénité, que Dieu agrée nos prières. Amine !

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Une mission spéciale Ramadan, ça vous dit ?

17 septembre 2008 par Mariame  
Classé dans Spiritualités

Hey heyyyyy mes poulettes ! Est-ce que voyager tout en restant derrière votre écran ça vous dit ???

Ouiiiii, parce que La bédouine de l’an 2000, Khadija, et moi même vous proposons une mission spéciale Ramadan… au Maroc !!

Pourquoi le Maroc ?

  • Parce que la Bédouine de l’an 2000 malgré sa bédouinité n’y a jamais mis les pieds (c’est une bédouine d’un autre pays du Maghreb) 
  • Parce que toutes, nous rêvons de prier un tarawih (prière du soir pendant le mois du Ramadan) à Al Quaraouiyine, à Hassan ou à la Koutoubia (où les trois à la fois)
  • Parce que nous voulons voir comment les villes sont animées durant ce mois saint, comment les Marocains l’appréhendent
  • Parce que y a pas à dire: les Marocains font la meilleure cuisine du monde (je sens la colère de la bédouine, d’Harrishella, et de plusieurs d’entre vous…)  

Au programme:

Visite des villes impériales, des grandes mosquées (notamment pour la nuit du destin, et la prière de l’Aïd)

Mais pas seulement! Il y aura aussi une touche glamour mesdames!! Du shopping, des centres de beauté et… des spas! Ouiiiii, et 100 % femmes en plus!

Des virées dans les souks pour découvrir les tendances du moment : jellaba, caftan, babouches et tutti quanti.

On reviendra également sur la gastronomie ramadanesque des Marocains (je sens qu’après cela Clochette devra camper dans son centre de fitness).

On observera comment est vécu le Ramadan par les marocains tant sur un plan spirituel que social, un peu d’ethno-sociologie ne fera de mal à personne.

L’aventure durera quinze jours, et on espère bien vous faire découvrir un Maroc que vous ne connaissiez pas.

C’est pas tout mes poulettes mais un avion m’attend… Oh mais que vois-je ? La bédouine discute avec un steward, c’est qu’elle ne perd pas la nord la bougresse !

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Don et contre don

12 septembre 2008 par Khadija  
Classé dans Spiritualités

Par définition, le don est un acte désintéressé qui n’implique aucune contrepartie. C’est faire preuve d’altruisme et témoigner d’une grandeur d’âme envers son prochain. Néanmoins, quelque soit la portée du don, l’individu est toujours enclin à espérer quelque chose en retour : on parle alors de contre don. Quand vous décidez, par exemple, d’offrir un présent ou de rendre service à une personne qui vous est chère ou pas, vous attendez forcément un merci, un sourire, une étreinte… cela vous permet de vous conforter dans l’idée que vous avez comblé cette personne, quoi de plus naturel n’est ce pas ?

J’arrête avec mes définitions et mon cours d’ethnologie. Si je vous parle du don, c’est pour vous rappeler l’importance du partage et de la solidarité, en particulier pendant le mois de Ramadan. La société dans laquelle nous vivons a pour effet de nous rendre individualiste. On oublie que la fraternité et l’entraide sont de mise pour toute musulmane qui aspire à la félicité. Certes, le Ramadan est une période propice pour faire oeuvre de bienfaisance, mais c’est une démarche à adopter sans cesse; d’autant plus que faire un don, ce n’est pas forcément matériel, cela peut également consister à faire don de soi en s’engageant auprès de quelqu’un, le soutenir, lui offrir son aide, du réconfort, un peu de chaleur humaine. Avoir la possibilité d’aider son prochain de quelque manière que ce soit, d’accord, et le contre don me direz vous? à quoi je répondrais: la récompense céleste.

N’attendez jamais rien en retour, donnez mais sans tomber dans une candeur béate (je sais, c’est un pléonasme mais c’est pour mieux t’interpeller mon enfant!), parce que le partage n’est jamais unilatéral, là je fais allusion aux échanges de bons procédés, halte aux amalgames!

Et quand bien même vous ne pouvez vraiment pas aider votre prochain, garder juste le sourire, ce sera peut être ce qui mettra du baume au coeur à une personne que vous aurez croisée dans la rue et qui est rongée par les soucis.

Pour ma part, j’ai fait ma B.A de l’année en mettant en contact Schtroumpfette (la desperate house girl) et le marieur à gage du 93 (parce qu’elle y vit et qu’ils fonctionnent par secteur ces bougres!). Dans le cas présent, le don c’est un  réel plan mariage et le contre don une jeune fille qui m’a sauté au cou et qui retrouve un peu d’espoir et rien que pour ça je me dis qu’elle a de la chance de m’avoir comme amie n’est ce pas ?

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Jeûne et volupté

10 septembre 2008 par Khadija  
Classé dans Spiritualités

Au delà de s’abstenir de boire et de manger, le jeûne est avant tout un éveil des sens spirituel, une manière de revivifier son corps et son esprit, un purgatif aux vertus insoupçonnées.

Sur un plan strictement spirituel, le but du jeûne est d’arriver à la maîtrise de soi et d’accroître sa volonté, ce qui est essentiel dans la vie de tout un chacun. Il permet d’acquérir la persévérance, la quiétude, des qualités qui nous servent dans notre vie professionnelle, estudiantine et dans notre quotidien de manière générale.

La maîtrise de soi a pour avantage de pacifier les relations entre les individus, on apprend à faire preuve de flegme, à combattre son stress et à avoir moins de lubies. Une personne posée, refléchie a beaucoup plus de crédit aux yeux des gens qu’une personne impét