Ma première troc party !

24 décembre 2009 par Shahin  
Classé dans Look at mon style

Votre appart de lilliputiens ne peut plus supporter ça ! Vos 75 robes, vos 163 pantalons, les jupes T34 ou on ne rentre plus qu’un bras, vos 45 t-shirts qui témoignent de votre période grunge attitude, la veste qui vous a couté les yeux de la tête mais qui ne va avec rien, les chaussures qui vous font mal aux pieds, les pulls qui grattent, la robe trop bleue, la jupe trop courte… Bref ça déborde !
 
Quoi de mieux que d’organiser chez vous, entre copines, un vide dressing ? Car non vous n’êtes pas seule ! Oui nous avons toutes des vêtements achetés sur un coup de tête qui errent dans notre placard depuis des lustres.

Première étape, faire une sélection de vos meilleures pièces. Exit les pulls qui boulochent, les zips cassés, les t-shirts délavés… Ce sont vos copines ou pas ?
Faites vos invitations. Et demandez à chacune de vos amies d’apporter avec elles 4 vêtements ou accessoires qu’elles souhaiteraient également troquer ou vendre. Limiter c’est mieux au risque de vous retrouver dans votre 30 m2 à la foire de Lille. Pensez à inviter vos amies de toutes tailles et de tout style, ainsi personne ne sera déçu !
 
Le rendez vous est pris. Un samedi ou un dimanche autour d’un petit goûter.
 
Pour un vide dressing réussi essayez de vous procurez un portant pour disposer soigneusement les vêtements que vous aurez préalablement lavés et repassés. Prévoyez également des cintres pour les vêtements de vos copines. Quelques sacs d’anciens shoppings serviront bien à celles qui rentreront chez elles les bras chargés. Et surtout surtout, ayez à disposition un miroir pour les nombreux essayages.
 
Le vide dressing c’est sympa, mieux que sur ebay ou dans un vide grenier. On ne paye pas de commissions aux dépôts ventes. Pas de surprises. On peut essayer, demander l’avis des copines. Et même rafler le pull qui nous faisait tant rêver sur Samantha…Et surtout faire de bonnes affaires.

Au fil du temps et pour ne pas lasser vos amies, organisez des vides dressings à thèmes: enfants, accessoires, livres…
Et pourquoi pas à la manière des réunions Tupperware des années 80. Devenez l’organisatrice de vides dressings chez les unes et les autres. De nouvelles amies, et de nouvelles pièces pourraient bien rejoindre les 250 paires de chaussures, les 33 vestes les 56…..mais à moindre coût !
 
C’est une façon ludique et pratique de faire le vide dans son placard et de partager vos trouvailles qui ne vous font plus rêver mais qui peut être feront le bonheur de vos amies. La blogosphère l’a déjà compris et les sites de fashionistas débordent de troc party.

Et vous, serez vous de la party ?

Un amour de mari

23 décembre 2009 par Khadija  
Classé dans Célibat Mariage & Cie

Ah qu’ils ont eu droit à un règlement de compte ces maris impudents qui font souffrir nos belles dames et qui les font se flétrir ! Mais courage mes belles, ces épreuves vous rendront plus fortes et feront de vous des femmes vaillantes et sûres d’elles ! Pas question de se laisser aller même quand tout est voué à l’échec. La vie, elle, continue et il faut la saisir, la dompter pour atteindre ses buts même les plus inaccessibles. Ne pas oublier d’être femme avant d’être épouse, ne pas négliger sa personnalité et se mésestimer. Voilà le défi de cette femme qui souffre et qui ne voulait qu’une chose au départ, être aimée par un homme qui la respecte, l’honore et la rend plus femme encore.

Un homme c’est avant tout quelqu’un qui est là pour vous soutenir, vous protéger et surtout vous aimer. Personne n’est à l’abri des erreurs, certes, mais il en est certaines qui ne pardonnent pas. Mais qui peut se prémunir de cela ? Quelle femme peut d’emblée affirmer que l’homme qu’elle aime est le bon et qu’il ne la décevra jamais ? C’est donc une question de fortune, de destin. Néanmoins, comme dirait une de mes amies : « ce qui compte avant tout c’est sa gentillesse, parce que s’il te fait souffrir avant même qu’il y ait quoique ce soit, alors il n’en vaut pas la peine ». Amen, c’est bien vrai tout ça ! Mais qu’est ce qu’on est aveugle quand on aime, et on ne s’en aperçoit qu’une fois la bague au doigt, oups !

Trêve de scénarios tristounets, malheureusement tellement réels et courants…

Tous les maris ne sont pas grogneurs et méchants. Il existe des amours de mari, qui mangent dans la main de leur petite femme et qui n’oseraient jamais leur faire du mal. Non, je ne fais pas allusion au monde des Bisounours ou encore à la famille Doucœur. Il s’agit bien d’hommes qui n’ont de cesse de choyer leur moitié, pas seulement à coup de cadeaux mais qui les aiment et les chérissent et ça se voit !

Ils sont attentionnés, font tout pour que la flamme persiste, même quand c’est la femme qui endosse le rôle du rustre. Là par contre, ça nous rend jalouses et on se dit qu’elle ne le mérite pas, ouh les langues de vip ! Ainsi sont les lois de ce bas monde, on appelle cela l’équilibre des forces : les sauvageons avec les princesses et les amours de mari avec les sorcières. Vous imaginez si l’homme et la femme étaient tous les deux sauvageons, ils engendreraient des boules de nerfs !

Les amours de mari font fondre leur dame parce qu’ils savent qu’elle vaut bien plus que tout l’or du monde. Et c’est leur maturité et leur intelligence qui leur dictent d’avoir une attitude exemplaire. En effet, ils voient en leur femme, une sœur, une mère, une amie, une amante qu’il faut savoir aimer. Bien sûr, ils ne sont pas non plus infaillibles, mais au moins ils font des efforts afin que l’harmonie règne dans leur couple. Et cela passe par : aller déposer et chercher les enfants à l’école ou à la crèche quasiment tous les jours, faire les courses, s’occuper du bain des enfants et permettre à madame de sortir de temps en temps avec ses copines. Toutes ces petites choses qui soulagent et vous font sentir que vous êtes bien deux. Et la crème des crèmes, c’est celui qui s’occupent en sus des tâches ménagères en repassant lui-même ses chemises ou en lançant les machines. Mais le must of the must, c’est quand il cuisine, là c’est la vraie classe hein les girls ? Quoi de plus séduisant qu’un homme en tablier qui dit d’une voix ténébreuse : « dis chérie, tes pâtes tu les veux al dente c’est bien ça ? ». Et c’est encore plus charmant quand il se met à réaliser des recettes un peu compliquée, qu’il vous met les petits plats dans les grands et qu’il sort votre plus belle vaisselle, alors que les enfants sont chez la grand-mère. Ou celui qui pense à prendre des fleurs ou votre pâtisserie préférée.

Et oui, mesdames, cela existe, ce n’est pas un mythe et ce n’est pas du prince charmant qu’il s’agit. Ce sont des hommes ordinaires mais qui n’ont d’unique que l’amour qu’ils portent à leur petite femme adorée. Et moi, même si les pâtes sont trop cuites, je fondrais malgré tout….

Courrier des lectrices : « Mon mari aime sa belle-soeur »

21 décembre 2009 par Fatma Mamouni, psychologue clinicienne  
Classé dans Psy-show

femme triste sNous sommes mariés depuis 7 mois, nous étions fiancés pendant 3 ans. Lorsqu’il m’a demandée en mariage je ne l’aimais pas, j’ai eu de l’admiration pour lui après le mariage et je ressentais du désir. Il me manquait dès qu’il s’éloignait de moi. Mais j’ai découvert qu’il était fou amoureux de l’épouse de son petit frère, il l’aime secrètement, elle ne le sait pas !
Je l’ai surpris à  la contempler d’un regard amoureux alors qu’elle était occupée à faire son ménage lorsque l’on était chez eux. Il m’appelle très souvent par le prénom de sa belle-sœur, il n’y a pas une conversation où il ne parle d’elle.
J’ai éclaté et je lui ai dit ce que j’avais remarqué, il a nié et juré qu’il m’aime à la folie et que mes propos le blessaient. Depuis, il fait attention, il parle moins d’elle mais moi je ne l’aime plus, j’ai de la tendresse pour lui et j’éprouve même de la pitié pour son amour impossible. J’ai demandé le divorce mais il ne veut pas. Il a malgré tout essayé par tous les moyens de me prouver qu’il m’aimait mais en vain,  je ne le crois plus.
Je ne sais pas quelle décision prendre sachant qu’il vient à l’instant de m’appeler en usant du prénom de sa belle-sœur ! Je ne supporte plus cette situation. Myriam

La réponse de Fatma Mamouni, psychologue :

Votre réponse à son attitude est le divorce : c’est l’extrême, vous commenciez juste à l’aimer ! D’un autre côté les lapsus répétés de votre époux ne font aucun doute sur le fait qu’il l’apprécie, mais cela ne signifie pas qu’il ne vous aime pas.

Il semblerait que vous vous sentez incapable de rivaliser avec elle et donc que vous préférez sortir de la course, je ne sais pas si c’est un motif suffisant pour abandonner l’homme que vous aviez appris à aimer. Faites-lui part de votre malaise et des conséquences de son attitude et demandez-lui ce qu’il  propose comme solution. 

Il semble vous aimer et tenir à vous, aussi, je pense que vous pouvez trouver un terrain d’entente. Pour commencer, il faut essayer d’éviter  tout contact avec elle afin qu’il puisse commencer à mettre de la distance, et puis vous avez plus d’avantages qu’elle pour séduire et plaire à votre époux, profitez-en, plus vous lui ferez plaisir et plus il ne verra que vous !

N’hésitez pas à nous envoyer votre courrier à hijab.and.the.city@gmail.com. Bien sûr, votre anonymat sera préservé.

Courrier des lectrices : « Mon mariage est un cauchemar »

14 décembre 2009 par Fatma Mamouni, psychologue clinicienne  
Classé dans Psy-show

hatc-femme-lonJe suis mariée depuis l’été 2007. Malheureusement, dès le début de mon mariage rien ne va. Mon mari ne me faisait pas confiance du tout, il portait un regard de dégout et de honte sur moi me considérant comme impure (bien que la première fois n’a eu lieu que 4 mois après le mariage!!  Je n’ai pas vraiment connu la nuit de noce)
Petit à petit j’ai commencé à me présenter à l’image qu’il voulait. Je me faisais timide alors que je ne le suis pas, je contrôle tout ce que je dis tout ce que je fais face à lui pour que ces doutes ne s’installent pas et qu’il pense de moi ce que je suis vraiment, c’est à dire quelqu’un de pudique respectueux…
Le mauvais cours de ce début de vie commune a eu un impact sur moi pour la suite. En fait, au niveau de sa confiance en moi ça va un peu mieux (même si il y a toujours un code pour internet ) mais du coup je suis toujours sur mes gardes et la moindre remarque de sa part devient pour moi une accusation et une critique. Je suis devenue une femme très dure et froide, presque sans expression ;  la communication entre nous est du coup très difficile et la compréhension impossible.  Je suis vraiment triste et détruite au fond de moi, je vois ces autres qui évoquent leurs premiers moments à deux comme des bons souvenirs, et moi c’est un cauchemar que je ne veux même pas remémorer. Sofia.

La réponse de Fatma Mamouni, psychologue :

Je pense qu’il faudrait que vous arriviez à discuter avec  lui de ce qui est à la base de vos difficultés : le commencement. Il y a chez vous un blocage lié à ce début de vie de couple peu réjouissant, vous idéalisiez sûrement comme toute femme au début de sa vie de couple et vous vous retrouvez aujourd’hui dans un cauchemar ! Vous devez donner du sens à cette attitude : pourquoi voyait-il en vous une femme impure ? A mon avis, son passé devrait vous éclairer si il sent qu’il peut l’aborder. Et vous ne me dites pas si vous l’aimez et souhaitez continuer ainsi, ou si vous voulez vous séparer.

Dernier point : le code internet révèle une situation de déséquilibre, il vous infantilise, vous vous sentiriez mieux si vous arriviez à retrouver un rôle d’épouse.

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Total look black

10 décembre 2009 par Shahin  
Classé dans Look at mon style

Noir c’est noir, il n’y a plus d’espoir ! Sauf pour celles qui adoptent le total look black avec finesse et bon goût.

Le noir est indémodable et surtout, il est l’allié des femmes. Il masque les rondeurs disgracieuses, affine avec élégance et c’est une couleur qui se marie très facilement avec absolument tout, mais gare aux fashion faux pas !

Couleur de la tristesse, des ténèbres ou encore de l’autorité, le noir peut vous donner un air grave qu’il faut savoir déjouer, sauf si c’est l’effet recherché. Aussi, on l’adoucit avec des accessoires (sac, bijoux) ou encore une paire de chaussures qui peut être noire rehaussée de métal ici et là, de strass…

Synonyme de sobriété et de raffinement, le noir permet également d’oser le total look black lors de sorties, en soirée, pour un style très luxe. Le smoking est d’ailleurs LE vêtement qui donne le mieux cette impression smart et distinguée.

Voici pour vous une sélection d’articles allant de la robe au fard à paupières, sans oublier la cravate !Total look black Hijab and the city

Robe Frenchconnexion.com 66 euros, Pantalon Debenhams.com 17 euros, Boléro en satin Debenhams.com 37 euros, Pochette Calvin Klein Endless.com 46 euros, Parfum Jasmin Noir par Bvlgari Sephora.fr, Gants Frenchconnexion.com 44 euros, Bracelet Taurus Zodiac Cuff Vivre.com 58 euros, Cravate Paul Smith Coggles.com 61 euros, Chaussures Zappos.com 66 euros, Sac Yesstyle.com 46 euros, Chaussures Aldoshoes.com 27 euros, Manteau Matalan.co 44 euros, Châle Chickdowntown.com 44 euros, Fard à paupières Chanel Les Folies Noires,  Blazer sequins Oli.co.uk 50 euros, Jupe Phase-eight.co.uk 47 euros

Courrier des lectrices : « Je n’aime pas mon mari »

7 décembre 2009 par Fatma Mamouni, psychologue clinicienne  
Classé dans Psy-show

Femme triste HATCMon mari est quelqu’un de bien, de gentil mais je me suis rendue compte que je ne l’aime pas amoureusement, je l’aime par reconnaissance. Je suis douce et plus ou moins aimante car il l’est envers moi du coup je ne sais plus ce que veut dire aimer, auriez vous une définition ?
Je souffre car je me dis qu’il ne me mérite pas. Ghislaine.

 La réponse de Fatma Mamouni, psychothérapeute :

Je pense que ce genre de sentiment n’est pas si innocent que cela peut sembler : ou vous aimiez une autre personne auparavant avec laquelle vous le comparez et que vous regrettez, ou bien vous avez envie de vous séparer de lui.

C’est généralement ce que je constate lorsque des patients ont ce type de souci. Cependant, si vous trouvez qu’il est aimant et gentil pourquoi ne pas essayer de développer cet amour, de vivre ensemble des choses qui vous feront l’aimer ?

Des sentiments peuvent naître entre vous et il faut les entretenir, cela est préférable. Et pour vous aider à orienter votre relation, peut-être serait-il utile de vous remémorer vos débuts et les raisons qui vous ont poussés à vous marier ensemble. Cela étant, il faut être honnête et essayer de ne pas le faire souffrir, si vous voulez lui en parler armez vous de douceur et de diplomatie.

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Quand la burqa devient fashion

30 novembre 2009 par Khadija  
Classé dans Ce qui fait débat

BQDepuis quelques temps la burqa exacerbe et déchaine  les politiques et les médias qui n’ont de cesse de nous faire des piqûres de rappel quand on croit que le sujet n’est plus d’actualité. Les chiffres ne sont alors jamais les mêmes, on en vient à tout confondre, et les dérapages bien contrôlés sur le hijab se font de plus en plus fréquents.

La burqa est donc devenue un véritable cache-misère en l’espace de quelques mois quand les sondages sont au plus bas, et pendant que l’on s’égosille sur les plateaux télé, où les journalistes se font imams et les maires de bourgades garants de la paix mondiale, d’autres innovent et créent, et font de la burqa une tendance modesque.

Cela se passe aux Emirats, plus précisément à Dubaï, où une agence de design s’est saisie de ce que l’on considère être une prison ambulante, pour en faire un objet que l’on retrouvera sûrement entre les mains des plus farouches opposantes. Des lunettes directement inspirées du masque que portent les femmes du Golfe. Une réadaptation de la tradition qui rend la burqa tellement plus classe.

L’idée de cette agence a été de rendre la burqa moderne, adaptée à l’air du temps. Ce masque qui naguère protégeait les femmes de nomades de la poussière et du soleil, est aujourd’hui porté par les grands-mères, tradition oblige. La coutume veut que toute femme l’adopte une fois mariée, mais cela se fait de moins en moins, les jeunes femmes étant plus férues de mode et adeptes de l’abaya à strass et des lunettes de grands créateurs.

Les lunettes dernier cri « BQ » sont donc nées, alliant tradition et modernité, pour ainsi répondre aux besoins de la jeunesse chic et branchée.

Des lunettes assez stylées à vrai dire qui finalement recontextualisent la burqa, la rendent plus fun et moins austère.  Une idée qui vaut ce qu’elle vaut, mais qui a su se saisir d’une polémique tapageuse et proposer autre chose que de l’acharnement. En outre, précisons que les designers à l’origine de ces lunettes sont Français, ironie du sort ?

 

                   

Courrier des lectrices : « je n’ai pas choisi ma filière »

30 novembre 2009 par Fatma Mamouni, psychologue clinicienne  
Classé dans Psy-show

hatc-femmeJ’ai décidé de suivre des études dans une grande école mais je ne m’y sens pas à ma place. Si je m’y suis inscrite c’était pour faire plaisir à mes parents mais je n’aime pas du tout cette filière. Je suis en deuxième année, et j’ai peur de la réaction de mes parents si je venais à tout arrêter. J’ai beau avoir de bons résultats, il n’empêche que je déteste ce que je fais. Sabah

La réponse de Fatma Mamouni, psychologue :

Bonjour Sabah,

Cette situation est fréquente et malheureusement, les parents jouent sur l’affectif pour que leur enfant n’imagine même pas pouvoir un jour refuser leur choix. Ils vont certainement être déçus mais il faut leur faire comprendre que vous n’aimez pas du tout ce que vous faites, car dans le pire des cas ils ne le comprendront que le jour où vous aurez fini et que vous ne trouverez pas de travail par manque de motivation. Là ils vous diront qu’il fallait le dire avant !

Cependant, si vous décidez de leur faire part de votre mal-être, il est préférable de leur proposer une alternative : essayez de leur montrer que vous avez trouvé une autre filière qui vous plaît, et que vous pourriez l’intégrer dès janvier par exemple, parfois c’est possible.

Dans tous les cas, dans ce genre de situation le plus tôt est le mieux, pour vous autant que pour vos parents.

N’hésitez pas à nous envoyer votre courrier à hijab.and.the.city@gmail.com. Bien sûr, votre anonymat sera préservé.

Aïd moubarak !!! Bonne fête !!!

27 novembre 2009 par La rédaction  
Classé dans Spiritualités

Aïd moubarak les girls, que votre Aïd soit le plus heureux qui soit. Bonne fête à toutes les hatciennes et j’y pense, racontez nous votre journée, des plats à l’ambiance, sans oublier les cadeaux bien sûr !

JAKARTA : Fashion week 2009

26 novembre 2009 par Shahin  
Classé dans Look at mon style

Toutes les plus grandes capitales de la mode ont vécu au rythme des fashions weeks ces dernières semaines.

On y a croisé des rédactrices de mode en lunettes de soleil sur les défilés, des mannequins survoltés, des attachés de presse surbookés, des designers au bord de la crise de nerfs, des paparazzis, des stars du show biz, etc.

Loin de toute cette agitation, une autre ville vivait sa fashion week plus discrètement, loin des flashs et de Rihanna… mais pas pour longtemps!!

Jakarta, l’exotique, surprend et dévoile une mode féminine, qui nous fait voyager entre Orient et Occident. Car si l’Indonésie est un acteur majeur dans la confection des vêtements, cette région du monde n’entend pas rester seulement la main d’oeuvre ouvrière des marques de prêt à porter et compte bien exprimer sa vision de la mode.

Ainsi la Jakarta Fashion Week s’impose comme l’événement incontournable pour découvrir les tendances à venir d’une mode qui se veut toujours plus créative, dynamique loin du tumulte et des paillettes de New York, Paris ou Londres. 

Du 14 au 20 novembre 2009, journalistes, clients, spécialistes de la mode ont pu découvrir plus de 60 créateurs qui ont défilé au Pacific Place Mall de Jakarta. Parmis tous ces talents je vous laisse découvrir quelques uns de mes chouchous.

Anne Rufaidah

Anne Rufaidah
Hannie Hananto

Hannie Hananto

Hannie Hananto. 
Tuti Adib

Tuti Adib 

Tuti Adib.

Ida Royani

Ida Royani.

Ida Royani

« Pour l’Aïd, le Petit Prince tu traumatiseras ! »

23 novembre 2009 par Mariame  
Classé dans Ce qui fait débat

le-petit-princeVendredi, c’est l’Aïd ! Moi, j’adore cette fête parce que c’est justement l’occasion de faire la mouba (un mix entre nouba et « moubarak »… ok !), de bien manger (mais vraiment bien manger), de recevoir des cadeaux, et surtout de perpétuer une très belle tradition. Vivre cet évènement en France lui donne un charme supplémentaire. Pas de moutons qui gambadent dans la rue, pas d’accolade avec le premier venu. Seulement quelques commandements qui font que finalement, c’est plutôt amusant l’Aïd ici.

  • De l’Aïd, l’image que donnent les médias… tu kifferas !

Bien sûr, qui dit Aïd dit forcément mouton et surtout mouton préparé à la blédarde ! Boulfaf, méchoui, débauche de viandes miam miam ! Mais bon, faut arrêter de réduire cette fête à l’animal.

« Nan mais tu comprends pas, le mouton c’est la figure symbolique de l’Aïd quoi. » T’as qu’à dire l’allégorie ma gueule !

J’hallucine quand je vois les JT nationaux de la veille ou du jour même. On fait un focus de fou sur les bêtes, les bouchers, les abattoirs, les baignoires, Brigitte Bardot… On n’a pas droit nous aussi à des petits reportages avec une musique douce, des vitrines à Haussmann, des gens qui n’ont pas des têtes d’assassins et qui ne parlent pas en stéréo… Non ?!? Bon. J’oubliais les micros-trottoirs aux sorties des mosquées… MDR

Une anecdote : en primaire, j’avais une prof ignoble en CM2 et vicieuse, tellement vicieuse que quelques jours après l’Aïd, alors que nous nous étions présentés avec des camarades munis de certificats médicaux (pas le choix, on avait pas droit de sécher… On avait vraiment des médecins de famille en or !), elle a attrapé un de mes amis d’enfance et lui a dit : « je t’ai vu à la télé hier, t’avais l’air en pleine forme ! ». Ha ha ha une caméra s’était postée à la sortie de la mosquée du coin pour « couvrir » l’évènement. France 2 est une balance !

  • Après l’Aïd, des gâteaux tu en fileras (pas) ?!

Qui n’a jamais été taxé quelques jours avant ou après l’Aïd ? « Tu peux m’apporter des gâteaux au miel s’te plait ? ». Avec moi même en rêve, c’est pas possible ! Surtout quand la requête est formulée par la voisine qui ne dit jamais bonjour, le camarde de classe a qui vous n’avez jamais adressé la parole, le collègue qui ne comprend pas pourquoi dès qu’il y a du couscous au menu de la cantine, ben vous n’en prenez pas… enfin bref ! Si quelqu’un veut des gâteaux d’arabes, qu’il aille à Barbès ou au salon de thé de la Mosquée de Paris. Là-bas en plus, y a l’ambiance souk et le rapport qualité/prix est carrément intéressant ! (genre 10 euros le gâteau sec quoi)

  • Avec l’Aïd, Brigitte tu attristeras !

Comme chaque année, Brigitte Bardot pète un câble dès qu’elle entend parler de l’Aïd. Mais à côté de ça, les agriculteurs français sont aux anges ! Alors la question est la suivante : doit-on ignorer la chaîne alimentaire et en ces temps de crise tourner le dos à nos agriculteurs (vous avez bien vu le « nos » hi hi hi), ou faire plaiz’ à une rombière facho qui aime les peluches ?

  • Pour l’Aïd, ta moyenne tu sacrifieras !

Combien de fois dans votre vie, le jour de l’Aïd a coïncidé avec un jour… d’examen !! « S’il vous plaît monsieur, je serai absente ce jour là, c’est la deuxième fois qu’on reporte le partiel pour cause de mariage ou de sabbat, on peut encore une fois faire une petite exception ? » Même pas en rêve ! Soit… tu prends sur toi (et tu te manges un zéro à moins que ton généraliste ne fasse un geste), soit… La vie est injuste ! En France en tout cas.

  • Pour l’Aïd, des congés tu n’auras pas ! (cherche pas c’est mort)

Si  c’est pas les cours, c’est l’entreprise. Certains peinent à expliquer à leurs supérieurs que sur les 365 jours de l’année, ils ne sollicitent que celui-ci pour passer un moment en famille, pour  faire la fête eux aussi. Mais non, c’est ce jour là que la vie de la boite se joue ! Si le mangeur en chef de bovidés s’absente, c’est le dépôt de bilan assuré…

  •  Pour l’Aïd, le Petit Prince tu traumatiseras !

«  S’il vous plaît… dessine-moi un mouton ! » dit le petit blondinet tout mimi (mais dont les yeux ont toujours fait peur… je parle du dessin hein !)

Le pauvre, s’il savait ! Vendredi, ça va plutôt être :

« S’il vous plaît… égorge-moi un mouton !

- Hein!

- Egorge-moi un mouton… »

  • Pour l’Aïd des SMS pourris tu recevras ! (et à gogo ma gueule)

C’est peut-être la (plus… ha ha !) pire chose qui puisse arriver ce jour là. Et que je t’envoie des invocations bidons à n’en plus finir : « le firdaouss pour toi, ton chat et les 40 générations qui te succèderont » ou encore « que le vilain satan soit lapidé lui et ses méchants compagnons.»

Cela part d’un bon sentiment certes, mais si c’est pour polluer les messageries d’autrui… hi hi hi.

En tout cas, je vous souhaite un excellent Aïd. Au passage, on n’oublie pas Dhoul Hijja et ses mérites… pécheresse compulsive si tu me lis ! (mouahahaha)

Courrier des lectrices: « Ma belle-famille ne m’accepte pas »

23 novembre 2009 par Fatma Mamouni, psychologue clinicienne  
Classé dans Psy-show

hatc_femme5J’ai de gros soucis avec ma belle-famille et je suis à bout. En fait, ils ne m’ont jamais acceptée, et aujourd’hui cela va en empirant. J’ai essayé de discuter mais rien n’y fait, on me déteste et cela parce que ma belle-mère aurait voulu que son fils épouse la fille de sa meilleure amie. J’avais longtemps hésité avant de m’engager mais mon mari me disait qu’elle finirait par m’accepter. Or, cela fait un an et demi que nous sommes mariés et les relations sont de plus en plus tendues, et ce, même avec mes belles soeurs. Je ne sais plus quoi faire, je ne veux pas couper les ponts avec elles mais je ne supporte plus d’être traitée comme une moins que rien. Nabila 
 

La réponse de Fatma Mamouni, psychologue :

Bonjour Nabila,

Il est difficile d’être à l’aise face à une belle-famille qui ne vous accepte pas, votre époux a son rôle à jouer si vous tenez tous les deux fortement à votre couple.

Je pense q’un an de mariage c’est tout de même assez récent et qu’il faut peut-être réfléchir à à instaurer la bonne distance avec votre belle-famille : éviter les contacts trop fréquents, puisqu’ils sont néfastes, favoriser les contacts brefs et montrez que vous êtes positive, que vous tenez à votre époux, et qu’à ce titre, vous ne céderez jamais. Ils finiront pas comprendre que leur attitude n’aboutira pas à une séparation et changeront forcément.

Cependant, pour cela, il faut que vous en soyez convaincue et que vous vous armiez de patience.

N’hésitez pas à nous envoyer votre courrier à hijab.and.the.city@gmail.com. Bien sûr, votre anonymat sera préservé.

Le look du jour : classique comme Jessica Alba

19 novembre 2009 par Shahin  
Classé dans Look at mon style

La tendance est de copier le look des stars. Personnellement,  je trouve que ces stars sont des clones vivants. Toutes en jean slim et perfecto, it bag au bras et café Starbucks de l’autre …
Pas évident de trouver de l’inspiration !  Soit, en cherchant j’ai réussi à trouver une petite férue de mode qui comme toutes les autres IT GIRL se fait paparazziter jour et nuit, mais qui sort tout de même un peu du lot ! Aujourd’hui c’est Jess’ (Jessica Alba) qui s’y colle! J’aime son petit coté chanelisant, bien clean, très business woman, très sage. Et vous, qu’en pensez vous ?

 

CLASSIQUE 2

 Pantalon : 39.90 euros 3suisses, chemise : 19.95 euros Pimkie, veste : 90 euros Kookaï, sac : 25 livres Warehouse, chaussures : 44.50 euros Anne weyburn sur la Redoute, Téléphone Blackberry Bold

CLASSIQUE

Jupe 18.90 euros  Nabira, veste : 90 euros Kookaï, pochette : 15 livres sur Asos, ceinture : 4.95 euros sur Pimkie, bracelets : 14 livres sur Monsoon.co.uk, chaussures : 44.50 euros Anne Weyburn sur la Redoute

Courrier des lectrices : « Je n’arrive pas à faire le deuil de mon époux »

16 novembre 2009 par Fatma Mamouni, psychologue clinicienne  
Classé dans Psy-show

Hijab and the city femme tristeJ’ai perdu mon époux il y a plus de 8 mois déjà mais je n’arrive pas à m’en remettre. Mes enfants sont tellement gentils et attentionnés, ils font tout pour me faire retrouver le sourire, mais je n’arrive pas à reprendre goût à la vie. J’étais follement amoureuse de lui, c’était l’homme de ma vie et il me manque tellement. Je me sens si mal vis à vis de mes enfants, mais c’est difficile de faire le deuil de mon mari. Nadia

La réponse de Fatma Mamouni, psychologue :

Bonjour Nadia,

Vos enfants sont courageux et mûrs et je vous en félicite, mais ils ont également besoin d’une mère forte, car il se peut que leurs forces rencontrent leurs limites.
Dans ces moments, il est primordial de s’entourer, la solitude est votre pire ennemi.
Pour reprendre goût à la vie, il vous faut dresser une liste de ce que vous aimiez faire auparavant et de vous y tenir : sorties, activités (notamment avec les enfants), visites d’amis, de proches que vous appréciez… cela est un bon remède pour cesser de penser au malheur et ainsi panser la douleur.

Pour ce qui est de l’amour envers votre époux, vous en souffrez et c’est normal, car dans le deuil, les sentiments que l’on porte à autrui ne trouvent plus d’objet (de récepteur)  et nous reviennent : c’est cela qui est très douloureux, vous devez trouver un moyen de les réinvestir, pourquoi pas en vos enfants, ils le méritent bien !

N’hésitez pas à nous envoyer votre courrier à hijab.and.the.city@gmail.com. Bien sûr, votre anonymat sera préservé.

Hijab and the city sur Rue89

15 novembre 2009 par La rédaction  
Classé dans A la une, Ce qui fait débat

Rue89Nous publions aujourd’hui une interview de Hijab and the city accordée à Stéphanie Haski, réalisatrice et éditrice du blog  Canons de beauté sur Rue89, un vidéo-blog  très intéressant que nous vous conseillons, qui propose selon l’auteure « des portraits de personnes dont l’activité, les préoccupations, la culture sont liées aux questions de l’apparence ». Bonne lecture ! 

Hijab and the city : quand l’ « habit fait la musulmane »

Il est des apparences qui prêtent plus à penser que d’autres. Celles des femmes musulmanes portant le voile en font partie.

Le hijab divise depuis plus de vingt ans maintenant. En 1989 (on l’appelle alors « tchador »), le voile islamique fait son apparition dans les débats publics lorsque trois élèves d’un collège de Creil se voient renvoyéee pour port d’insigne religieux contraires à la laïcité.

Plus récemment, la proposition de légiférer sur le port de la burqa, qui a rapidement glissé vers la question du foulard, a relancé le débat. De même que la parution dans Paris Match en octobre dernier d’une photo montrant la chanteuse Diam’s voilée. Si l’artiste ne s’est pas encore exprimée sur le sujet, beaucoup d’autres l’ont fait, comme Sihem Habchi, présidente de l’association « Ni putes, ni soumises », pour qui Diam’s « victime de son entourage » a « capitulé ».

Pour Canons de beauté, j’ai eu envie d’aller à la rencontre de Khadija et Mariame Tighanimine. Khadija et Mariame, 28 et 22 ans, sont sœurs, françaises musulmanes et portent le voile. Elles ont fondé le site Hijab and the city, webzine féminin.

« Tous les clichés sont réunis »

Mariame et Khadija ont le sentiment que « quoi qu’elles fassent », elles sont toujours confrontées au même discours : « les femmes musulmanes et notamment les femmes voilées sont soumises ». Les réactions provoquées par la fameuse photo de Diam’s les touche, mais ne les étonnent pas. (Voir la vidéo)

 

 

« L’habit fait la musulmane »

Comment gèrent-elles elles-mêmes leur apparence et les réactions qu’elle peut provoquer ? Si Mariame et Khadija ne sont pas des victimes de la mode, elles font attention à ce qu’elles portent –comme toute femme occidentale, avec ce « plus » qu’elles essaient de faire oublier. (Voir la vidéo)

 

 

Hijab and the city

« Il est indécent de se focaliser sur le foulard et de nier la personne qui le porte. ». Mariame et Khadija ont fondé « Hijab and the city » en 2008 dans le but de faire connaître des personnes « dont on parle beaucoup, mais à qui on ne tend pas le micro ». Blog à l’origine, Hijab and the city est, selon elles, « le premier web magasine qui n’exclut pas les femmes françaises de culture musulmane ». (Voir la vidéo)

 

Mode occidentale et voile « ne sont pas antithétiques »

En dehors de ce qui touche à la spiritualité, les thématiques abordées dans le webzine sont sensiblement les mêmes que dans d’autres féminins : amour, cuisine, psy, société et beauté. Et une rubrique mode régulière : quel look proposer ? Pour qui ? Est ce que tout est permis ? Une première réponse : mode occidentale et voile « ne sont pas antithétiques ». (Voir la vidéo)

 

J’ai été interpelée par « Hijab and the city » et j’ai eu envie d’en parler parce qu’en y allant pour la première fois, j’ai découvert un espace plutôt moderne et pas moralisateur. Un lieu d’échanges d’expériences et de réflexions.

Evidemment, musulmans ou non musulmans, tout le monde ne se reconnaîtra pas dans les articles, mais il me semble que le site et les jeunes femmes qui le mènent véhiculent autre chose que « soumission » et « prosélytisme ».

Auteure : Stéphanie Haski, réalisatrice et éditrice du blog Canons de Beauté sur le site Rue89

 

Mon dressing et moi

12 novembre 2009 par Shahin  
Classé dans Look at mon style

Et chaque matin c’est le même dilemme… Cheveux en bataille et yeux écarquillés qui crient au secours : mais qu’est ce que je vais meeeeeettre !
Qu’on parte au travail, qu’on assure le mercredi aux enfants, qu’on se prépare pour un rendez vous, on perd tous nos moyens devant une armoire pleine à craquer de…. rien. Enfin ce qu’on appelle ce rien, c’est un an de shopping effréné qui aujourd’hui n’est plus qu’un tas de rien ! Et oui, car la femme est insatiable et se lasse vite devant un dressing à faire pâlir Monsieur, qui, soit dit en passant s’esclaffe derrière notre dos. Ben ouais t’inquiète, je t’ai vu toi et ta chemise blanche, dis moi t’en a combien des comme ça ??? 8-10 ???  Pfff, ils ne peuvent pas comprendre !

On respire et on check la penderie…. Regard noir… Quel est mon programme aujourd’hui ? Bureau, sortie entre copines, visite aux beaux parents, ballade en forêt ?
Le tout est de choisir une tenue adaptée, confortable, qui ira le mieux avec le décor. Pour ne pas être la risée de tous mes collègues je vais éviter de mettre mon dernier costume d’halloween ça le fait moyen… (ben quoi j’étais pas bien en panthère rose ?). Un conseil : organisez votre penderie, vous y verrez plus clair! 
La règle veut que l’on ne superpose pas plus de 5 vêtements pliés par pile. Pensez également à bien cintrer vos jupes, robes, pantalons, car de mauvais cintres risqueraient de les abîmer! Ranger sous housse vos vêtements qui sentent bon le soleil, pour ne garder que votre garde robe d’hiver.
 
Qu’on aille au bureau, en week à Deauville, ou pour un dîner avec son chouchou de mari, on reste au top quoi qu’il arrive parce que « mon dressing et moi on est devenu pote ! »
 

AU BUREAU 

Au bureau:  Tunique en soie 55 euros KOOKAI, pantalon 24,95 euros PIMKIE et veste 79,20 euros NAF NAF sur placedestendances.com, gilet de grand père lacé dans le dos: 75 livres sur allsaints.com, sac 125 euros LAMARTHE, boots SPACE 85 euros sur brandalley.com, béret 7,95 euros PIMKIE.

 

DEAUVILLE

Week end à Deauville :  Jupe 25,50 euros sur nabira.fr, pull marin 45 euros KOOKAI et chaussures 20 euros -50% ENZA NUCCI sur placedestendances.com, sac 50 livres TOPSHOP, sautoir 19,92 euros 1060 clothes sur 3suisses.fr, bonnet 9,95 euros PIMKIE. 

 Rendez-vous

Rendez vous avec chouchou: Pantalon 34,30 euros NAF NAF, tunique 80 euros -30% SANDRO sur placedestendances.com, chaussures 15,99 euros et sac 30,99 euros sur mangooutlet.com, hijab sur Lailly hijab boutique Ebay.

Courrier des lectrices : « Le mari de mon amie m’a fait des avances »

hatc-femme-lon« Ma meilleure amie s’est mariée il y a peu de temps avec un homme qu’elle aime fort. Elle désespérait de trouver quelqu’un de bien, qui lui plairait. Après leur mariage, j’ai été invitée chez eux et j’ai remarqué qu’il avait trop tendance à me regarder, au début je me suis dit que ce n’était pas  mal intentionné, qu’il est comme certaines personnes qui zyeutent beaucoup. Et j’ai zappé. Il m’a téléphonée récemment, et il m’a dit qu’il voulait me consulter pour l’anniversaire de sa femme. J’ai accepté mais il s’avérait que c’était un prétexte pour prendre contact avec moi. Au début, il était normal on parlait d’idées de cadeaux, et puis après deux coups de fil, il m’a fait part de ses sentiments pour moi, me disant que c’était le coup de foudre. Alors je lui ai dit que c’était horrible et dégoûtant. J’ai donc décidé de ne plus lui parler. Je n’en ai pas parlé à mon amie, j’ai peur des conséquences. Je ne vais plus chez elle, de peur de le revoir. Et  je me sens mal, je me dis qu’il faut que j’oublie mais je suis mal à l’aise par rapport à elle. » Dalila

La réponse de Fatma Mamouni, psychologue

Bonjour Dalila,

Visiblement cette situation vous met dans un état de grande difficulté. Vous devez faire un choix qui n’est pas simple : soit garder le silence, mais dans ce cas, cette histoire deviendra un secret entre cet homme et vous, soit vous  l’avouez à votre amie et risquer qu’elle vous en veuille et que cela brise son couple.

Dans ce genre de situation, il est beaucoup question d’honnêteté donc il faut vous poser les bonnes questions : tout d’abord qui devez-vous protéger, ensuite comment aimeriez-vous que votre amie agisse si les rôles étaient inversés, et enfin, êtes-vous certaine qu’elle vous rejetterait ? Vous devez également tenir compte du fait que les hommes qui agissent de cette façon sont bien souvent sûrs que la fille gardera le silence, faut-il cautionner pareille attitude ?

Vous devez choisir la solution qui engendrera le moins de regret et de culpabilité, autrement vous risquez de vous le reprocher toute votre vie et le jour où elle l’apprendra, qui sait comment elle réagira…

N’hésitez pas à nous envoyer votre courrier à hijab.and.the.city@gmail.com. Bien sûr, votre anonymat sera préservé.

La Gifle de Sabrina Rouagdia

6 novembre 2009 par Khadija  
Classé dans Portraits

Sabrina Rouagdia - La GifleLes femmes endurent les pires épreuves et elles sont souvent seules à les affronter. Sabrina fait partie de ces femmes qui ont souffert et vécu des moments très difficiles mais qui ont, malgré tout, réussi à réagir et à relever la tête. Elle est l’auteure de La Gifle, un récit autobiographique où elle relate sa vie de femme battue et bafouée. Elle nous raconte comment, par amour pour ses enfants, elle a réussi à surmonter sa peur et à quitter son mari, ce bourreau.

Pourriez-vous vous présenter à nos lectrices, revenir sur votre parcours.

J’ai 41 ans, je suis mère de deux garçons âgés de 15 et 17 ans. J’exerce le métier d’auxiliaire de vie. En 1986, à 17 ans, après avoir obtenu mon diplôme de couturière, je suis partie en Algérie pour terminer mes études en stylisme, et aussi connaître mon pays, et j’ai eu le coup de foudre pour celui qui deviendra mon mari et tortionnaire pendant plus de 9 ans.

Pourquoi avoir écrit un livre ?

La décision d’écrire ce livre vient du fait que je voulais absolument laisser un témoignage à mes enfants, pour qu’ils sachent ce que j’ai vécu et qui est leur père. C’est aussi une forme de thérapie  cela m’a permis d’évacuer, d’extérioriser tout ce que j’ai du cacher.

Pourquoi ce titre ?

Tout simplement parce que ça a commencé par une gifle. Je le connaissais depuis 2 mois à peine, quand j’ai reçu ma première gifle, je n’ai pas compris pourquoi je l’ai reçue, et surtout, je n’ai pas réagi. Aujourd’hui encore je ne comprends toujours pas.

Votre mariage était-il un mariage d’amour ?

Oui, mon mariage a été un mariage d’amour, c’est moi qui l’ai choisi.

Avant votre mariage, n’y avait-il pas eu de signes précurseurs ?

Avant mon mariage il y a eu des moments violents, ils se sont reproduits plusieurs fois, et après 5 ans de fréquentation, je l’ai épousé, en 1991. Les coups, la violence, les insultes, l’humiliation ont été mon pain quotidien pendant 9 ans jusqu’en 1995, date de mon divorce Mais j’ai connu encore 6 ans de harcèlement et de violences jusqu en 2001, après mon divorce. Une semaine après mon mariage pendant mon voyage de noces, il m’a fracturée la mâchoire. Un an après mon mariage en 1992, nous avons eu notre premier enfant, et même pendant ma grossesse il m’a frappée à coups de poing et de pied, et fouettée avec un tuyau à sept mois de grossesse. Je suis revenue en France quelques jours avant mon accouchement et 24 h après la naissance de mon fils, j’ai subi l’intolérable dans ma chambre d’hôpital : il m’a sortie du lit, m’a frappée et m’a cassée le nez, quelques heures après avoir donné la vie! J’étais en sang et j’ai menti aux infirmières en leur disant que j’avais glissé dans la baignoire, tellement j’avais honte de moi. La violence a toujours été présente, malgré la naissance de mon deuxième enfant, né en 1994.

Entre 93 et 95, j’ai entamé une procédure de divorce qu’il n’acceptait pas puisque la violence continuait toujours, et j’avais peur de lui, j’ai porté plaintes plusieurs fois, mais je les ai  retirées par la suite car il avait menacé de tuer mon fils si je ne le faisais pas. J’ai toujours persisté dans mes démarches ,j’étais seule à mener ce combat contre lui, je n’ai eu aucun soutien autour de moi, j aurais voulu qu’on me secoue vraiment, qu’on m’aide à le quitter, qu’on fasse plus que de constater, j’étais livrée a moi même.

Qu’est ce qui vous a poussé à dire stop ?

Ce qui m’a poussée à dire stop, ce sont mes enfants, et c’est pour eux que j’ai réussi à le quitter définitivement. Je voulais les protéger, je ne voulais pas qu’ils vivent dans la violence, et j’avais aussi peur qu’un jour il leur fasse du mal. Je ne voulais pas q’un jour ils puissent reproduire, dans leur vie future, la même chose que lui. Je m’en suis sortie grâce à mes enfants et à l’écriture.
A 17 ans, j’ai tenu un journal intime comme beaucoup de jeunes filles et par la suite j’ai toujours continué à écrire, et ce pendant des années. J’écrivais sur des morceaux de papier, en cachette, tout ce qu’il me faisait subir, pour ne jamais oublier, comme si je m’envoyais des SOS, comme si je savais que ce témoignage m’aiderait à le quitter.
 
Vous avez supportez cela pendant 9 ans, comment avez-vous pu tenir aussi longtemps ?
 
Beaucoup de personnes se demandent pourquoi j’ai attendu 9 ans pour réagir et sortir du cercle vicieux de la violence. Simplement parce que j’ai cru à l’amour, j’ai toujours eu espoir qu’un jour cela  cesse. Il m’avait isolée de ma famille, de mes amis, de mon entourage. On est pleins de rêves et d’illusions à 17 ans, c était mon premier amour. Je croyais au prince charmant, je refusais l’échec de mon couple et j’étais totalement sous son emprise, consciente et en même temps incapable de réagir parce qu’amoureuse, et ce, malgré mon fort caractère.

 

Quel est votre rapport aux hommes depuis votre divorce? 

Cela fait 14 ans que je suis divorcée et aujourd’hui je suis seule. J’ose espérer que la perversion humaine n’est pas propre à tous les hommes, ce qui me laisse croire en la rencontre de l’homme qui me fera vivre des moments heureux, inchallah.
Les hommes qui battent leurs femmes sont plus à plaindre qu’à blâmer et la force d’une femme se trouve dans la volonté de ne plus être esclave , de s’en sortir et d’aller de l’avant. La violence n’est pas une fatalité.
     

Depuis la publication de votre livre, des femmes viennent-elles vous voir pour vous demander conseil ? Que leur dites vous ?

Depuis la sortie de mon livre, je suis très sollicitée par les médias, les associations, pour des  conférences afin d’apporter mon témoignage, pour sensibiliser les jeunes dans les lycées par prévention.
Beaucoup de femmes sont venues me voir pour me remercier, certaines ont pris la décision de quitter leur mari violent après la lecture de mon livre, d’autres me demandent des conseils et c’est ma plus grande réussite, le fait que mon histoire puisse aider d’autres femmes dans le même cas que moi. Beaucoup se sont retrouver dans mon histoire.
 
Je leur explique qu’il faut avoir conscience du fait que dans la violence conjugale nous ne sommes pas coupables, mais victimes. Et qu’il ne faut jamais s’enfermer dans le silence, comme je l’ai fait. 

 

Quelle femme êtes vous aujourd’hui ?

Je suis une femme plus forte et sereine, aujourd’hui je suis plus sensible à la souffrance des autres.

Un message pour les lectrices de Hijab and the city ?

La violence peut atteindre n’importe quel être humain ; la violence n est pas le fait de la religion , elle est universelle, mondiale, et touche toutes les classes sociales. Une femme meurt tous les 2 jours des suites de ses blessures, et une femme sur 10 est victime de violences conjugales. Il faut en parler, que les femmes sachent que la loi existe et qu’aujourd’hui la justice nous protége. Il ne faut pas avoir honte et pour terminer, j aimerais dire à toutes les femmes ayant subi ou qui subissent encore, que j ai longtemps toléré l’intolérable, mais aujourd’hui je suis une femme libre et j’aimerais de tout coeur que toutes ces personnes puissent retrouver la même liberté que moi, que mon histoire pourra donner aux femmes battues la force de s’en sortir et d’aller jusqu’au bout de leur combat. Il ne faut pas tomber dans la folie destructrice dans laquelle j’étais. Un homme violent est dangereux, sa folie est incontrôlable, j aurais pu mourir. J ai beaucoup de chance d’être encore en vie, il faut savoir partir porter plainte. Je vous en supplie, surtout ne retirez jamais vos plaintes, partez !

Photo en une : Sabrina Rouagdia - RVR Studios.fr

Kenzo, le plus parisien des Japonais

5 novembre 2009 par Shahin  
Classé dans Look at mon style

La mode peut être futile pour certains. Elle n’en reste pas moins créative. Et ça personne ne peut le nier ! Et moi qui me trouve au coeur de ce dilemme, je peux vous en parler. Car oui, pour moi elle exprime bien des choses …  Ses couleurs et ses tissus m’inspirent, j’admire le travail des artisans et artistes qui me font voyager et me donnent envie de créativité.

La mode ne laisse pas insensible, tantôt aimée tantôt critiquée elle provoque des sentiments passionnés. Une expression comme une autre qui laisse parfois échapper du merveilleux, un petit bout de continent, une empreinte, un univers, une histoire …

Et celui qui me donne à rêver d’ailleurs aujourd’hui, c’est le créateur de mode Kenzo. Né en 1939, cinquième d’une famille de sept enfants, Kenzo Takada s’ennuie ferme à l’école. C’est un jeune garçon rêveur qui préfére les magazines de mode de ses sœurs aux livres d’histoire qui content la splendeur du japon. En 1958, et contre l’avis de sa famille, il décide de rejoindre  le Bunka Fashion College de Tokyo, qui vient à peine d’ouvrir ses portes aux hommes. Doué, Il obtient son diplôme et s’installe en 1964 à Paris. La France vit alors les débuts du Prêt à porter avec Sonia Rykiel, Dorothé Bis et Cacharel. Il débute sa carrière en assistant à des défilés, remplissant son carnet d’adresses et vendant ses croquis (à Féraud et Jacques Delahaye, conseiller artistique chez Elle). Il lancera sa première collection avec peu de moyens, et à partir de chutes de tissus achetés au marché Saint Pierre. Kenzo est né. Mélanges vitaminés, folklore et féminité empreintés aux beautés du monde. Les créations Kenzo sont riches en couleur et en imprimés. Le coton, tissu d’été, est utilisé pour les tenues d’hiver, et l’on n’échappera pas à la coupe « kimono », qui nous plonge dans les origines du créateur.

Ses créations colorées, inventives et surprenantes pour femmes, hommes et enfants lui vaudront une notoriété de premier plan, à Paris comme au Japon. 

 Défilé Kenzo 2

Défilé Kenzo 3

Défilé Kenzo 4

Et si on copiait du Kenzo plutôt que du Lindsay Lohan ??

 

Polyvore Kenzo 

Jupe : womansday, Manteau en fausse fourrure : johnlewis, gants : debenhams, ceinture : allsaints, foulard : bowsandbandits guêtres : pimkie, sac : topshop, chaussures : pimkie